POKEMON NOIRE 2 ET BLANCHE 2

Ah, Pokémon ! Une licence si chère à mes yeux par tout ce qu’elle représente pour moi ainsi que par tout ce qu’elle a pu m’apporter : un joli tatouage d’Osselait, une passion pour l’écriture, même des livres et surtout, une incroyable collection de peluches. J’avais sincèrement envie de me faire une jolie chronique pour m’exprimer un peu plus vis-à-vis de ce que je ressens par rapport aux jeux officiels de la licence Nintendo. Peut-être que les spin-off viendront sur ce blog un jour…

Ma version favorite!

Si certaines versions comme Pokémon Rubis ou Pokémon Argent m’ont profondément marquée, il en est d’autres qui sont mal passées. L’expérience, bien que très enrichissante, m’a laissé un goût amer par rapport à ce que j’ai pu connaitre tout au long de mon parcours vidéoludique.

Aujourd’hui, j’ai donc décidé de vous parler de Pokémon Blanche2/Noire 2. (J’ai toujours la blague de merde de LinkstheSun en tête quand je prononce le nom de ces jeux… Je n’en peux plus !) Un jeu que j’ai connu au moment de sa sortie mais qui m’a laissé peu ou pas de souvenirs, si ce n’est que des mauvais souvenirs.

POURQUOI JOUER A BLANCHE 2?

Une mauvaise expérience avec Noire

Bien avant d’envisager d’écrire cette chronique, j’avais l’idée de me refaire cette version Pokémon pour comprendre pourquoi, à l’époque, je n’avais pas aimé ce jeu. Contrairement à d’autres qui dressent la 5ème Génération sur un piédestal, celle-ci me laisse totalement dans l’indifférence. Alors pourquoi ?

Désolé, je n’ai pas envie de jouer avec toi!

J’ai donc relancé le jeu pour comprendre tous ces aspects et essayer, avec la plus grande honnêteté possible, de relever des points positifs dans ce jeu qui me révulse tout en balayant les aprioris que j’avais encore à ce moment-là. Et cela n’a pas été facile pour moi !

D’un autre côté, j’aurai pu relancer simplement Noir ou Blanche (tout court) mais je n’en avais aucune envie pour une raison simple : N/B ne proposent que des Pokémon exclusifs à la 5ème Génération. Et… Au secours ! Non, ça ne match pas entre ce jeu et moi, alors il reste gentiment dans sa boite en attendant un jour de pouvoir être utilisé…

A vos DS!

Mais ce qui m’a vraiment décidé à lancer N/B2, c’est avant tout le manque de souvenirs scénaristiques. En effet, à l’instar de N/B, N2/B2 ont un scénario qui valent le détour par rapport à d’autres opus. Enfin… C’est l’écho que j’avais toujours eu. Je ne me souvenais plus de rien, donc autant dire que cela équivalait à une redécouverte à 100%.

Forte d’une bonne cinquantaine heures de jeu, j’ai enfin pu dresser un premier bilan de ce que ces opus apportent d’un point de vue positif comme négatif. J’ai conscience que cette version est acclamée et très aimée par les joueurs, il est donc possible que des fan-boy me tombent dessus après avoir lu cet article.

Mais… R.A.B ! (Rien A Battre !)

Cela part d’une opinion totalement subjective qui est totalement assumée ! Ce n’est en aucun cas une norme ou une généralité. Les gouts et les couleurs ne se discutent pas… Tant que c’est argumenté ! Alors en avant pour la 1ère chronique d’un jeu Pokémon !

Pourquoi je n’aime pas ces jeux?…

PRÉSENTATION – NOIRE 2 – BLANCHE 2

Version choisie

Développeur : GAME FREAK

Editeurs : The Pokémon Compagny et Nintendo

Support : Nintendo DS

Sortie : Europe – 12/10/2012

LE RESUME POURRI DE PICHU

Note: L’histoire prend place dans la Région d’Unys, 2 ans après les évènements du 1er opus (Il est quand même conseillé de faire N/B car N2/B2 sont des suites directes de ceux-ci)

Quel compagnon choisir?

A Pavonnay, la ville d’origine du héro, Bianca, l’Assistante du Professeur Keteleeria, vous offre le 1er Pokémon qui sera le compagnon idéal pour parcourir les routes de la Région. Il est possible de choisir entre : Vipélierre, Gruikui et Moustillon. Les buts sont simples à ce moment-là de l’aventure : compléter le Pokédex et récupérer les 8 badges d’Unys pour devenir le meilleur Dresseur régional. Mais tout ne va pas se passer comme prévu…

N – Un des personnages les plus charismatiques de la licence

Au détour des premières heures de votre voyage, la sinistre Team Plasma refait surface. Il s’agit de la même organisation qui a manqué de détruire Unys 2 ans auparavant en remettant en cause le lien indéfectible unissant les humains et les Pokémon. Sauf que cette fois-ci, l’organisation criminelle est scindée en deux : pourquoi ?

Très vite, les deux camps se départagent. N, le fils adoptif de Gethis, chérit encore et toujours l’affection entre Humain et Pokémon dans un respect mutuel alors que Nikolaï, ancien scientifique de la Team Plasma souhaite exploiter le potentiel des Pokémon à son maximum, et ce, peu importe les moyens mis en place pour y parvenir.

Un Pokémon à retrouver…

Qu’importe, cela fait bien les affaires de votre rival, Matis dont le Chacripan de sa petite sœur a été dérobé il y a 2 ans. Animé d’une vive colère et d’une rancœur brulante, il va se jeter à corps perdu dans la poursuite de la Team Plasma pour atteindre son but.

Partagée entre l’enquête mettant en lumière les motivations de cette sinistre organisation et la conquête des Badges d’Unys, l’aventure s’annonce riche en rebondissement pour le Dresseur que vous incarnez.

Deux camps s’opposent…

Les points qui suivent mettent en lumière les aspects positifs du jeu. Ils sont classés de manière subjectifs, du moins pertinent au plus impactant pour le joueur.

POINTS POSITIFS

5-CERTAINS GRAPHISMES: L’ANIMATION DES PERSONNAGES ET LES ENVIRONNEMENTS DE LA MAP

Les personnages sont plus mobiles

Contrairement à Diamant/Perle, les deux versions qui précédaient N2/B2, les graphismes étaient certes très fins et magnifiques mais il n’y avait pas toutes ces petites animations qui animaient les personnages principaux comme les PNJ lors d’une petite cinématique d’introduction. Les personnages ne sont plus sur un plan fixe mais ils bougent entre les boites de dialogue ou adoptent une posture pour accentuer leur propos. C’est très minimaliste, c’est vrai. Mais cela a son charme.

Je pense à la présentation de Nikolaï qui fait bouger sa tête ou bien ses bras. Le personnage de base est plutôt pixelisé (on en reparlera tout à l’heure) mais l’animation rend bien et reste sympa à regarder.

Aperçu du Vokit

Cela contraste en grande partie avec la précision des détails apportée au moment de l’ouverture du Vokit, un genre de téléphone pour permettre la conversation entre les persos au moment d’une avancée scénaristique. Le personnage s’affiche en gros plan et est dessiné à la façon d’un manga.

Mais là où les graphismes m’ont vraiment bluffée, c’est quand il m’a fallu redécouvrir certains lieux comme l’Aquatube ou même le Pont Sagiciel. Dans le cas de l’Aquatube, le détail va jusqu’à modéliser des Pokémon Aquatiques évoluant autour de la structure donnant un aspect immersif très sympa. J’ai du faire quelques kilomètres dans l’Aquatube tant j’étais impressionnée par le réalisme de cet endroit.

4-LA DOUCE BANDE AUDIO

Un spin-off connu pour ses musiques mythiques!

A l’instar des autres opus Pokémon ou même de certains spin-off, je trouve que N2/B2 ont une très belle bande sonore que ce soit lors de la visite de certaines villes, comme celle de Pavonnay, ou pendant les combats. Les plus belles étant celles des Pokémon légendaires, forcément.

De plus, même si moi je ne suis pas fan du côté pixelisé du jeu mais volontaire, la BO se glisse parfaitement dans son environnement en tirant sur des sonorités 16bits. Un peu comme dans Nier Automata, la musique évolue par moment. Cela reste très agréable à écouter.

Sans être de mauvaise foi, je me souviens bien plus des musiques de N2/B2 que celles de X/Y qui suivront bien plus tard. Elles sont toutes aussi mythiques que celles des anciens opus et personnellement, je ne m’en lasse pas.

Une petite compil’ des meilleures musiques de Noire 2 – Blanche 2

3-LES SYSTÈMES DE JEU

Pour la première fois depuis très longtemps et je crois que seuls N/B et leurs suites ont ce système évolutif, Nintendo a inclus le cycle des saisons. Par conséquent, la map et son environnement évoluent en fonction de celles-ci, automne, hiver, printemps et été. Certains sont accessibles alors que d’autres non. Mais ce qui est le plus parlant reste la présence de Vivaldaim et Haydaim qui changent de couleur et de morphologie en fonction de la saison. Je trouve le concept sincèrement très intéressant. Le jeu peut donc changer d’aspect d’un jour à l’autre.

Certains Pokémon changent en fonction de la saison

Les combats ne sont pas en reste. Nintendo a voulu changer certaines règles de jeu en mettant en place deux types de combats en plus des combats en duo qui ont été inclus dans les opus principaux dès Pokémon Rubis/Saphir/Emeraude. (Colossum est le précurseur des combats en duo) Le combat Trio et le combat Rotatif ont fait leur apparition.

Dans les deux cas, trois Pokémon sont envoyés au combat sauf que… Les règles diffèrent légèrement. Pour le Trio, les Pokémon situés aux extrémités, donc à gauche ou à droite, ne peuvent frapper que l’adversaire se trouvant en face d’eux ou même celui du centre. Celui qui sera à l’extrême opposé sera hors d’atteinte. Il faudra donc choisir de déplacer le Pokémon en question.

Pour le Rotatif, là, c’est plus une question de lecture de jeu et d’anticipation. En effet, même si les Pokémon sont trois, ils sont disposés en cercle donc cela se joue en 1 contre 1. Durant le combat, il faudra donc anticiper pour savoir s’il faut renvoyer le plateau de jeu à gauche ou à droite. Et cela peut faire grandement la différence en combat.

Puis, pour les fans de stratégie et de nostalgie, il y a le Pokémon World Tournament regroupant les Dresseurs stars des anciens opus comme Red ou même Giovanni de la Team Rocket. Même si l’idée est intéressante, je trouve dommage que cela se développe plus une fois la Ligue Pokémon battue. Mais certains et certaines ont passé des heures à poutrer les Pokémon des super stars.

Ici Cynthia, Championne de Sinnoh

2-POKEMON, CE N’EST QUE POUR LES ENFANTS!

Ce point et celui qui suivra sont étroitement liés, j’en conviens parfaitement. Mais sincèrement, ce jeu Pokémon avec, éventuellement X/Y propose une thématique très sombre, peut-être trop sombre pour un enfant de 6-7 ans. Pokémon, ce n’est que pour les enfants ! Pas si sûr. Avec le choix fait par Nintendo d’adultifier certains propos, la question peut se poser. Je m’explique.

Contrairement à N/B, les ados un peu relou ont été remplacés par de jeunes adultes. Les héros font bien plus mûrs qu’il y a deux ans. Les héros ont donc su évoluer avec les joueurs et les joueuses du monde entier. On repassera sur le fait que Blanche 2 se tape la meilleure paire de nibards de tous les temps alors que son homologue Blanche-tout-court fait plus jeune fille.

SPOILER ALERTE

SPOILER ALERTE: Mais là où cela reste flagrant est dans les motivations des vilains de Team Plasma. Et là, je me dois de mettre une spoiler alerte pour ceux ou celles qui n’auraient pas fait le jeu. En effet, dans les rangs de la Team Plasma celle qui est restée vraiment méchante, se trouve Nikolaï, un scientifique un peu déluré souhaitant exploiter le potentiel des Pokémon à leur paroxysme. Pour cela, il va chercher à comprendre ce qu’un Pokémon élevé avec l’amour de son Dresseur a de plus par rapport à un autre Pokémon élevé dans la torture et l’indifférence.

Nos anciens rivaux ont bien changé…

SPOILER ALERTE: En revanche, dans un point plus sombre, Gethis, le Leader de la Team Plasma ne rêve que d’une chose : prendre sa revanche et dominer la Région Unys suite à son humiliation d’il y a 2 ans. Quitte à mentir à ses propres hommes de main et à torturer le grand Kyurem. Ouaip… Le dénouement de ce jeu est tout bonnement superbe !

1-LE SCENARIO: SOMBRE ET PROFOND

Quitte à parler du scénario, autant le dresser sur le haut du podium. Incontestablement, N2/B2 ont le meilleur scénario, tous opus confondus. Il faut vraiment saluer la prise de risque faite par Nintendo et par Game Freak. Cela n’empêche pas de serrer les dents en pensant à la monumentale marche arrière qui sera faite dans X/Y. Ouch !

Ce scénario est vraiment sombre par rapport à ce qui est mis en place : le vol d’un Pokémon, la torture ou même la peur dans la propagande de la Team Plasma qui remet en cause le lien entre Humain et Pokémon. Depuis toujours, nous sommes habitués à avoir ces petites bestioles avec nous alors pourquoi les relâcher ?

Certains persos comme Tcheren et Bianca ont évolué en même temps que nous, l’un est devenu Champion Pokémon et la seconde assistante du Professeur qui l’a vu grandir et évoluer tout au long de l’aventure de N/B. Par conséquent, le scénario de N2/B2 s’intègre parfaitement dans la continuité de celui de N/B. A tout point de vue, cela reste un très beau parti pris.

LE BONUS DE PICHU

Voici la composition de mon équipe Pokémon: Une belle équipe de bras cassés quelque peu déséquilibrée par rapport au Pokémon de type Combat. Mais cela reste très plaisant de jouer avec elle.

Eh oui, un seul Pokémon de la 5G!

Le même principe est repris avec les points négatifs. Le classement est effectué du moins pertinent au plus impactant. Encore une fois, cela n’est que subjectif et ne reflète en rien l’opinion générale du jeu.

POINTS NEGATIFS

5- Matis, chat m’énerve!

Depuis plusieurs années maintenant, il est vrai que les jeux souffrent de rivaux tous plus fades les uns que les autres. Avec Diamant et Perle, le vent commençait déjà à tourner à l’orage avec René (paye ton nom de merde) remonté sur ressort sans grande conviction. Les seuls qui ont toujours bien tenu la route étant Régis et Silver, avec peut-être Rubis, sombres et très arrogants. Nous aimions les détester !

Sauf que Matis est un peu le mélange des deux et ça m’emmerde grandement. Au niveau du caractère, Nintendo est resté dans la même lignée d’abrutis que René. C’est une pile ! Dans ses paroles, on ne sent que trop bien son côté hyper actif, pas enfantin comme la ribambelle de tocards qui nous accompagnent dans X/Y (Je ne m’en remets toujours pas…)

Sauf que cela est largement contrebalancé par sa motivation : récupérer le Chacripan de sa petite sœur. Il va vous en rabattre les oreilles, c’est vrai. Mais sa démarche est louable et force le respect. Le twist étant le moment où il finit par le retrouver. Ce passage est riche en émotion.

Comment Matis va-t-il retrouver son ancien compagnon?

Donc je ne peux pas me résoudre à mettre Matis en positif. Il y a trop d’éléments chez lui qui me forcent à le mettre du mauvais côté de la barrière. En revanche, je préfère atténuer mes propos et le mettre dans le bas du classement.

4-DES CONCEPTS MAL EXPLOITES

Le PokéWood peut bien attendre

Je ne vais pas mentir, plus l’article va se dérouler et plus cela va commencer à piquer la tête de certains ou de certaines. Et là, on commence vraiment à rentrer dans le vif du sujet en parlant du Poké Wood et de la Galerie Concorde. L’idée de base des deux éléments est très bonne mais cela ne fonctionne pas.

Le Poké Wood pour ceux qui dormiraient au fond de la classe, est un studio de cinéma directement inspiré d’Hollywood (voui, parce que Unys est directement inspirée des Etats-Unis) Là, le but est simple : faire des films avec des Pokémon de prêt. Plus le joueur est connu et plus il y a de fan à l’attendre à la fin de chaque diffusion. Ceux-ci sont susceptibles d’offrir des objets rares. Mais sincèrement, on se fait flic ! Je n’ai jamais passé les deux ou trois premiers films.

Galerie Concorde

Pour la Galerie Concorde, c’est encore pire. Là, vous vous improvisez en responsable d’une galerie commerçante qui est… déserte la première fois où vous y foutez les pieds ! C’est à vous, par l’intermédiaire des rencontres sans fil ou via des PNJ de la faire vivre. Alors un, je ne me trimballe pas avec ma DS allumée et deux, je n’ai jamais trouvé de PNJ voulant se faire flic à attendre le client dans une galerie déserte. En fonction de son évolution, il est même possible que certains Champion d’Arène s’invitent à votre petite sauterie. Aussi, si vous ne passez pas assez souvent les commerçants s’en iront…

Voilà, voilà…

3-L’EXP DANS LA DOULEUR

Deux couleurs d’herbes… Différents combats possibles!

Pour le coup, je pense que ceux ou celles qui ont joué au jeu savent de quoi je vais parler. Elever nos petits monstres dans N2/B2 peut être une véritable torture. En effet, je ne l’ai pas précisé mais N2/B2 a une difficulté d’enfoiré par rapport à ce que nous avions pu connaitre sur les anciens opus. Donc donner de l’expérience à nos Pokémon est cruciale pour avancer correctement dans l’aventure.

Sauf que c’est long, TRES long ! Les combats sont lents certes mais l’EXP récupérée est faible ! Donc les phases de level-up sont toutes aussi rébarbatives et chiantes ! On va me dire : « Pichu, passe dans les herbes foncées pour avoir plus d’EXP. » Je suis complément d’accord, mais là, à l’inverse nos Pokémon se font casser la bouche à tour de bras. C’est douloureux, très douloureux !

L’ASTUCE DE PICHU

Cherchez un éleveur pour augmenter le niveau de vos Pokémon

Alors comme je vous aime bien et que j’ai envie de vous aider, j’ai bien un petit tuyau à donner pour accélérer les phases de level-up. Ce sera tout aussi chiant mais cela devrait en aider ceux et celles qui galèrent un peu trop.

Sur la plupart des routes, il est possible de rencontrer des Eleveurs ayant jusqu’à trois Pokémon. Et comme chacun le sait, les EXP remportées en combat de Dresseur sont plus importantes que celles récupérées avec les Pokémon sauvages. Sauf que lorsque vous avez battus l’Eleveur, celui-ci vous proposera de le défier à nouveau la prochaine fois que vous reviendrez dans la zone contrairement aux Dresseurs plus classiques. Donc l’astuce consiste à se farcir l’Eleveur jusqu’à atteindre le niveau souhaité. Vous battez l’Eleveur, vous quittez la zone pour aller soigner vos Pokémon et puis vous retournez voir l’Eleveur qui voudra reprendre sa revanche. Ça marche plutôt bien !

2-LE PIXELART

Interphase abominable…

Là, cela commence vraiment à devenir très, très brulant ! En effet, d’après les commentaires que j’ai pus lire ou même les retours TwiTwi que j’ai eus, le sujet est assez sensible. Si certains ou certaines trouvent le jeu beau, surtout dans sa phase combat, ce n’est absolument pas mon cas.

Il est vrai que l’animation des Pokémon est sympa et rend le jeu plus vivant. Mais pour les graphismes, non. C’est juste dégueulasse. Je ne comprends pas pourquoi les graphismes de Diamant/Perle/Platine ont été jetés pour du pixelart horrible et très grossier. Comme si Nintendo avait fait marche arrière par rapport à tout ce que nous avions connu.

Je passerai sur le fait que l’interphase du combat sonne sans arrêt quand le curseur bouge. C’est juste dégueu… Je suis désolée, à choisir les graphismes de Diamant/Perle sont nettement supérieurs alors que les jeux sont sortis en 2007, ouaip !

Le rendu diffère grandement entre les deux générations

1-LA 5G, LA GENERATION MAL AIMEE

Vendre du rêve, tu connais?…

Forcément, les graphismes ne mettent pas en valeur les Pokémon de la 5G. Pour moi, et je sais que certains et certaines ne sont pas de mon avis, la 5G est juste épouvantable ! Non, je suis désolée mais quand tu vois qu’ils ont choisi un sac poubelle comme la base d’un Pokémon, poses-toi des questions !

Le seul Pokémon de la 5G de mon équipe

Les starters, contrairement à ceux de la 4G, tiennent plutôt bien la route, c’est indéniable. Mais c’est bien maigre par rapport aux autres Pokémon. Le fait le plus marquant étant le choix de Nintendo d’avoir fait marche arrière par rapport à N/B. Je m’explique : dans N/B, comme dans les générations antérieures, n’y avait que des Pokémon exclusifs à la génération rencontrées. Donc dans N/B, ton équipe était forcément composée de Pokémon dégueu de la 5G. Hors dans N2/B2, un mixte de plusieurs générations est parfaitement possible. La preuve en est la composition de mon équipe : un seul Pokémon appartient à la 5G !

C’est aussi grâce à cela que Nintendo a choisi de toujours inclure des Pokémon des anciennes générations dans les opus qui suivront : X/Y et même Soleil/Lune (Ultra Lune devrait apparaitre tôt ou tard) Par conséquent, j’ai gardé l’habitude de jouer avec des Pokémon des anciennes générations et non des nouvelles toujours plus bizarres ou dégueu.

LE BONUS DE PICHU – Les pires Pokémon de la 5G

Aie, aie…

CONCLUSION

Avec le recul, je pense avoir balayé la plupart des aprioris que j’avais eu durant ma première partie sur N2/B2 car cela restera une très belle redécouverte. Mes souvenirs sont bien meilleurs par rapport à ce que je pensais comme quoi, notre vision sur un jeu donné peut parfois évoluer avec le temps.

C’est une superbe aventure très riche dans son contenu que ce soit pour sa jouabilité et surtout pour son scénario. Les thèmes abordés sont très précis car ils tendent à faire communiquer un message très important : quelle est la nature du lien entre Humain et Pokémon ? Pour la première fois depuis longtemps, Nintendo remet en cause ce en quoi nous, les joueurs, avons toujours cru.

Mais je reste ferme concernant ce que je ressens sur cette génération qui est affreuse. On ne pourra pas me prouver le contraire. Les graphismes à la manière d’un pixelart ne sont pas pour les mettre en valeur. Les Pokémon sont vraiment moches… Oui, je suis désolée, je n’ai pas d’autres mots en français pour exprimer mon dégout certes mais surtout ma déception à la découverte de ces petits monstres.

Mais le plus important, et cela peu de gens le savent, mais N2/B2 ont tenté de sauver les meubles par rapport au carton planétaire qu’ont provoqué Diamant/Perle. Quand on prend les chiffres de vente, N/B et surtout N2/B2 ne se sont pas si bien vendues qu’il n’y parait au niveau mondial.

Lien du site: https://www.nintendo-town.fr/2020/08/07/pokemon-epee-et-bouclier-est-le-plus-vendu-de-la-serie-depuis-20-ans/

Pour compenser des ventes pas si bonnes, il semblerait que Nintendo ait voulu sauver les meubles. Là, je m’avance peut-être un peu trop. N2/B2 sont acclamées par les joueurs et les joueuses mais cela reste des jeux mal aimés qui mériteraient probablement d’être à nouveau découverts.

Donc mes Pichu, si vous pouvez vous prendre ces jeux, foncez !

MONSTER HUNTER RISE

LE MOT DOUX DE PICHU: Avant de commencer, je tenais à m’excuser de mon absence sur ce blog. J’avais préparé des cartons de chroniques de jeux sauf que j’avais oublié mes dossiers chez des proches. De plus, je n’ai pas traversé de bons moments dernièrement. Ce n’est pas grave !

Alors pour remettre le pied à l’étrier, j’ai voulu parler d’un jeu que j’ai découvert malgré moi et que j’aime beaucoup : Monster Hunter Rise. La chronique, c’est plus bas qu’elle commence, alors bonne lecture à vous !

Partir à la chasse aux gros monstres à travers les vallées verdoyantes ou même me peler copieusement les miches dans les contrées enneigées d’un Japon médiévale, je ne pensais pas que cela était possible. Et pourtant, c’est l’expérience que propose Capcom© aux très nombreux joueurs et joueuses de Monster Hunter Rise. (On parlera de MH Rise ou de Rise tout court dans le reste de cet article)

Plus de 5 Millions d’exemplaires vendus dès la première semaine de la sortie du jeu ! Faisant de cet opus, le meilleur lancement effectué par la licence.

Histoire d’être directe et très honnête, je n’ai JAMAIS touché à un jeu MH avant celui-ci. De plus, avant de gouter à la démo (j’en parlerai plus bas), ce n’est pas le type de jeu qui me passionne le plus. Si j’en fais trop d’un coup, cela finit par m’écœurer, chose que je refuse.

Après avoir franchi le cap des 35h (petite joueuse !!!) de jeu sur ce petit bijou que certains ou certaines ne cessent d’acclamer, il est temps pour moi de dresser un premier bilan de ce que j’ai pu ressentir, de ce que j’ai pu aimer ou non.

Comme j’aime à le dire, il n’y a pas de jeu ou d’œuvre parfaite, d’où la nécessité de tirer au moins cinq atouts et cinq défauts façonnant Rise. Bien évidemment, les puristes ne seront probablement de mon avis car effectivement, cela est totalement subjectif. Cela ne reflète pas le ressenti général.

A noter : Au moment où j’écris ces lignes, je n’ai pas fini la partie solo ni même la partie multi du jeu. En effet, le jeu est décomposé en deux axes. De ce fait, je n’ai pas encore tout vu mais je considère avoir assez de recul pour donner mes premières impressions concernant Rise. Le but étant de dresser un portrait qualitatif de celui-ci pour que chacun et chacune sachent à quoi s’en tenir pour acquérir le jeu.

Voici la jaquette du jeu – Édition classique

PRÉSENTATION

Développeur/ Editeur : CAPCOM

Support : Switch / PC (prévu pour l’année 2022)

Sortie mondiale : 26 Mars 2021

Genre : Action – RPG – Multijoueur

CONTEXTE DE DÉCOUVERTE

Contrairement à d’autres jeux où j’étais certaine que j’allais me procurer un exemplaire, Rise sort totalement du lot car je fuyais les jeux de la franchise MH. Parce que quand on est con, on a des préjugés ! J’ai pourtant un opus parut sur WII, MH Tri, qui n’est jamais sorti de sa jaquette et qui n’a jamais approché une console de prêt. Avec le recul, je ne me souviens pas ce qui m’est passé par la tête pour prendre ce jeu…

Pour contextualiser et surtout pour argumenter l’achat du jeu, il est important de préciser que j’ai effectivement joué à la démo qui était disponible gratuitement sur le store avec une fonctionnalité multijoueur. Et c’est cette option qui m’a fait acheter le jeu. Sincèrement, Rise a changé mon rapport au jeu vidéo.

Je dois bien avouer que c’est la première fois que je joue autant avec mes amis à un jeu multi. Vous connaissez mon rapport un peu chaotique avec les jeux vidéo, mais depuis MH Rise, je me sens vraiment comme une gameuse accomplie. D’ordinaire très, très, TRES solo, je commence à m’ouvrir au multi mais uniquement avec des personnes que je connais. Franchement, ça me fait du bien car je ne pensais pas qu’il était possible d’autant s’éclater en jouant ensemble.

Écran d’accueil de la démo

LE RÉSUMÉ FOIREUX DE PICHU

Il y a 50 ans, le village de Kamura a failli être détruit par un mystérieux fléau dévastant tout sur son passage : la Calamité (putain, bonjour le repompage assez violant sur Tales of). A bout de bras et au prix de nombreuses vies, les villageois ont réussi à repousser les hordes de monstres s’attaquant aux fortifications.

Malgré le retour de la paix, ces affreuses bestioles sont apparues depuis cet étrange phénomène que personne ne comprend et elles ne cessent de s’en prendre au village qui doit évoluer chaque jour pour fortifier ses défenses. Les plus âgés des habitants en viennent à former les plus jeunes afin qu’ils puissent partir à la chasse aux vilains-pas-beaux et pour repousser les plus puissants d’entre eux. C’est donc ainsi que le joueur ou la joueuse (à savoir, vous) rentre en scène : en se glissant dans la peau d’un chasseur de monstre.

C’est justement au cours de l’une d’elle qu’un monstre démesuré apparait, ramenant avec lui des bestioles toujours plus puissantes ainsi que la Calamité qui a manqué de détruire les terres de Kamura. Et l’objectif devient plus clair : annihiler ce phénomène coûte que coûte au risque que les évènements d’entant se reproduisent.

Ce village en apparence tranquille garde bien des secrets

Les axes abordés ci-dessous sont classées de manière totalement subjective, du moins important au plus important.

LES POINTS POSITIFS

5-LA DOUCE BANDE AUDIO

Ah, l’écran titre vous met directement dans l’ambiance dès les premières secondes où le jeu se lance. Elle est toute douce, toute mignonne et incroyablement apaisante cette petite chanson. Il s’agit de Hinoa ou de Minoto, deux personnages emblématiques de cet opus. Les deux femmes, en fonction de l’endroit où vous vous trouverez auront deux chansons qui vous guideront durant vos pauses dans le village de Kamura. Les deux, aussi belles l’une que l’autre, donnent des frissons tant elles sont agréables à entendre.

Cette tranquillité tranche radicalement avec les musiques énergiques entendues durant les chasses. Bien sûr, cela ne m’a pas procuré les mêmes sensations que dans Nier Automata qui reste LE jeu avec la meilleure OST. Mais elles valent le détour.

Un magnifique écran d’accueil attend les joueurs

Un petit mot aussi sur le fond sonore entendu dans les environnements de chasse. Pour le coup, on ne peut pas trop parler de qualité ou autre puisqu’elle est très discrète et s’imbrique parfaitement dans l’endroit où vous évoluer. Discrète oui mais pas absente comme dans Zelda BOTW.

4-LES GLOBES TROTTEURS EN TOUTE SAISON

Un aperçu du Temple oublié dispo sur la Démo

Sur ce point, je suis encore un peu troublée car je pensais que le jeu aurait eu des maps plus ouvertes et beaucoup plus vases. Sauf que non, elles ont des limites physiques ou non. D’après les infos glanées, cela a toujours été le cas pour ce type de jeu. Tant pis, on fera avec.

La Forêt gelée ne vous fera pas de cadeau

En revanche, je dois bien avouer qu’elles sont très diverses allant du désert aux plaines enneigées ainsi que dans les tréfonds d’un volcan. Pour rebondir sur ce qui a été dit, celle du volcan est la plus vaste d’entre elles. En plus de la chasse, il vous faudra explorer chacune d’entre elles afin de retrouver des ‘archives’ vous donnant plus d’informations sur le passé de Kamura et également d’autres artéfacts telles que des épées. Le Philoptère, une sorte de grapin, vous permettra d’atteindre les endroits les plus hauts au prix de quelques acrobaties pas toujours très simple à réaliser. Aucun recoin de celle-ci ne doit être négligée, ça c’est certain. En revanche, le gros bémol reste la gestion de l’orientation sur la carte qui n’est pas toujours très clair. Ne venez pas me dire que les femmes n’ont pas le sens de l’orientation, hein ! C’est relou, je galère toujours un peu à trouver mon chemin sur certaines maps dont celle du volcan.

3-LES GRAPHISMES

Une bonne utilisation de cette console

Je l’ai toujours dit, la PS4 est ma console favorite toute console confondue. Mais quand j’ai vu les graphismes que proposait Rise sur Switch, je dois bien avouer avoir pris une grosse gifle car le jeu est parfaitement optimisé pour tourner sur la console Nintendo. Wouh ! Je n’en reviens toujours pas ! Je me fous de savoir en combien de fps ce jeu tourne mais j’ai vraiment l’impression que les graphismes sont proches de ceux de la PS4. C’est l’un des points qui m’a le plus conquis quand j’ai eu le jeu entre mes mains.

Pas de beug d’affichage.

Pas de beug de collision.

Tout fonctionne parfaitement.

J’en profite pour faire un aparté qui devrait faire grincer quelques dents. Rise est l’exemple même du jeu parfaitement optimiser pour la Switch. Il met en lumière l’hypocrisie des autres développeurs qui ne veulent pas se donner la peine d’en faire de même pour cette même console. Il y a comme un manque de volonté de faire les choses bien jusqu’au bout. Je me souviendrai toujours des rageux qui ont gueulé au moment des premiers leaks de Pokémon Epée et Bouclier mettant en avant une ombre décalée par rapport à un objet. C’était peut-être du chipotage à l’origine mais je pense qu’il y a un peu de vérité. Les joueurs en ont marre d’être pris pour des lapins de trois semaines.

2-LES PILPOILS, LES POILUS D’UN AUTRE GENRE

Vous me connaissez, je suis une grande amie des animaux et quel ne fut pas mon plaisir de constater qu’il était possible d’en avoir deux, en mode solo, ou un, en mode multi. Que ce soit les Chemsky ou les Palico, il est également possible de les personnaliser de la couleur du pelage jusqu’au regard en passant même par le prénom qui lui sera donné. Certains joueurs ont pu refaire leur compagnon de la vie de tous les jours dans le jeu. J’ai vraiment adoré cette idée ! Les Palico, ou plutôt les chats, sont dans les jeux MH depuis un moment. C’est le Chemsky qui fait sa toute première apparition.

Voici les deux Pilpoils qui m’accompagnent en mode solo: Kalou, le chat et Pongo, le loup
Une des actions possibles par Kalou

Les chats, au moment de la personnalisation, peuvent être affectés à différents talents qui peuvent faire la différence durant le combat. Kalou, mon propre Palico, est un chat guérisseur. A la fin du combat ou quand le monstre fuit, il plante un petit arbre dont les fruits sont en forme de cœur. Il régénère toute ma vie quand je passe à proximité.

Pongo (forcément), mon Chemsky a une allure de loup. Certains ou certaines leur donneront une allure de différente, plus proche de celle du chien. Comme tous les autres Chemsky, il est forcément le partenaire de choix au combat puisqu’il attaque les mobs de manière autonome. Le mien, à cause des crocs en acier, à la fâcheuse manie de s’agripper au visage ou sur le dos des monstres. Mais l’option la plus cool reste la possibilité de le chevaucher pour rejoindre plus rapidement un coin opposé de la map. C’est à cause de cela que le Chemsky est bien plus privilégié que le Palico, nous n’allons pas nous mentir.

Fendre l’air à dos de Chemsky

Derrière chose importante, les deux Pilpoils que vous choisirez au début de l’aventure ne seront pas les seuls que vous aurez tout au long de votre périple. En effet, il est possible d’en recruter d’autres qui devront partir à l’entrainement pour se mettre au même niveau que les deux autres. Mais dans d’autres missions, ils pourront être envoyés dans un sous-marin pour aller récupérer des matériaux dont vous aurez besoin pour créer vos armes et vos armures.

Recrutez d’autres compagnons et la fête sera plus folle

1-LES VILAINS-PAS-BEAUX

L’Arzuros n’attend que vous!

A ce jour, je ne connais toujours pas le monstre de fin que ce soit en solo ou en multi mais je dois avouer que je me sens comme un Dresseur de Pokémon débarquant dans une nouvelle région devant découvrir tous les petits monstres qui existent. Bon, ici, on les tue ou on les capture. Il ne manquerait plus que PETA s’y mette et on serait bon pour un lynchage public pour jouer à tuer des monstres qui, au passage, veulent nous bouffer la trogne comme quand tu t’amuses à gober un flamby.

Logo de présentation des monstres

Bref, les mobs sont bien plus variés que ne l’aurait laisser imaginer la démo. En effet, vous allez retrouver la Rathian (ma bonne copie) et le Mizutsuné que vous avez déjà croisé en jouant à celle-ci. On y trouve aussi le Grand Isuchi ainsi que l’Arzuros qui risquent d’en faire flic plus d’un ou d’une mais ils sont également de bonne entrée en matière pour comprendre le fonctionnement du jeu.

Chaque mob à sa particularité : la Rathian empoisonne et le Mizutsuné génère des bulles de différentes couleurs qu’il faut soit éviter soit crever pour en récupérer les bonus. D’autres comme le Diablos sont juste méga relou à combattre car très vif ou tapant vraiment fort.

LE BONUS DE PICHU: Les plus beaux monstres et les moins beaux

Avant d’enchainer sur la suite, je voulais faire un petit classement des mobs que je préfère et de ceux que je n’aime pas. Je me garde la liberté de n’afficher que les logos de présentation ou la photo du mob, si je le juge nécessaire.

LES MOBS FAVORIS

Incontestablement, la Rathian fait partie de mes mobs favoris car je suis une grande fan de dragon. Elle est juste magnifique et me battre contre elle est un pur plaisir. Je ne peux que vous la mettre en gros plan.

Elle n’est pas la plus puissante mais c’est elle qui m’a le plus impressionnée pour le moment

LES MOBS DÉTESTES

Juste pour l’horreur qu’incarne le Khezu, je ne peux résister à vous partager mon dégoût que j’ai eu quand je l’ai rencontré pour la première fois. Il est l’incarnation d’une chimère horrifique, un genre de croisement frafelu entre un poulet déplumé et un dragon pas fini. Il est tout bonnement abominable!

Une véritable abomination!

Même principe que pour les points positifs, les défauts sont classés du moins pertinent au plus impactant pour le confort du jeu.

LES POINTS NEGATIFS

5-L’ABSENCE DE SCENARIO

Là, je pense que je ne vais pas me faire que des copains/copines mais je dois bien avouer que ce jeu est plutôt désert niveau scénario. A part une ou deux cinématiques, il n’y a vraiment rien de bien fou, sans déconner. Il y a bien ce pseudo-scénario qui veut donner un peu de crédibilité au jeu mais je ne suis pas convaincue du tout.

Chose à savoir, ce jeu est décomposé en deux parties : une partie solo et une partie multi qu’il vous faudra compléter à chaque fois pour avoir la vraie fin… Euh, non, même pas ! La vraie fin sera disponible dans un DLC… Payant, ça on s’en doute. Encore une fois, nous avons donc un jeu en kit où il manque la moitié des infos pour tout comprendre. Un Pokémon Epée et Bouclier bis.

Ah, et on me souffle que si je veux une véritable histoire dans MH, je dois me tourner vers les opus Stories pour en avoir pour mon compte. Ok, ok, je dois bien avouer que ce n’est pas faux. Mais quand tu as l’habitude d’avoir un jeu avec un vrai scénario, c’est plutôt déstabilisant. Cependant, avec le recul, ce n’est pas ce que j’ai de plus important à reprocher au jeu.

Sortie prévue pour le 9 Juillet 2021

4-LA DIFFICILE QUÊTE DE NOUVEAUX JOUEURS

Depuis le début de cet article, je ne cesse de le dire mais je n’avais joué à un MH et je comprends très bien pourquoi, si vous n’êtes pas guidé par un copain/copine aguerrie dans cette licence, vous êtes paumé ! Le contenu est dense, super dense pour quelqu’un qui ne serait pas habituer à jouer à un MH. Il y a bien des tutoriaux mais ils sont soit trop détaillés ou trop succincts. C’est au joueur de fouiller pour pouvoir comprendre les mécanismes du jeu : le ramassage d’objet pour créer des armes ou des armures, l’artisanat pour faire des objets utiles à la chasse ou à la capture… Les seuls tutoriaux que j’ai trouvé bien faits et explicites concernent ceux relatifs à la monte des monstres ou à leur capture. Pour le reste, je fais de la brasse couler pour tenter de m’en sortir.

Cela est d’autant plus préjudiciable car il n’y a presque rien d’expliquer sur les armures et leurs effets. Sans compter qu’il est nécessaire de les changer souvent quand vous progresser dans l’aventure car elles deviennent vite obsolètes. Si je n’avais pas eu mes amis pour m’aider, je pense que j’aurai lâché le jeu très vite. Je dois avouer que pour les nouveaux joueurs, il y a de quoi à être vite perdu. Pourtant, on me soutient que le jeu est parfait pour les novices, et je n’en suis pas du tout convainque.

Jamais sans mon arc!

3-LE GAMEPLAY, LA DOULEUR DE L’APPRENTISSAGE!

Un des gros reproches que je ferai à Rise est son exploitation à 100% dans son gameplay. Je m’explique : il existe plusieurs catégories d’armes utilisables par les joueurs, passant de l’arc à l’insectoglaive. Certaines d’entre elles, comme l’arc ou les doubles dagues, sont simples d’utilisation. Pour ma part, je joue à l’arc et ça me va très bien car j’ai bien compris son fonctionnement. Par contre, pour les autres armes, c’est mort pour moi. Je pense par exemple à l’insectoglaive qui a l’air top à utiliser. Cependant, certaines notions, comme la nécessité d’aiguiser en plein combat m’échappe un peu. Pour les combos, c’est encore pire ! Je n’y comprends vraiment rien. Hors si un joueur débutant souhaite utiliser cette arme ou l’épée lourde rien n’indique sa difficulté d’utilisation. Si, il y a bien la salle d’entrainement, mais je trouve cela très maigre par rapport à ce que j’ai connu.

Il y a de quoi à avoir la classe pourtant avec l’insecto!

Oh, et, j’oublie encore l’utilisation du philoptère qui peut mettre les nerfs à bout durant le jeu. En fonction du combo, soit l’arme est rangée soit le personnage s’envole vers d’autres cieux avec son grapin. Je trouve que cela à un côté pénible. En effet, toujours selon le type d’arme, la dégainer ou la rengainer ne s’effectue pas de la même manière. Pour moi, certaines fonctionnalités sont vraiment très floues. Et je pense que ce n’est qu’au bout d’une centaine d’heures de jeu, et encore, que je pourrais prétendre à passer à une autre arme.

2-LE CALVAIRE DES HORDES

Les deux points qui vont suivre rentrent dans le vif du sujet, les plus gros points noirs du jeu à mon sens. Et encore une fois, je le dis, certains et certaines ne seront probablement pas d’accord avec moi. Ce n’est que mon point de vue.

Le chasseur évolue selon différent rang : de RC1 à RC7 (voire plus) Ces paliers se débloquent une fois que le joueur effectue toutes les chasses imposées par la liste de quête. Et à la fin de celles-ci, une notification apparait indiquant l’apparition d’une horde de monstres regroupant les vilains-pas-beaux que vous avez pu rencontrer au fils de votre aventure. Il est indispensable de passer par cette étape pour évoluer dans l’aventure.

La phase de préparation indispensable

La horde se déroule en deux temps pour les plus simples : un temps de préparation où il est possible de mettre en place tout un tas d’armes longues portées sur une arène et un second temps où le joueur se bat contre les monstres qui menacent Kamura. Le but étant d’empêcher les monstres de détruire les portes du village. Pour le coup, ça me fait penser au même système que dans YS VIII mais en beaucoup plus relou. Non, sans déconner, c’est juste super chiant !

A vos armes!

En multi, il est possible de s’organiser avec ses coéquipiers et de s’assigner un rôle. Personnellement, je reste sur les hauteurs avec les armes longues portées. Dès que l’occasion se présente, je chevauche un monstre pour faire plus de dégâts.

Mais quand cela se produit en solo, c’est juste immonde car il faut tout gérer. Bah, les IA sont un peu cassées, on ne va pas se mentir. Il faudra donc plusieurs essais pour arriver à nos fins. Cette étape du jeu m’angoisse sincèrement. Je ne l’aime vraiment pas.

L’arène devient Bagdad!

1-LE MULTI-JOUEUR COMPLÉTEMENT CASSÉ

Pas merci Nintendo!

Comme évoqué plus haut, le jeu se décompose en deux axes : solo et multi. Si je n’ai rien à redire au solo, le multi me pose plus de problèmes. Et je ne comprends ce qu’il se passe dans la tête de Capcom mais aussi de Nintendo. Alors on va y aller par étape.

Je trouve odieux le fait qu’un jeu doive s’effectuer à 100% en passant par un solo ET un multi. Ça va que j’ai quelques amis qui jouent également à Rise. Mais je pense qu’il fut un temps cela n’aurait pas été possible de m’incruster dans une party composée d’inconnus pour aller poutrer les mêmes monstres. Bref, ce n’est qu’un détail.

Autre solution pour communiquer

En revanche, lorsqu’une session est ouverte en multi, seuls 4 joueurs, pas un de plus, peuvent se réunir. L’idée est bonne, mais je trouve que c’est vraiment très restreint par rapport à une session que l’on pourrait ouvrir sur un Mario Kart 8. Alors est-ce que cela est pour éviter la saturation des serveurs ? Je ne pense pas car le jeu souffre déjà d’une saturation importante de celui-ci. Si ce n’est pas la connexion internet d’un copain qui foire, cela peut également provenir du serveur principal.

Mal là où le bas blesse, c’est que contrairement à une PS4, la Switch n’est pas équipée de party en tchat vocal et donc Rise non plus. Comment veux-tu t’organiser avec tes potes pour aller poutrer un Rathalos sans rien se dire ? Ah, pardon, on me fait signe de Nintendo a pourtant développer une appli servant pour le tchat sur Android. La grosse blague ! Effet kisscool, l’appli est payante au même titre qu’un accès en ligne pour la Switch. Je ne vais par revenir sur le fait qu’elle est en plus remplie de beug, ce serait tirer sur l’ambulance.

Capcom a pourtant tenté de palier en créant un tchat avec un système de phrases prédéfinies ou de stickers… Mais encore une fois, ça ne marche pas ! Les bulles sont vides ou ne s’affichent pas correctement. C’est chiant et frustrant en même temps. Wlord et IceBorn avaient tous les deux ce tchat vocal car ils étaient sur PS4. Sony a solutionné le problème de Capcom.

Dans ce cas, pour jouer avec les copains et les copines, deux options sont possibles : créer une Party PS4 dédiée à la commu MH ou alors soit passer par diverses applications gratuites et plutôt fonctionnelles comme Discord et Messenger.

Donc le multi en plus d’être cassé, il est tout sauf optimisé.

J’aime ce jeu pour pouvoir me retrouver avec mes autres Pichu!

EN CONCLUSION

Si partir à la chasse aux grosses bêtes est un véritable plaisir pour moi, je dois avouer que certains points de ce jeu m’échappent encore totalement, et c’en est plutôt grisant. A tout point de vue, Rise est une très belle découverte car cela me permet de m’ouvrir à d’autres horizons vidéoludiques. Il y a encore quelques années en arrière, MH me passait largement au-dessus de la tête. Rise a brisé la plupart des préjugés que j’avais sur ce type de jeu qui est très plaisant à jouer en solo comme en multi.

Avec la copine Mag

Oui, j’ai pris gout à jouer avec mon gros Chemsky et mes copains. J’aime aller chercher une Rathian pour aller taper un autre monstre, ça me fait rire et cela me divertit beaucoup. Mais n’est-ce pas là la finalité d’un média comme le jeu vidéo ? Rise m’a permis de solidifier les rencontres que j’ai faite via les RS. Même si nous sommes par écran interposé, cela est possible de faire de très belles rencontres.

Pongo – Nischka – Fana

En revanche, heureusement que j’avais quelques amis qui sont fan de la licence pour m’aider à comprendre certains mécanismes de celui-ci. Mais comme ils m’ont dit : « On est tous passé par là, Pichu. » J’ai fait cet article avant même d’avoir fini le jeu car j’estime en avoir assez vu pour faire un premier bilan. Avec le recul, je suis confortée dans ce que je ressens. Jouer en multi me plait beaucoup mais c’est franchement dommage que le jeu et même la Switch ne soient pas optimisés pour répondre à toutes les demandes des joueurs.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. J’espère que vous aurez pris plaisir à me lire tout au long de cet article. Il est vrai que la dernière parution sur le blog date d’un moment mais c’est ainsi, j’aurai toutes les excuses du monde à donner. Mais ma vie est sur le point de changer dans les mois et les temps à venir. Je ne sais pas si j’aurai le temps de faire plus d’articles d’ici là. Une chose est sûre, c’est toujours aussi plaisant d’écrire une chronique de jeu.

Des bisous.

Votre Pichu !

Le Choc des Titans: une bouée de sauvetage en plein Confinement

Le jour approche à grand pas au moment où j’écris ces lignes. Et j’ai un peu de mal à réaliser tout ce qu’il va se produire ou tout ce qu’il pourrait se produire en faisant le choix de faire lire mes histoires : est-ce que cela va plaire ? Vais-je avoir des emmerdes ?

On se retrouve bientôt pour de nouvelle aventure

Qu’importe ce qu’il se produira, advienne que pourra ! Car de toute manière, je m’en contre-fous un peu. Cela me fait un peu comme lorsque j’ai passé mon BTS ou mon Concours pour intégrer la fonction publique : je m’en contre-fous royalement. Ce n’est qu’une fanfiction, et rien d’autre.

Pour un vrai roman, je verrai bien plus tard. Là, éventuellement, je me mettrai la pression. Et encore ! Sérieusement, c’est tellement simple de faire un livre. Même ceux qui écrivent comme un pied y parviennent.

Couverture temporaire au moment de l’écriture

Je ne veux pas faire fortune, je ne veux pas forcément être connue dans le monde littéraire, c’est foutu d’avance les amis : je suis dyslexique. Je fais des fautes à arracher la rétine des plus aguerris et je ne suis pas certaine que mes écrits en vaillent vraiment la peine. Mais si je peux juste divertir certains, c’est déjà beaucoup.

Mon métier, celui qui me permet de payer mes factures, est très intéressant au quotidien. Je suis mal payée, comme bien des gens, c’est vrai mais il me permet d’avoir une qualité de vie irréprochable : je travaille à l’heure que je veux, sans rendre de compte et je suis très autonome. Donc si cela peut rester ainsi aussi longtemps que possible, ce serait parfait.

Je ne sais pas ce que la vie me réserve. C’est pour tout le monde pareil. Cependant, je me suis toujours promise de faire ce que j’aimais, de faire mes livres même pour une poignée de lecteurs. Ce livre, cette fanfiction sans importance, est un premier pas vers le vrai roman.

A moi de me mettre un coup de pied au cul.

Tout était annoncé sur Twitter
Un Pichu dans cette aventure hors norme

J’aurai pu choisir l’option de la facilité et poster ces écrits directement sur ma page Wattpad mais je n’en ai pas envie, cela ne m’intéresse pas vraiment. C’est trop fade à mon goût car je n’ai pas la sensation d’avoir fait les choses correctement et telles qu’elles doivent être faites. C’est presque trop facile à mon goût.

Je ne veux pas que le monde entier sache que j’adore Pokémon, je veux juste que ma qualité d’écriture soit reconnue. Pour moi, si je parviens à transmettre au moins dix copies de mon livre, j’aurai gagné le gros lot. Alors si l’envie de prendre de vouloir lire ce livre, je t’en prie, contacte-moi, je ne demande que cela.

Fais-toi plaisir !

Un dur combat contre le syndrome de la Page Blanche

Depuis 2015, au moment de la fin du 1er jet de mon roman, depuis une rencontre malencontreuse sur les RS, j’avoue que j’ai eu un mal fou à redresser la pente en matière d’écriture car je me suis déviée de ce que je croyais être la bonne solution : écrire pour les autres, et quelle erreur monumentale.

Si j’avais UN conseil à donner: écrire pour soi, toujours écrire pour soi

Jusqu’à aujourd’hui, j’ai toujours un peu écrit mais j’avoue que cela n’avait plus la même saveur qu’avant. Je ne prenais plus autant de plaisir qu’avant. Je me remettais constamment en question car je n’étais pas certaine de ce que je faisais. Je m’ennuyais…

Et comme tout était bancal dans ma vie pro et dans ma vie perso, des milliers d’excuses pour fuir mon ordinateur s’offraient à moi : trop fatiguée, pas envie, pas le temps… Je crois que je n’ai jamais autant fuit mon PC qu’en 2017, année assez douloureuse pour moi. Surtout durant l’été où je me suis retrouvée au chômage à cause d’un patron peu scrupuleux. La page se remplissait mais ce n’était pas ma façon d’écrire.

Un travail important m’attend sur ce manuscrit

Cela ne l’a plus été jusqu’au mois de mars 2020.

Même Autre Monde, une fanfiction qui m’a occupé pendant une partie de l’année 2018-2019 sonne faux avec le recul. J’ai fait l’erreur de reprendre contact avec cette personne, cette personne sur internet qui m’a fait tant de mal. Et j’avoue que j’ai recommencé mes conneries, j’écrivais avant tout pour elle.

Résultat : Autre Monde n’a pas été à sa hauteur, donc il n’a pas été à ma hauteur. Attention, en soi, je sais que cette fanfiction n’est pas mauvaise en soi. Mais j’ai fait des choix, avec mes personnages qui n’ont été dans la cohérence de l’histoire, accentuant toujours plus la frustration de cette personne. J’avoue que tout s’est effondré autour de moi.

Je me suis sentie ridicule.

C’en était trop pour moi.

Le confinement, plus raison de fuir.

Reprendre mes notes m’a fait un bien fou

Au mois de mars 2020, alors que je me forçais à écrire pour remonter la pente, tout m’est arrivé sur le coin de la gueule sans que je ne comprenne ce qu’il m’arrive : enfermée chez moi, en étant seule au monde.

Oui, j’aime la solitude et l’indépendance qu’elle procure, mais seulement que je l’ai choisie. Depuis toujours ou presque, j’ai toujours été très solitaire, presqu’un peu sauvage comme dirait ma mère. Mais cela fait partie de moi, de mon trait de caractère. Si bien que pendant les quatre premières semaines, j’ai vécu le confinement comme si cela était normal.

La deuxième moitié du mois d’avril et la fin du confinement m’ont fait vraiment très mal moralement car je n’en pouvais plus. Enfermée dans 22m² sans avoir la possibilité de sortir au-delà d’un kilomètre, c’était dur. Ma famille, mon chien, mon chéri, mon neveu… Ils ne m’ont jamais autant manqué qu’à cet instant.

Foutu COVID

Mon chéri m’appelait deux fois par jours ou presque. Ma famille gardait le contact avec moi via Wathsap. Et les seules fois où je sortais, le mardi et le jeudi matin, c’était pour assurer la continuité de service dans mon travail.

En revanche, dès le début du confinement, j’ai vite compris que je n’étais pas en vacances. Alors j’ai pris le pli de faire des plannings pour organiser mes journées pour qu’elles soient un minimum normales. C’est un bien grand mot, c’est vrai.

Entre Youtube, l’entrainement intensif que je m’imposais et l’écriture, j’avais de quoi à m’occuper la tête. Dans mon malheur, je pouvais continuer à aller au travail et cela me permettait de mettre en ligne mes vidéos. Le let’s Play sur Pokémon Donjon Mystère DX aura marqué mon année 2020. L’année dernière, c’était Spyro 3.

Le Let’s Play qui m’aura permis de tenir le choc

L’entrainement intervenait généralement à 18h via Youtube. Cela me faisait un bien fou en plus de me permettre de rester en forme. A la période où le confinement a été décrété, le printemps pointait son nez, et je déteste cette saison car elle ravive mes allergies au pollen.

Le matin ou durant l’après-midi, je jouais aussi pour moi. Pour mon plaisir mais aussi pour ne plus penser à rien. Je ne devais pas penser de travers, ruminer tout ce qui se produisait autour de moi. Alors en trois mois de confinement, j’ai fait 5 jeux du début à la fin, donc un RPG qui m’aura pris un peu de temps, qui m’aura fait perdre mon temps.

Avoir un PC Gamer et cracker Word 2016

Tant pis.

Et l’écriture, dans tout cela ?

Cela est revenu d’un coup, après avoir travaillé un ou deux chapitres. J’avais, bien avant le confinement, terminé le story-board qui peut toujours bouger en cours de route. J’avais également relu les derniers chapitres que j’avais réussi à écrire durant les dernières semaines. Puis la frénésie a fait son apparition.

Sans m’en rendre compte, elle m’a happé avec force pour m’attirer au fond de l’écran de mon PC. Si bien que les minutes, les heures et même les jours ont défilé à une vitesse vertigineuse durant le confinement. Selon les jours, je passais toute ma journée à écrire et à progresser aux côtés de mes personnages.

Une journée bien remplie pour moi était minimum l’écriture de deux chapitres et parfois cela allait jusqu’à trois ou quatre chapitres. Contrairement à certains, j’estime qu’une bonne session d’écriture ne se compte pas en mot mais bien en nombre de chapitre. En une séance d’écriture, j’explose toujours le compteur de mots et cela ne m’apporte rien du tout. En effet, je travaille toujours de la même manière : un chapitre, c’est au moins quatre à cinq pages en format A4. Donc si je compte le nombre de mots, cela tourne toujours autour des 3 500 ou 4 000.

Au plus fort, j’ai du faire plus de 8000 mots.

L’important n’est pas le nombre de mot mais le plaisir dans l’écriture

Mais sérieusement, qu’est ce que cela peut nous foutre ?

Chaque auteur est unique, chaque auteur a sa manière de travailler et donc de se motiver.

Le Choc des Titans a occupé des journées entières si bien que j’avais parfois du mal à décrocher et donc à prendre du temps pour moi, juste pour m’entrainer. Et cela était d’autant plus vrai quand je suis arrivée à la fin du 1er jet. J’étais devenue accro à ma bouée de sauvetage, à celle qui me maintenait la tête hors de l’eau.

Et durant le confinement, ce refuge dans l’écriture n’a pas été le seul à m’aider. Youtube, comme je l’ai dit, puisque je tournais une à deux fois tous les deux jours. Mais aussi grâce à d’autres personnes connues sur Internet. Fana, par ses lives, a été une vraie bouffée d’oxygène pour moi. Et je lui dois beaucoup.

En parlant du nombre de jet, il n’y en a eu que deux : le 1er et le second me servant de correction. Contrairement à d’autres, je n’ai pas Antidote qui me permet de surveiller les fautes glissées ça-et-là. Je fais de mon mieux pour les éviter. Il va de soi que je ferai appel à un correcteur quand il s’agira de mon propre roman. Il faut être honnête avec soi-même et se dire que pour une fanfiction, il faut être moins exigeant. Or, les gens, surtout avec le confinement, sont devenus encore plus exigeants. Alors qu’importe, les rageux n’ont qu’à aller se faire bénir.

Un travail titanesque mais pas de revenu

Un petit malin est venu m’emmerder un peu trop sur mon compte Twitter Auteur. Et j’avoue que cela m’a forcé à me protéger un peu plus, surtout après la conversation que j’ai pu avoir avec l’éditeur des Reliques d’Eon.

Toutes les infos nécessaires sont notées sur la couverture
Contenu 100% gratuit

En effet, même si Le Choc des Titans est un livre, il ne me rapportera pas un seul centime puisqu’il gravite autour de l’univers de Pokémon. Je n’ai pas le droit de me faire de l’argent sur une licence connue ni même d’en exploiter les droits. Mais cela ne veut pas dire que je n’ai pas protégé mes écrits (ISBN et dépôt E-Soleau)

Mais j’ai dû faire apparaître en grandes lettres que l’ouvrage n’était pas officiel et qu’il ne valait rien, soit zéro euro. Et comme cela sera imprimé sur la couverture et à l’intérieur du livre, je ne pourrais pas faire mieux. Cependant, au moindre pépin, la diffusion de l’ouvrage sera arrêtée. Je ne tiens pas à me retrouver avec un tas d’emmerdes.

Une participation pour la livraison, pas pour l’impression

Un poste en tant que scénariste chez Nintendo ? Ce serait fou et marrant à la fois !

Bon, je divague.

En revanche, je n’ai pas encore décidé si j’acceptais le financement de certains lecteurs ou lectrices qui voudraient payer quelque chose. Peut-être les frais d’envoi mais encore, ce n’est pas certain. Sachant que l’impression du Choc des Titans coute plus de 16€, je ne suis pas certaine d’en distribuer des milles et des cents car tout est de ma poche.

Où est dispo le Choc des Titans ?

Tout est sur ce site

Pour espérer trouver cette petite perle, il faudra se rendre sur le site internet de CoolLibri.com, l’imprimeur qui fabriquera le livre et qui l’enverra à l’adresse choisie. Mais il a l’avantage, contrairement à Amazone, de mettre l’auteur et le lecteur en relation directe. Puisque cela permet à l’un de garder la main sur la production de son livre et à l’autre d’avoir quelqu’un avec qui dialoguer.

Il faudra simplement taper Pokémon dans la barre de recherche de CoolLibri et de m’envoyer un petit message pour savoir quand le livre arrivera.

Ce qu’il faut savoir concernant les délais de livraison, c’est qu’ils peuvent être assez longs. A la fin de l’impression, le livre est systématiquement contrôlé. Et s’il n’est pas conforme, l’ensemble des documents repart à l’impression. Cela pourrait prêter à faire grincer des dents, c’est vrai. Mais ce qui permet de fabriquer des livres dignes de ceux que tu trouves en bibliothèque. La maquette reçue au début du mois de décembre n’est pas parfaite, et elle ne le sera jamais, mais elle est juste sublime.

https://www.coollibri.com/imprimer-un-livre

Tout se passe ici!

Voilà ce qu’il fallait dire sur le Choc des Titans.

J’espère sincèrement que cela donnera envie de lire.

J’espère avoir un max de retour.

Dans tous les cas, bonne lecture à toi.

Viens affronter Rayquaza au sommet du Pilier Céleste!

Tomb Raider (2013)

Jamais cette année n’aura été autant remplie en termes de jeux vidéo à explorer ou à réexplorer, la quasi-totalité de ma vidéothèque a été vidée durant le confinement du printemps 2020. Au cours de celui-ci, donc en l’espace de 3 mois, j’ai pu m’adonner à l’exploration de cinq jeux dont l’un restera mon préféré, tout support confondu : Tomb Raider.

Il est donc temps pour moi de mettre en lumière mon jeu favori, celui qui m’a permis d’être enfin en phase avec le monde du jeu vidéo tel que je l’imaginais. En effet, en 2015, au moment de l’achat de la PS4, il a été le 1er jeu à venir remplir mon étagère.

A l’époque mon oncle avait un super PC

Pour être totalement transparente, j’ai connu cet opus de Tomb Raider à sa sortie, en 2013 (quelle année productive pour le monde vidéoludique !) Sauf qu’à l’époque, j’étais sur le PC de mon oncle. Donc comme tu l’auras compris, ce jeu représente beaucoup pour moi. Je passais mes étés, avec mon petit cousin, à jouer jusqu’à tard la nuit. Et pour la 1ère fois depuis que je jouais aux jeux vidéo, je me sentais vraiment geek. Donc, lorsque j’ai pris la décision de m’offrir ma console, c’est naturellement que Tomb Raider est apparu dans mon catalogue. J’avais envie de retrouver tous ces frissons de ces derniers étés, et surtout retrouver ma belle Lara.

Pourtant, c’est mal parti entre elle et moi. Tout comme Tomb Raider a été mon 1er jeu sur PS4, il l’a été également sur la PSOne : Tomb Raider, la Révélation Finale… Et si tu as connu cette licence à ses débuts, tu sais aussi bien que moi que l’on n’offre pas un Tomb Raider à une gamine de neuf ans. Un Spyro, c’est bien mieux !

Ah mon dieu, ce tuto…

Dans une époque pas si lointaine que ça, Lara avait une jouabilité de camion-benne et la phase de plateforme était complètement cassée pour ne pas dire autre chose. Même en ayant rejoué à ce Tomb Raider en étant devenue plus grande, j’avoue que c’est toujours une horreur.

Juste, ma Lara, reste au fond de ton tombeau !

 Fais-toi piquer par un scorpion et tais-toi !

Couverture du comics

Je te jure, avec ma sœur, nous n’arrivions pas à passer le niveau du tuto ! Ah ! Rien que d’en parler, j’ai des souvenirs de ce vieux jeu ! Et le pire, c’était mon papa qui nous l’avait offert avec la console pour Noël. Mah ! Tu parles d’un cadeau empoisonné !

Alors, comment est-ce possible qu’une héroïne qui m’a si longtemps fait faire des cauchemars devienne celle qui me fait aujourd’hui rêver à chaque fois que l’on me parle de la PS4? C’est que je propose de voir pour cette fois-ci, dans une nouvelle chronique gaming. Voici les 5 points positifs et les 5 points négatifs qui font de Tomb Raider un jeu incontournable.

A noter : Par déformation, et sachant que le jeu est un reboot total de la saga suite à la parution de comics, certains diront Tomb Raider The Beginning, sauf que… Non ! Sur la jaquette du jeu, il est fait mention de « Tomb Raider » uniquement et non de « Tomb Raider The Beginning » qui fait référence à ce fameux comics. Ne pouvant pas parler de ce que je ne connais pas, je n’évoquerai pas les points communs ou les points divergents entre les deux œuvres.

PRESENTATION:

Jaquette de la version PS4

Développeur : Crystal Dynamics

Editeur : Square Eninx

Sortie : 5 Mars 2013 (PS3) et 31 janvier 2014 (PS4)

Genre : Action-Aventure

Supports : Windows/PS3/PS4/Xbox360/XboxOne

LE RESUME POURRI DE PICHU

A bord de son navire d’exploration, l’Endurance, Lara alors âgée d’une petite vingtaine d’années se dirige droit sur le Triangle du Dragon, un site sauvage des côtes japonaises. Là-bas, accompagnée de ses amis, elle espère y découvrir les secrets cachés d’une ancienne dynastie gouvernée il y a des milliers d’années par une reine aussi belle que cruelle : la Reine Solaire, la puissante fondatrice de l’Empire du Yamatai.

Une si belle amitié

C’est justement l’une des supposées descendante, Sam, qui finance l’expédition en partenariat avec le Docteur Witmann, un scientifique un peu trop fanatique. La jeune Lara est également épaulée par son ami Jonna et surtout pas son mentor, celui qui lui a tout appris à la mort de Lord Croft, le bien aimé Ross.

Alors que l’Endurance approche de l’archipel du Yamatai, la tempête se lève brusquement. La force de celle-ci est telle qu’elle finit par briser le navire en deux. Prise dans la panique et l’agitation de cette nuit pas comme les autres, Lara tombe à l’eau. Elle parviendra à regagner la terre à la force du désespoir.

Mais à peine a-t-elle fait un pas sur l’île que celle-ci montre déjà ses premières menaces : cette île si inhospitalière est tout sauf inhabitée, elle est pleine de dangers tous plus meurtriers les uns que les autres.

Lara parviendra-t-elle à quitter cette île maudite ?

Tout ne fait que commencer

LES POINTS POSITIFS

Le point n°1 est le plus impactant dans cette chronique. C’est celui qu’il faudra garder en tête pour éventuellement songer à mettre la main sur ce jeu. Ce n’est qu’un avis parmi tant d’autres ! Certains ou certaines ne seront probablement pas d’accord avec moi. Mais il ne s’agit que de mon avis qui peut être tout à fait erroné.

Bien entendu, je rappelle que Tomb Raider est mon jeu préféré mais je ne vais pas non plus le dresser sur un piédestal. Tout comme nous sommes imparfaits, nos œuvres peuvent l’être également.

5- Un savant équilibre entre exploration et aventure

Un des temples qu’il est possible d’explorer

Ah, s’il y a bien un truc que je reprocherai aux opus qui ont suivi c’est cette rupture de ce doux équilibre entre exploration et aventure. Si dans Shadow of Tomb Raider, et je l’ai déjà abordé, je parlais ironiquement d’un « simulateur de rando », dans TR, non. Tout s’accorde à merveille dans un savant mélange.

Le jeu laisse le choix : exploration ? aventure ? Le joueur est le seul maître à bord de cette expérience. En effet, les temples optionnels n’ont aucune obligation à être faits. Ils ne reportent rien d’autres que de l’EXP supplémentaire permettant d’améliorer les compétences de Lara. Il est toujours possible de chasser ou de ramasser les items et les géocaches dissimulés ça-et-là. Le choix du joueur n’aura pas d’incidence majeur.

Par rapport à l’aventure, j’avoue que c’est un jeu où rien ne me lasse. Ça pète du début à la fin (on en reparlera de la fin) Peut-être que c’est dans l’exagération pour certains ou certaines. Mais honnêtement, Rise et Shadow sont bien plus ‘mous’ niveau action et même scénario. Lorsque l’ambiance nous saisit à l’estomac, c’est un pur régal.

Le feu, ça brûle!

Spoiler alerte: l’une de mes phases préférées en termes d’action reste et restera lors de cet incendie dans un vieux palais japonais que Lara doit infiltrer pour retrouver Sam. Entre l’action constante et cette atmosphère étouffante ravagée par les flammes, il est sûr que le final de cette partie du jeu ne devrait pas laisser le joueur indifférent. C’est de l’émotion brute et très intense.

4- Une jouabilité aux petits oignons

Aussi cubique que souple

Je pense que cela devrait être normal que ce point de détail ne soit ni dans les qualités ni dans les défauts. En effet, il est toujours assez dingue de voir que les jeux aient une jouabilité aléatoire en fonction des licences. Dans le cas de TR, c’est d’autant plus dommageable puisque le jeu est sorti presqu’en fin de vie de la PS3. Quant à son portage sur PS4, n’en parlons même pas : un pur plaisir ! Pour ceux ou celle qui ne connaîtraient pas cette licence, ce jeu est parfait pour prendre en main cette nouvelle Lara.

En intro de cette chronique, je disais que les anciens TR étaient « cassés » en ce qui concernent les phases de plateforme. Ici, Lara saute au moment où l’on appuie sur le bouton et s’accroche toujours au bon moment. Bah, on remerciera quand même une paire de fois la physique du jeu de nous sauver les fesses.

Tu le sens, le stress lié aux sauts à effectuer?

Pour comparer à ce que je connais, la Lara de la PSOne était aussi souple que toi et moi arrachés en fin de soirée quand il s’agit de se tourner ou même se positionner devant un obstacle. Pour mieux faire comprendre, elle me faisait penser un peu à moi quand j’ai trop forcé sur l’entrainement et que j’ai des courbatures de partout dans le corps. Lara était raide comme un piquet.

Par rapport aux sauts en mode « bull shit » après rebond sur un mur, il faut aussi les oublier. Ce reboot ne concerne pas seulement la licence mais aussi de toute la jouabilité de l’héroïne qui obéit au doigt et à l’œil. Lara est souple et agile, facile à manier tout au long de l’aventure.

Contrairement à d’autres jeux sortant sur les consoles récentes (n’est-il pas AC Valhalla ?) qui sont aussi bien codés et que beugués, il faut souligner l’absence de bugs de collision ou même d’affichage que propose le jeu. Sur certains jeux de sa génération, notamment Uncharted, TB est quand même très propre, même bien plus propre que Shadow of TR qui m’a offert de beaux moments WTF à cause de la synchro image-son.

A mourir de rire quand j’y pense !

Une Lara très maléable

3- Une évolution du gameplay en adéquation avec celle de la licence

Un peu comme dans The Last of Us, tu débloques des armes tout au long de ton aventure : arc, pistolet, flèche grapin… Bref, Lara s’improvise comme un vrai couteau suisse de la baston et de l’aventure. Elle a tout ce qui lui faut pour affronter les plus grands dangers.

Alors c’est vrai que cela peut paraître un peu dépassé par rapport à ce que nous connaissons aujourd’hui mais il est plaisant de voir que Lara s’équipe d’un arc avec des flèches différentes ou même d’un fusil à pompe armé de cartouches incendiaires… Mais à l’époque, c’était vraiment chouette pour ce petit bout de femme pas comme les autres.

Exemple d’amélioration d’arme

Pour ma part, j’aime bien me lancer le petit défit d’améliorer l’arc à son maximum avant de me frotter à la dernière phase du jeu. En effet, comme tu vas débloquer des points d’amélioration en tuant des ennemis ou même en explorant, il sera possible de débloquer certaines améliorations permettant d’utiliser les armes de telle ou telle manière. Pour les améliorer directement, il te faudra récupérer les plus possibles de matériaux et te rendre au feu de camp pour bidouiller tes joues-joues comme bon te semble. Ces matériaux se trouvent en explorant au moins un peu. Et contrairement à Raise ou à Shadow, il n’y a aucune limite pour ramasser ces précieux matériaux.

1ère arme ramassée durant l’aventure

Lara a les poches extensibles, ma gueule !

Même Red de Pokémon n’a pas autant de place qu’elle dans son sac à dos !

Ces nouveaux jouets permettent donc d’utiliser l’environnement pour se battre : mettre le feu, éliminer une cible de manière furtive ou exploser une bombonne de gaz perdue en plein milieu de nulle part. Un big up au lance patate ! Très chouette mais peu utilisé… Si la grenade ne te revient pas dans la trogne après avoir ricoché contre un mur.

2- Une ambiance changeante

L’un des gros points forts à mon sens restera l’évolution, tout au long du jeu, de l’ambiance lumineuse et sonore. Tout au long de l’aventure, tu vas te retrouver confronté aux quatre éléments de Mère Nature. Leurs enchaînements sont juste sublimes et donnent de la diversité au paysage rencontrés.

Je m’explique (l’idée est la même si ce n’est pas exactement dans l’ordre dans lequel tu les rencontres), il y a d’abord le feu, rencontré plusieurs fois dans le courant de l’aventure : les vestiges d’un ancien village japonais sont enflammés afin de débusquer Lara. Les couleurs et l’atmosphère s’accordent parfaitement les unes aux autres. Tu n’as qu’une envie, partir de ce guêpier !

La terre qui tremble, et qui tremble avec force. Spoiler alerte, tu te trouves confronté à cela dès les 1ières minutes du jeu. Chacun se rappellera forcément de l’intro déjà mise en avant dans l’un des triller. A moins de vouloir se faire aplatir comme une crêpe, il faut sortir d’ici avant que tout ne s’écroule.

Le vent vient également jouer les trouble-fêtes. A lui tout seul, il est une énigme puisqu’il souffle avant tant de force que Lara, comme tous les êtres humains, est sensée s’envoler comme un brin de paille. Il sera au cœur de deux temples dont l’un est obligatoire.

Tout devient si viscéral…

Et on mettra en avant l’eau, sous forme liquide comme sous forme solide. La pluie est légion dans cet opus. Même Pongo ne voudrait pas foutre le museau dehors tant il pleut. La neige, quant à elle, intervient au moment de la fameuse ascension de cette foutue antenne relais. Ces images et ce passage en aura forcément marqué plus d’un.

Or éléments météos, on peut mettre en avant le côté un peu gore du jeu qui s’assombrit un peu par moment. Le sang, les chairs en décomposition ou même la peur de se retrouver face la créature responsable de ce charnier te saisit à l’estomac. L’atmosphère peut devenir viscérale d’un seul coup donnant un autre ton au jeu. Certains n’aiment pas trop, d’autres apprécierons.

1-Le final, en apothéose pour le renouveau de la licence

Je ne vais pas spoiler la fin ni même le dénouement, je vais juste évoquer les moyens qui te permettra d’atteindre les dernières minutes du jeu. Je n’aurai aucun intérêt à raconter la fin du jeu si tu ne la connais pas.

Cependant, j’avoue que je n’ai jamais vu un jeu autant en harmonie avec la fin qu’il propose. Le studio de développement a repris en main une licence partie aux oubliettes alors que, quoi que l’on en dise, TR est une licence incontournable pour les amateurs de jeux vidéo. Depuis 2008, Tomb Raider avait disparu des écrans radars avec Tomb Raider Underworld. Perte vitesse de la licence, héroïne un peu dépassée… Il fallait repartir sur de nouvelles bases.

La fin de ce jeu est digne d’une superbe renaissance. Au prix d’un effort intense, Lara va devoir atteindre le sommet culminant de l’île tandis que tout se déchaîne autour d’elle. Dans la tempête de neige, l’orage gronde avec force faisant tomber les parois de glace. Sans compter que l’ensemble est mis en valeur par l’ambiance sonore.

Toujours plus haut!

Ce que j’ai le plus aimé, c’est le clin d’œil que le studio a choisi de faire à l’ancienne Lara Croft que les plus vieux joueurs ont connue. Comme pour marquer la fin d’une époque, le studio a glissé un élément de jeu très sympa qui fera sourire les joueurs. Là, je n’en dirai pas plus car ce serait clairement du spoil.

LES POINTS NEGATIFS

J’adore sincèrement ce jeu, mais pourtant il me faut bien être honnête avec moi-même, TR n’a pas que des qualités loin de là. Il m’aura fallu du temps pour m’en rendre compte et admettre qu’il en avait. Et c’est comme tous les jeux, tout ne peut pas être parfait. Et si on me parlait de Zelda BTOW, je ne peux pas le classer comme le meilleur jeu du monde contrairement à d’autres. J’aurai beaucoup de choses à lui reprocher et beaucoup de choses à aimer de lui.

5- Absence de session aquatique

Pas de session sous l’eau…

Que ce soit sur PSOne ou même sur GameCube, Tomb Raider offrait toujours des phases d’exploration subaquatiques entre coupées de phases plus stressantes comme du combat sous l’eau. Or, dans TR, il n’y en pas. Lara, elle est comme moi, elle ne sait pas nager. (Enfin, si… Je nage aussi bien qu’une clé à molette)

A plusieurs reprises, Lara va se retrouver dans l’eau mais ces phases seront faites sous forme de QTE (Oh, oui, j’adore ça) où tu dois éviter des obstacles divers. D’ailleurs, en parlant de ça, les morts sont très trash dans ce jeu. Mon dieu, je n’ai aucune envie de me retrouver à sa place…

Bon, on peut saluer le mea culpa du studio qui a rectifié le tir dans Rise of Tomb Raider. Il a même poussé le vice plus loin en le mettant vraiment en avant dans Shadow of Tomb Raider puisque cela prend une place prépondérante dans certaines parties du jeu.

Ah, une erreur, ça arrive même au meilleur !

4- Des graphismes vieillissants mais encore corrects

Contrairement à d’autres jeux où j’aurai pointé le souci du détail et les problèmes d’affichage, TR est irréprochable sur cet aspect. En revanche, je dois bien avouer que le jeu commence sérieusement à se faire vieux. Certains rendus donnent l’impression que l’équipe de développement à craquer photoshop à la dernière minute ou même pire, Paint.

Je bloque toujours autant sur la modélisation des cheveux de Lara qui ont l’air d’être aussi fins et immatériels que la crinière d’un cheval. Ils glissent sur l’épaule du personnage ou même dans certains cas, ils passent au travers du corps. Ça me fait toujours un peu tiquer mais ce n’est rien de bien méchant par rapport à ce que j’ai pu voir sur d’autres jeux.

Cette image… Elle m’arrache sincèrement la rétine…

3-Le manque de challenge et un peu de routine

J’ai beau cherché mais certains défis sont juste impossibles à finir. Quand Lara évolue dans son environnement, il est possible d’activer des « défis annexes » comme par exemple allumer des torches au pied des statues. Bon, c’est un délire comme un autre, mais bon. Pas ouf. Sur les autres opus, Crystal Dynamic a bien essayé de changer cela en mettant des quêtes mais… Fausse bonne idée ! Surtout dans Shadow of Tomb Raider où il y a plus de quêtes annexes que d’heures de jeu sur l’aventure principale. Lol !

Pour les chasseurs de trophé, c’est raté!

Pour revenir à TR, j’ai eu beau ratissé plusieurs fois une zone donnée, impossible de trouver le reste des pots à casser. Ça vaut bien le coup de se faire flic pour 500 points d’EXP. Tu peux trouver autre chose pour rentabiliser ton temps. C’est presque inutile.

Pour les amoureux et les amoureuses des Platines… Alors déjà, il faut de tout pour faire un monde et pourquoi s’infliger une telle souffrance ? Quand ça ne va pas, je mange un paquet de Croco Pik et je me sens mieux ! Mais pour revenir à cela, le Platine est indisponible sur PS4 ! Il n’existe clairement pas. Le jeu manque de challenge pour les gamers ou les gameuses les plus fifous.

Si bien que pour certains et certaines, le jeu finit par s’essouffler et par devenir redondant. On s’ennuie… Bon, pas moi, mais d’autres oui.

2- Une Lara aussi chaleureuse qu’un glaçon

Dur, dur de te suivre…

J’adore Lara, c’est vrai mais en ayant fait les autres opus de Cristal Dynamic, elle est vraiment très froide et montre peu ou pas ses émotions dans le jeu de 2013. Attention, elle est ouverte aux autres mais sa fixation dans ce qu’elle veut ou fait est parfois déroutante. Ouais, on a un peu du mal à la suivre dans ses raisonnements. « Les tempêtes, les tempêtes » que ces mots à la bouche ! Débranche, ma fille !

Je sais bien que c’est le principe du jeu, cependant il donne parfois l’impression que c’est « Lara contre le monde entier » Elle veut faire les choses bien, c’est vrai. Il y a des ratés mais la jeune femme traine à se remettre en question. Dans Shadow of TR, elle est bien plus consciente de ses erreurs même si Jonna la recarde. Cependant, c’est ce qui fait d’elle un être-humain. Or, dans TR, Lara manque un peu d’humanisme.

Ah ça, elle est très ferme dans ses objectifs, c’est sûr. Sauf qu’elle s’enferme un peu plus sur elle-même lorsqu’elle fait un pas supplémentaire pour les atteindre.

1- Des incohérences dans l’intrigue

Bon, j’avoue qu’il m’a fallu faire le jeu plus d’une fois pour me rendre compte que certaines choses ne collaient niveau scénario. Peut-être que j’ai aiguisé mon œil critique à force d’écrire ? Mah, la bonne blague ! Non, honnêtement, des souvenirs que j’ai de ce point du jeu, cela m’avait l’air parfait et très bien mené. Sauf que…

La grotte où tout commence…

J’ai tiqué plusieurs fois. Alors si la trame principale du scénario se tient bien, les détails peut-être sans importances manquent de délicatesse et feront soulever le sourcil à plusieurs reprises. A la fin du jeu, il reste quelques zones d’ombre qui n’auront jamais leur réponse.

Même pas mal!

Petite question : qui a collé Lara dans la caverne du début du jeu ? Bon, tu me diras, un mec qui s’est échoué sur l’île avant. Ok, pourquoi pas. Mais dans quel intérêt a-t-il fait cela ? Deuxième bonne question. Bon, tu peux me dires : attends Pichu, tu déconnes, ce n’est pas grand-chose. A très bien, pas de soucis !

J’ai pas mal, je ne suis pas dans mon corps!

Spoiler alerte pour ceux qui n’auraient pas fait le jeu. Dans la fameuse caverne du début, Lara finit par se libérer de ses liens. Sauf qu’elle finit sa chute le flanc empalé sur un bout de métal. D’ailleurs, ce passage me fait toujours autant serrer les dents. La demoiselle le retire comme si de rien n’était et pense tout de suite à chercher une solution pour sortir de la grotte. Et sa blessure ? Guérison spontanée ? Ou ta gueule c’est magique ? C’est toi qui vois.

Attends, attends, ce n’est pas finit ! On poursuit notre spoiler alerte. Bien plus tard, ce genre de situation se reproduit. Lara s’empale encore la viande sur un morceau de bois. Sauf que là, pas de magie vaudou : il faut trouver un kit de soin. Lara ne peut pas ni sauter ni courir. Juste, pourquoi ? Nani !

C’est ce type de détail qui me souffle que tout n’est pas correctement huilé. Après, comme je peux le laisser penser, cela peut être de la branlette intellectuelle. Chacun est juge pour décider de ce qu’il pense.

CONCLUSION

Tu l’auras certainement compris, hormis le fait que j’adore ce jeu pour la représentation symbolique qu’il me procure et pour toutes autres raisons évoquées, il n’est pas parfait et il ne le sera jamais. Lorsque l’on me parle de ce jeu, je pense toujours à la sensation de vraiment être une gameuse accomplie alors que j’ai longtemps été frustrée de ne pas avoir de vraie console de salon. Il m’évoque de très bons souvenirs et cela sera toujours le cas. Ce n’est que mon avis, c’est subjectif.

Un sublime renouveau!
Une chouette équipe!

Avant ce jeu, je ne voulais plus me voir Lara Croft en peinture puisque les opus sur PSOne étaient écœurants de frustration. Sauf que là, avec ce reboot intégral, le studio me la fait adorer si bien que je place Lara au même niveau que Nathan (d’Uncharted) Ils sont indissociables pour moi. C’est devenu mon jeu préféré, jeu que je refais toujours sans éprouver la moindre lassitude.

Pour l’action, l’aventure ou même juste pour renouer un lien avec une licence qui s’est longtemps perdue de vue, je recommande chaudement ce jeu qui ne vaut plus rien ou presque à l’achat. Tu vas passer de supers moments, ça c’est garanti. Hormis cela, ce jeu est comme tous les autres jeux, il n’est pas sans défaut. Et ça me fait mal de l’avouer.

Si on reprend l’exemple du Zelda BTOW, je trouve aberrant le fait que la Master Sword, l’épée la plus puissante du jeu, se casse comme les autres armes. Les Zelda sont également connus pour leur bande sonore au petit oignon, sauf que dans BTOW il n’y a aucune bande sonore. On continue ? Le manque de guidage dans ce qu’il faut faire, cela noie les joueurs qui peuvent se perdre et ne pas quoi savoir faire.

Zelda BOTW mis sur un piédestal

Pour reprendre, l’expression de certaines personnes, « le meilleur jeu du monde » quel qu’il soit n’est pas sans défaut. Comme dans toute chose dans la vie, il est nécessaire d’apprendre à faire la part des choses et avoir un regard critique, non pas pour remettre tout en question, mais juste pour apprécier certaines choses avec un peu plus de justesse.

Le roman parfait, le crime parfait, le film parfait… Tout ce qu’il se dit être parfait n’est que mensonge puisque nous, créateurs de contenu, sommes imparfaits. Il suffit juste de prendre un peu de recul pour mieux comprendre ce que l’on voit ou ce que l’on entend.

Pour finir, voici la Play List un peu vieillotte du LP fait sur Youtube.

NIER AUTOMATA

Il m’aura fallu un peu de temps avant de reprendre la plume pour faire une nouvelle chronique gaming. Etant gagnée par la déprim’ du dimanche soir, j’ai envie de me changer les idées avant de recommencer une nouvelle semaine de galère dans la vie d’une Pichu pas comme les autres. Alors j’ai envie de vous parler de Nier Automata pour ce soir.

A la fin de The Last Of Us II, j’ai voulu partir sur un autre jeu bien différent, même si certaines thématiques abordées concordent avec ce jeu de transition. J’ai donc jeté mon dévolu sur Nier Automata car c’est un jeu qui trainait depuis bien voire trop longtemps dans la vidéotech. Pensant trouver un RPG ‘pur’, j’ai mis le CD dans la console : grosse surprise !

Avant Nier Automata, je n’avais jamais joué à un Beat them up (oui, oui, je rejoins le langage de JDG) Je pourrais caler dans cette catégorie l’une des phases finales de Ys VIII (Boss de fin), mais je n’ai fait jamais un jeu à un niveau pareil. C’était parfois l’orgie à l’écran !

Dans son intégralité, le jeu m’a complétement désarçonné. En effet, j’avais pris ce jeu parce que les retours étaient très bons, voire excellents. Sur plusieurs points, que nous verrons bien plus bas, ce jeu est un pur bijou. Il vaut vraiment le coup, au moins en therme de découverte pour les gamers les plus curieux. Alors comme tout ne pas être bon et tout ne peut pas être mauvais, il est temps de faire le point sur ce petit jeu venu d’ailleurs.

Une Terre désertée par les Humains mais envahie par les Machines…

PRESENTATION:

Jaquette du jeu PS4

Nier Automata

Editeur : SQUARE ENIX

Développeur : PlatiniumGames

Sortie : Mars 2017 (Europe)

Genre : Action / Beth them up / RPG

LE RESUME POURRI DE PICHU:

L’histoire prend part dans une Terre désolée de toute vie humaine, en l’an 11 945. Au cours d’une des opérations qui lui est affectée, 2B, une Androide de Combat de dernière génération, pose le pied dans une immense usine désaffectée remplie de Machines, ennemies principales du jeu. Ayant reçu l’ordre de nettoyer la zone, elle se lance à l’assaut du site en compagnie de son Pod d’Assistance, un robot aussi marrant que toi et moi lorsque nous sommes arrachés en fin de sa soirée.

Là, sa route croise celle de 9S, un Androide d’Assistance qui doit lui apporter son aide. Hors, 2B n’est pas des plus chaleureuses. Cependant elle accepte cette aide tant bien que mal. Ensemble, ils font équipe pour accomplir leur mission avant qu’une autre, bien plus importante ne leur soit assignée : venir en aider au groupe de la Résistance, exclusivement composée d’Android des générations précédentes, afin d’éradiquer toutes les Machines de la Terre en vu de sauver ce qu’il reste de l’Humanité exilée sur la Lune. En effet, il y a très longtemps en arrière, les Humains ont fui la Terre à cause de l’invasion extraterrestre.

Au détour d’une exploration de ruines perdues au milieu d’une immense forêt, les deux Android croisent le chemin A2, une ancienne Android de Combat recherchée pour désertion au sein des Unité YorHa. Contrairement à eux, elle a perdu foi au retour de l’Humanité et elle est bien décidée à le faire savoir.

Est si le combat était vain depuis le début ?

De gauche à droite: A2 – 9S – 2B

POINTS POSITIFS :

Pour rappel mes petits Pichu, les points sont classés du moins importants au plus importants. De ce fait, le dernier point énoncé est donc le point plus positif du jeu.

5- La diversité des Mobs:

Pour la première fois depuis que je joue aux jeux vidéos de manière récurrente, je n’ai jamais eu la sensation de me sentir aussi petite devant mon écran de télévision. Vous savez, vous avez cette fameuse impression qui vous dit, quand vous voyez un mobs bouffer les trois quarts des pixels de l’écran : « attends, je vais me battre face à ça ?! Nani ! Courage, fuyons ! »

Dès les cinq premières minutes de jeu, le ton est donné : un Goliath, tout est dans le nom, vous affronte. Il est si grand, et vous si petit ! Je me suis vraiment sentie fondre en jouant, c’est comme si l’ennemi était un éléphant et vous une souris. Et le Goliath n’est qu’un aperçu parmi tant d’autres…

Le 1er Goliath que vous croisez dans le jeu
Une Machine pas comme les autres

Les petites Machines que vous trouverez un peu de part vous donnerons du fils à retordre tandis que d’autres, pas aussi grosses que le Goliath, vous enverrons au tapis sans que vous ayez compris ce qu’il vous arriver. L’une des rencontre qui m’aura marqué restera celle avec une impressionnante Machine qui voulait être la plus belle de toutes.

4- La diversité du game-play

Contrairement à ce que j’aurai pu croire, ce jeu est un pur Beat them up. Ce jeu ne s’adresse pas à ceux ou celles qui souhaitent faire un RPG. Cet aspect, certes présent par l’amélioration des Pod et des armes, est vraiment minime contrairement à ce que l’on peut croire. Donc en toute logique, les attaques colorées des mobs fusent dans tous les coins de l’écran et sont parfois inévitables. Cela colle avec la diversité des monstres affrontés tout au long de l’aventure.

Corrélé à cela, notamment par rapport à la taille démesurée de certains Goliath, le combat se veut tant tôt terrestre tant tôt aérien par l’intermédiaire des Modules de Combat. Les affrontements prennent une échelle digne du monstre affronté.

Exemple d’un Module de Combat

Par conséquent, la rotation de la caméra, et c’est assez rare pour le souligner, est irréprochable ou presque. Elle tourne sur les côtés comme sur le dessus du personnage qui évolue dans un environnement 3D spectaculaire. Seul petit bémol, la caméra ne suit plus lorsque que vous jouez avec les puces automatiques (comme moi j’ai pu le faire) L’ennemi est ciblé automatiquement et le combat s’engage d’office.

Enfin, vous alternerez aventure et exploration dans les zones semi-ouvertes d’une Terre postapocalyptique dénuée d’un humain. Certains items doivent être trouvés au prix d’une fouille minutieuse. (Epées comme Pod de combat)

3- Le passage en 16 bits

Dans un point plus spécifique, nous évoquerons le cas de 9S, mais si je dois bien lui reconnaître quelque chose de sympa : le changement de graphismes, passant d’un environnement lisse et 3D, à un autre plus pixelisé et plus pointu, un passage en 16 bits. A l’instar d’un ancien jeu, le changement s’opère également d’un point de vu sonore. La musique que vous écoutez se déforme en devenant synthétique mais toujours dans la même thématique musicale. Certains joueurs ou certaines joueuses n’auront pas aimé cet aspect du jeu. Cependant, j’ai trouvé cela très original voire amusant.

Exemple de rendu 16bits via une partie de la map

9S étant un Android d’assistance, il est moins frontal que 2B, par conséquent sa façon de se battre est bien différente. Sa spécialité est « le piratage de Machine ». 9S s’infiltre donc dans le circuit des Machines pour en détruire les noyaux nécessaires à leur fonctionnement et pour les faire exploser de l’intérieur ou encore pour en prendre le contrôle. Selon les missions, un timer sera donné afin de réussir le piratage. En cas d’échec, c’est 9S qui prendra les dégâts.

2- La Bande Audio

Franchement, avec le point qui va suivre, j’aurai pu les mettre au même niveau les uns les autres. Tout comme Nier Automata a été mon 1er Beat them up, il restera aussi le jeu qui m’aura donné le plus de frissons par la BO qu’il propose. Sincèrement, c’est du travail d’artiste ! Et rien qu’en écrivant ces lignes, je sens encore l’émotion me gagner.

Etant gameuse, je suis équipée correctement et j’ai aussi pour habitude de ne jouer qu’avec le son du casque audio. Je trouve, et d’autres ne seront peut-être pas en accord avec moi, que le casque apporte un aspect bien plus immersif que d’avoir simplement le son de la télé. Pour donner une idée, j’ai un casque Turtel Bicth bleu très performant, que ce soit d’un point de vue sonore comme pour l’enregistrement vocal.

Dès qu’une musique me plaisait, je pense notamment à « A beautifull song » ou à « Darck Colossus », je me devais de pousser le son dans mon casque et de me laisser bercer par chacune des notes que j’écoutais.

Ma musique préférée du jeu!

En plus d’être très belles, elles s’incluent parfaitement dans le jeu. Quand le personnage est pris dans l’action, elles sont dynamiques et violentes tandis que lorsqu’une scène devient plus dramatique et quand le ton est plus sombre, la musique s’apaise. Il n’y a rien à reprocher sur ce point. C’est du caviar ! Une jouissance pure pour les oreilles. Pour ma part, il m’arrive d’écouter la BO en écrivant ou même au boulot.

Par ailleurs, ces musiques sont trouvables sur Youtube et je ne peux que vous conseiller de faire une petite playlist sympa avec les plus belles d’entre elles. En revanche, c’est la raison principale qui m’a empêché de faire une Vidéo Découverte. Attention au bot !

Snif !

Voici l’OST et ses meilleures parties

1-L’humanisation des Android et des Machines (spoiler alerte)

Brave Pascal!

L’un des plus gros points forts restera l’évolution des personnages de ce jeu, qu’il s’agisse des personnages principaux comme des personnages secondaires. Si je caricature un peu, nous sommes donc aux commandes de personnages faits d’acier et de synthèses mais ayant leurs émotions et leur conscience propre, éléments totalement incompatibles ! Et pourtant !

Le personnage qui m’aura vraiment touché restera Pascal, une petite Machine pas comme les autres qui a créée un semblant de société où d’autres Machines ont trouvé leur place et leur rôle. Il veille sur elles et en prend soin comme si elles étaient les membres d’une seule et d’une même famille. A lui seul, ce petit robot sera le 1er élément déclencheur remettant en cause ce pourquoi 2B et 9S se battent.

Bien sûr, comment ne pas évoquer A2, une Android de Combat au passé trouble, que vous incarnerez un peu plus tard dans l’aventure. Bien que son physique rappelle celui de 2B, elle n’en reste pas moins très différente d’elle. Son caractère trempé et son répondant ne manquera pas de vous plaire. A titre de comparaison, elle m’a rappelé Velvet Crown de Tales of Breseria (oui, oui, ce jeu réapparaîtra sur la chaine ainsi que sur le blog)

La sulfureuse A2 ne manquera pas d’attirer la sympathie des joueurs

Et bien entendu, je mettrai en avant la relation entre 2B et 9S. En dehors du fait qu’ils soient partenaires de combat, quelque chose de plus profond les lie et ce n’est que sous-entendu. Et on ne m’enlèvera pas de la tête qu’il y a baleine sous gravillon entre eux. Pour dire sans trop en dire, un évènement se produira au cours de l’aventure. 9S sortira de ses gonds. Sa colère et sa haine sont tellement franches que cela n’est que la preuve de son attachement affectif envers 2B.

Alors que tout les oppose…

Oui, on parle pourtant de robots ! Mais je trouve très sympa que les développeurs aient permis aux personnages de grandir moralement et émotionnellement. Ces « tas de ferraille » sont plus humains que certains humains, faisant des erreurs et ressentant des émotions positives comme négatives.

POINTS NEGATIFS :

Encore une fois, le point abordé à la fin de cette partie est le plus impactant de ce jeu. Il est celui qu’il faut garder en tête pour éventuellement jouer ou acquérir cette œuvre. Attention, certains joueurs ou certaines joueuses ne seront pas en accord avec moi, et c’est bien normal !

5- Les graphismes et les incohérences environnementales

Je me fous royalement de savoir en combien de FPS tourne le jeu, je ne suis pas assez calée pour parler de cela et je n’y comprends que dalle. Je sais juste que cela impacte l’affichage des graphismes à distance et aussi la fluidité du jeu… Donc ce n’est pas cela que je vais mettre en avant ici.

Par contre, je suis assez avisée pour savoir quand je trouve les graphismes dégueu ou non. Comme à chaque chronique, je trouve toujours ignoble de constater que les graphismes de faible échelle soient bien gérés par le moteur graphique. Les perso, les mobs ou même les items, je n’ai rien à leur reprocher. Mais je ne dirai pas cela pour les graphismes de grande échelle formant l’environnement dans lequel vous évoluer.

Pour un jeu sorti en 2017, je trouve sincèrement que cela arrache la rétine par moment. Oui, ce n’est pas beau ! Alors oui, je sais, la lumière est super bien gérée mais cela ne change rien. Cela manque parfois de finesse et de détails. Putain les mecs, faites un effort !

Les wallpapers dispo sur Internet rendent mal la réalité graphique du jeu

Et j’ai ressenti cette même sensation lorsque j’ai joué à Breseria la 1ère fois : les environnements sont démesurés, mais c’est vide ! Vides comme ce n’est pas permis ! Quel est l’intérêt de faire des environnements si grands si c’est pour les remplir de vide ? Aidez-moi à comprendre ! Si c’était pour montrer de superbes structures ou autre, pourquoi pas ! Cependant comme je l’ai dit évoqué plus haut, les graphismes à grande échelle ne sont pas beaux ! Où est la logique, les enfants ?

Ah, et j’oubliais un truc qui a manqué de me sortir de l’univers du jeu : les incohérences environnementales. Pour expliquer un peu, au cours de votre aventure, vous évoluez dans un environnement urbain avec de grands buildings au milieu desquels se trouve des voitures des années 90’, des bus ou même des camions. Pop, pop ! Je sais que les débuts de Nier Automata datent d’un moment, et nous y reviendrons. Cependant, je suis désolée, et c’est peut-être mon œil d’auteure qui parle, mais c’est totalement anachronique de voir cela.

Que vient foutre cette voiture ici?

Pour ceux et celles qui dormaient au fond de la classe en cours de français, « anachronique » désigne une incohérence chronologique dans le temps d’un récit (puisque oui, Nier Automata, comme tous les autres jeux vidéo ou presque, nous raconte une histoire.) On parle donc d’une technologie dans une période où elle n’est pas encore inventée. Par exemple, ceux qui s’imaginent voir des personnes tenant un smartphone sur de vieilles photos en noir et blanc (théorie du complot !!!)

4- Les fins trolls et le découpage narratif:

Je vais être honnête les Pichu, j’ai horreur de la frustration, que cela soit dans la vraie vie comme dans la vie internet. Et si vous ne faites pas attention, Nier Automata aura mille raisons de vous tendre un sublime doigt d’honneur au cours de votre partie. Hormis le fait qu’il existe, encore une fois, plusieurs fins ; les fins trolls sont légions.

Je pose le contexte. 2B et 9S sont accueillis par Pascal quand d’un seul coup, une attaque est déclenchée à l’autre bout de la map. Bête et disciplinée, je me dis que je vais prendre le chemin de gauche et non le chemin de droite puisque je viens de celui de gauche…

Perdu !

Ecran noir et générique de fin.

Pourquoi, le jeu ?

Au moins, c’est dit!

Tout bon joueur qui se respecte tentera à nouveau. Avant de prendre un nouveau taquet dans la trogne. Non, non, le jeu voulait que je prenne le chemin de droite alors qu’il n’a foutrement aucun rapport avec ce qu’il se passe.

Juste, c’est frustrant, les gars.

De plus, le système pour poursuivre l’aventure après chaque « session » est mal fichue et voire pas claire du tout. Vous êtes obligés d’écraser votre sauvegarde en cours ou même choisir un chapitre donné pour espérer finir intégralement le jeu. Dans ce cas de figure, je pense à la fin de l’aventure plus particulièrement où il existe deux manières d’accéder au combat final.

Quitte à s’emmerder, pourquoi ne pas avoir découper le jeu en plusieurs épisodes, un peu comme dans Life is Strange ? (Au passage, faites le n°1, c’est du caviar) Sincèrement, j’ai beau cherché, je ne comprends pas la logique des développeurs sur cet aspect. De ce fait, bon nombres de joueurs et de joueuses sont passés à côté de la vraie fin.

3-La jouabilité

Alors si plutôt je disais que le game-play était varié, il n’en est pas moins complexe à comprendre et à appréhender pour les non-initiés comme moi. C’est pour cette raison, plus particulièrement et après m’être rendue compte que j’avais affaire à un Beat them up, que j’ai joué en mode facile.

ça tire de tous les côtés!
Epée d’2B

Non seulement vous êtes balancés dans le feu de l’action mais en plus, il manque cruellement de tuto expliquant comment faire pour améliorer les armes ou pour prendre en main les différents personnages que vous incarnez. Parce que oui, vous êtes, dans la plupart du temps livrés à vous-même.

Tout bêtement, et pour évoquer l’aspect RPG du jeu, vous devez, au cours de votre aventure améliorer vos puces qui vous permettent de gagner en force ainsi qu’en puissance. Sauf que rien ne vous indique comment faire pour les fusionner ou pour les mettre en place de manière réfléchie. En mode facile, c’est vite vu puisqu’elles sont automatiquement équipées. C’est quoi l’intérêt ? Pour être totalement transparente, je joue toujours en mode normal sauf pour The Last of Us que je trouve terriblement dur en normal.

Pour en revenir à Nier Automata, c’est pareil. Le manque d’explications techniques (pas que techniques d’ailleurs) nous laisse dans le flou. En mode facile, le Pod se gère tout seul mais déclenche le combat dès que vous croisez un mob. Il faut donc jongler entre le mode actif et le mode inactif des puces en fonction de ce qu’il se passe.

Interface de la gestion des puces

2-9S, son histoire et son run

Une longue descente aux enfers attend 9S

Cela ne va servir à rien de s’énerver sur le point abordé mais j’avoue qu’il y a énormément à dire à ce sujet. Qu’on se le dise déjà, 9S n’est pas aimé par la plupart de la communauté de Nier. A plus ou moins juste titre.

D’un point de vue strictement game-play, il est très dur à jouer puisque c’est un Android d’Assistance contrairement à 2B et à A2. Pour avoir demander des précisions à un ami (big up à toi mon Fana) ,et celui-ci n’ayant pas froid aux yeux habituellement, s’est retrouvé contraint de jouer le run (le chapitre dédié à 9S) en mode facile alors qu’il joue facilement (lol) à Uncharted en mode difficile. Il faut jongler entre les attaques au corps à corps qui sont aussi violentes qu’un bisou sur la joue et les attaques à distance par piratage.

Sur le chemin de la folie

Avant d’oublier un détail qui tue, le « Run » de 9S est pratiquement identique au « Run » de 2B, et il en va de même pour les quêtes qui sont également identiques ou presque. Pour être parfaitement claire, vous jouez deux fois le même chapitre mais du point de vue d’un personnage différent. C’est une horreur et c’est super long ! C’est comme si je m’amusais à réécrire une même histoire du point de vue d’un autre personnage. Non, désolée, je n’adhère pas à ce principe. Même si pour avoir quelques détails en plus. Sans compter que c’est une technique de feignasse qui permet de rallonger la durée de vie du jeu. Au moins 2 à 3h, allez, 1h30 si on rush.

Cependant, là où le personnage devient intéressant c’est lorsqu’il vire à la folie. Mais là, c’est une autre histoire puisque c’est presque exagéré. C’est juste trop et très mal dosé. Il est tellement fixe dans ses objectifs qu’il en perd la raison, outrepassant les conseils de son Pod.

1-La complexité scénaristique de la licence et des questions sans réponses:

Ici, on arrive sur du lourd, sur le plus impactant que ce soit pour la licence comme pour le jeu en lui-même. Je ne vais pas pouvoir tout dire non plus car je risquerai d’en perdre certains ou certaines, car même-moi je n’ai pas encore tout compris. Pour faire simple, je vais utiliser une licence connue de tous : il faut imaginer Nier Automata intégrant une timeline avec plusieurs autres jeux, comme pour The Legend of Zelda.

C’est le même principe.

Voici un aperçu de l’articulation de la timeline de la saga Nier et Drakengard (Merci à mon Fana pour cette aide précieuse)
Et si tout partait d’ici?

Alors si j’évoque la série des Drakengard et Nier Replicant (sortie prévue remake en février 2021) et Nier Gestalt, est-ce que cela vous parle ? Non ? Moi non plus ! Et pourtant, ces spin-off appartiennent à la même série que Nier Automata. Et si vous ne le savez pas et si vous ne les avez jamais faits, bah vous êtes comme moi : PAUM-MEE !

En effet, si vous n’avez pas fait ces jeux, il y a de grande chance pour que nous ne compreniez pas tout et vous n’aurez pas tous les éléments de réponses puisque Automata n’en donnera pas ou très peu. Vous ne comprendrez pas tout, même en refaisant le jeu plusieurs fois. Comment la Terre s’est-elle retrouvée dévastée ? Pourquoi les Humains sont-ils partis de la Terre ? Que s’est-il réellement passé ? Pour la plupart des questions, vous aurez les réponses dans les autres opus et non dans Automata.

Zéro et son Dragon Ange

Et encore, Drakengard se trouve dans un monde parallèle où les évènements qui s’y déroulent influent, non sans contradiction, sur ce qu’il se passe dans le monde de la licence Nier. Sauf qu’à la différence de Zelda, c’est tellement le bordel que cela manque presque de crédibilité. Oui, on est sur un scénar à la japonaise donc à rallonge ! J’allume un peu mais c’est autant le bordel dans les évènements de Nier que dans l’univers de Naruto.

Gestlat et Replicant – Autres opus de la saga Nier

Alors déjà je ne suis pas fan du monde parallèle en mode « bull shit » mais j’avoue que sur ce coup-là cela m’a achevé. Je n’irai pas à dire que c’est un raccourci d’écriture mais ce n’est pas mal en son genre. (Oui, fistez-moi publiquement !)

Replicant et Gestalt sont simplement évoqués. Et vous pourrez passer à côté si vous n’êtes pas assez attentifs. C’est vraiment dommage d’avoir univers aussi riche mais aussi mal exploité. Les développeurs auraient dû amener les choses autrement pour donner l’envie au joueur de s’intéresser un peu plus à la licence.

Que l’on soit bien clair, ce que je pointe du doigt, ce n’est pas un scénario catastrophique. Puisque, pris à part, Automata est très intéressant et bien écrit. C’est plus que correct pour un jeu comme lui. Ce que je démontre c’est que, pour un joueur peu familier à cette licence, il ne se dira pas forcément que le jeu s’inclut dans une timeline plus profonde. Il le verra peut-être comme un jeu indépendant des autres jeux.

CONCLUSION :

Contrairement à d’autres chroniques, il est vrai que j’ai plutôt allumé le jeu sur certains points et je m’en excuse. Pour temporiser ce qui était dit dernièrement, je maintiens que ce jeu est une véritable petite perle de bonheur. Je le redis mais avant Automata, je n’avais jamais joué à un Beat them up. Et j’avoue que c’est une superbe découverte. Pour son OST et les relations entre Android, je le recommande chaudement. Il n’y a qu’à voir les retours que j’ai pu avoir sur les RS quand j’ai partagé des screens de mon jeu : c’est un jeu très populaire auprès des gamers et je ne peux que comprendre cet engouement.

Une bande d’Android pas comme les autres

En revanche, mes Pichu, si vous veniez à découvrir ce jeu par le biais de cette chronique, attention. Il faut accepter le fait de ne pas tout comprendre et de savoir que le jeu s’inclut dans une timeline bien plus profonde et bien plus travaillée (ou pas) qu’il n’y parait. Toutes les questions posées ne trouveront pas forcément de réponses dans Nier Automata. Sauf si vous possèdez les anciennes consoles pour découvrir les autres opus et donc mieux comprendre ce qu’il se passe.

Dans tous les cas, je vous souhaite, à vous mes petits Pichu, un bon amusement sur ce jeu qui mérite d’être découvert.

Un grand merci à LegendOfFana qui m’a permis de comprendre un peu mieux les tenants et les aboutissants de cette licence ainsi que pour son avis constructif sur cette licence. Je me permets de faire un peu de pub en postant un lien pour sa chaine Twitch.

https://www.twitch.tv/thelegendoffana

The Last of US Part II

En 2013, l’un des plus gros cartons de l’histoire du jeux vidéo sortait sur la PS3, lui offrant une fin de vie digne de ce nom : THE LAST OF US. Même des années plus tard, ce jeu est resté dans la mémoire de tous ou presque. Pour certains, il restera le meilleur jeu de cette génération, pour d’autres, une pépite intemporelle.

Personnellement, THE LAST OF US, restera LE DERNIER jeu que j’ai regardé intégralement en Let’s Play par le biais de la Chaîne Youtube de Frigiel. Comme je n’avais pas de console, c’était le seul moyen pour moi de rester à la page en terme d’expérience vidéoludique. J’étais comme une dingue à l’idée de savoir qu’un nouvel épisode allait sortir.

A l’acquisition de ma propre PS4, j’ai pu avoir ce bijou entre les mains. Il m’aura fallu trois tentatives pour pouvoir le finir. Donc forcément, lorsque Naugthy Dog a annoncé la sortie de The Last Of US II, j’étais comme tout le monde, comme une folle.

Donc tant qu’à faire, je vais partager avec vous mon ressenti sur ce jeu qui était très attendu par la communauté des joueurs. Et j’avoue que j’ai beaucoup de choses à dire qui ont été à peine survolées pendant ma Vidéo Découverte, dans le positif comme dans le négatif !

Une pépite ? Ce sera à vous de juger !

Allez, cinq points positifs et cinq points négatifs, classés par ordre d’importance, pour vous faire une idée de ce que vous réserve ce jeu.

!ATTENTION – SPOILER!

Avant de commencer à dire quoique ce soit, je me dois de vous prévenir qu’il est très difficile de parler de certains points du jeu sans spoiler. Donc si vous souhaitez continuer la lecture, libre à vous ! Mais ne venez pas pleurer que certaines surprises soient gâchées…

Infos utiles:

Editeur : Sony Interactive Entertainment

Développeur : Naughty Dog

Date de sortie : 19 Juin 2020

Genre : Action-Aventure / Survival horror

Plateforme : PS4

Une jaquette qui met déjà dans l’ambiance

LE RESUME POURRI DE PICHU

Quatre ans après les évènements de Salt Lake City, Elli a appris à vivre à Jackson dans une petite communauté s’apparentant à ce qu’il reste d’une civilisation datant d’avant l’épidémie de septembre 2013. Avec Joël, son mentor de toujours, elle effectue des rondes pour sécuriser la zone et éliminer les infectés, toujours plus nombreux.

Au cours de l’une d’elle, effectuée avec Dina, la jeune femme est contrainte de trouver refuge pour s’abriter de la tempête de neige grondant dans les montagnes alentour. Cependant, au cœur du blizzard, un évènement plus inquiétant encore se produit. Une femme blonde court dans la forêt gelée, des infectés aux fesses.

Et si tout basculait à ce moment précis ?

Joël est l’élément déclencheur

LES POINTS POSITIFS:

Le point n°1 sera le point le plus important, celui qui met le jeu en avant!

5 – Les graphismes :

Sur ce point, je ne vais pas cracher dans la soupe et dire le contraire serait mentir. Ce jeu est beau, très beau même ! Je sais bien que c’est la moindre des choses pour un jeu sortant en 2020. Mais même si TLOUSII avait un patch de correction à sa sortie, il est un des rares où les textures s’affichent correctement, sans planter ni même beuguer. Non, ce jeu est très beau ! Les graphismes à grande et à petites échelles sont justes sublimes.

Ce qui m’a complétement conquise, ça reste quand même le jeu d’ombre et de lumière qui est toujours d’une justesse remarquable : qu’il pleuve, qu’il fasse soleil… Ce point est si bien travaillé qu’il souligne avec superbe l’ambiance d’une scène ou d’une action. Un véritable régale pour les yeux !

Certains paysages sont à couper le souffle!

4- Les mobs et le game-play

Bon, certain(e)s ne seront peut-être pas du même avis que moi. Mais honnêtement, j’ai trouvé que l’ajout de mobs, ne figurant pas dans le 1er opus, était un véritable plus. Cela permet de travailler l’évolution des infectés que vous croisez tout au long de l’aventure.

Le colosse sera encore là pour vous donner des sueurs froides

Le plus terrifiant, selon moi, reste ‘les rodeurs’. En effet, ceux-ci sont impossible à détecter avec le rayon d’écoute. Rapides et agiles, ils vous sautent littéralement à la gorge à la dernière seconde. Lorsque vous le voyez, c’est trop tard ! Vous vous faites croquer copieusement le cul !

Par contre, je vais quand même glisser un gros big up aux joueurs qui seront descendus dans le sous-sol de l’hopital de Seatel… Je n’en dirai pas plus ! Mais un petit indice, ce n’est pas de l’amour qui vous y attend !

Par conséquence, je suis obligée de rebondir sur le game-play qui va avec. Il est varié, tout en restant très proche de celui qui nous avons tous connu sur TLOUS I. L’ajout des flèches incendiaires, explosives, combiné aux cocktails Molotov, c’est juste jouissif !

Oui, oui, je suis sadique et je l’assume !

3 – Les personnages:

Même si cela a été compliqué au début du jeu, j’ai vraiment réussi à m’attacher à chacun des personnages, que ce soit principaux et secondaires. Et pourtant, au vu de l’aventure qui vous attend, cela ne sera pas simple. L’empathie, ça vous parle ? Gardez cela à l’esprit.

Les personnages secondaires, sans trop les nommés, ont chacun une histoire qui lui est propre, plus ou moins approfondies. Je ne dis pas que vous aurez la large à l’œil à chacun d’eux, mais cela ne vous laissera pas de marbre. Je vous le garantis !

Forcément, je suis obligée de parler d’Elli. Ce petit bout de femme a tant changé ! Son caractère est toujours aussi prononcé, tout comme sa franchise et sa détermination à atteindre le but qu’elle s’est fixée. En plus, elle n’a toujours pas sa langue dans sa poche, tout comme moi ! Par contre, je mets un bémol sur ce qui la motive tout au long de l’aventure : le fait-elle pour de bonnes raisons ?

Et puis, on sent vraiment que le traumatisme qui va la suivre tout au long de l’aventure est profondément encré en elle. Elli est humaine avant tout. La relation qu’elle a avec Joël, ne peut que vous pousser à l’aimer. On sent que les épreuves qu’ils ont traversées tous les deux les ont profondément soudés.

Difficile de rester de marbre devant n’importe lequel des personnages

2 – La double narration

Je suis très fan de ce concept puisque c’est ce que je fais dans la plupart de mes écrits. Le but : vous avez deux personnages principaux (Elli et Abby) qui racontent l’aventure de leur point de vue dont les éléments se recoupent entre eux pour pouvoir monter la totalité de l’intrigue. J’ai trouvé cette approche scénaristique sympa. La narration se croise et se décroise à volonté, toute en restant cohérente. Cela nous fait comprendre que nos deux personnages principaux ont les mêmes raisons d’agir ainsi. L’accent est mis sur le ressenti de chacun d’eux. Donc, à tour de rôle, et surtout de manière équilibrée, vous allez prendre le contrôle d’Elli ou d’Abby. C’est un peu comme s’il y avait deux jeux en un.

1 – La prise de risque de Naugthy Dog

Le studio a eu une paire de couilles monumentales pour aborder tous les thèmes qui apparaissent et remodeler la licence jusque dans ses tréfonds. Les réalisateurs ont été clairs dès le début avec les joueurs : THE LAST OF US II ne plaira pas à tous. Et c’est tellement vrai !

Ce jeu est mâture au possible. Même si l’atmosphère l’y aide, il est d’une noirceur déroutante. Je pense qu’il faut vraiment prendre ce jeu avec sérieux et application pour le savourer comme il se doit. C’est un bonbon !

Certaines scènes, bien que suggérées, sont d’une violence poignante. Il n’a pas du être facile pour le studio de s’engager sur un tel axe. Depuis toujours, nous voyons des culs, des boobs à la télé si bien que cela devient presque banal. Tout comme les films, le jeu vidéo a le droit d’être osé sans forcément passer sous la barre de la censure !

Alors, oui, je suis ouverte d’esprit mais la relation Elli et Dina est tellement mignonne. Je trouve cela tellement normal que je suis prête à l’accepter sans broncher. Elle est peut-être un peu vite amenée mais j’aime quand un jeu aborde des sujets toujours trop chauds pour certain(e)s comme l’homosexualité. Mettre des sujets qui dérangent sur la table est une prise de risque énorme !

L’homosexualité ne devrait pas être un tabou et les gens devraient aimer la personne qu’ils souhaitent sans à avoir à se soucier du regard des autres

LES POINTS NEGATIFS :

Le point n°1 sera le point le plus important, celui qui impacte plus grandement le jeu

5 – Abby, le second personnage principal

Je n’en reviens toujours pas… Je sais qu’il faut de tout pour faire un monde mais bon, là, j’ai plus d’excuse à donner : comment est-ce possible d’avoir un look de bonhomme tout en étant taillée comme une armoire à glace ? Ah oui, les premières minutes avec elle vont être compliquées à vivre ! C’est quoi ce bonhomme ?

Bon, hormis cet aspect de camionneur, j’avoue que le personnage a été difficile à décrypter tout en ayant une image positive d’elle. Il vous faudra attendre de passer certaines scènes pour éventuellement lui enlever cette épouvantable étiquette de crevure qu’elle porte sur le front. Même si elle a toutes les raisons du monde d’agir de telle ou telle manière, son aspect physique devrait en rebuter certains.

Il vaut mieux l’avoir dans sa poche que contre soi

4 – Un trop-plein de violence ?

Je ne veux pas faire ma vierge effarouchée mais j’avoue sans mal que ce jeu, est le jeu le plus violent auquel je n’ai jamais joué jusque-là. Je ne vais pas faire comme si nous ne vivions pas dans une société où la violence est mise sur le pied d’estale de la normalité. Meurtre, viol, violence conjugale… ça fait la une des journaux, ça choque… Comme si la violence envers autrui était glorifiée.

Dans TLOUS II, je ne dis pas que la violence est banalisée, ce n’est pas vraie ! De plus, même si le contexte dans lequel évolue les différents personnages est dur et oppressant, cette impression de trop-plein de violence vous titillera un peu. Certaines choses m’ont choqué, me faisant détourner les yeux de l’écran.

3 – La cruauté animale

Je n’aurai jamais cru reprocher un tel point à un jeu… Oui, oui, certains doivent rouler des yeux en lisant ces lignes. Mais étant une amie des animaux, je ne peux pas cautionner une telle chose. Attention, je sais bien que ce n’est que du virtuel et que je sais parfaitement prendre du recul entre la fiction et la réalité. Je ne suis pas végane ni même végétarienne, j’ai juste des animaux à la maison, dont mon gros Pongo.

Tuez le chien avant que lui ne s’en charge!

Si je parle de lui, c’est pour parler plus précisément de ce point négatif. En effet, au court de votre aventure, une phase de game-play (très intéressante, c’est vrai) se déclenche. Tapis dans les herbes hautes, vous attendez le bon moment de pouvoir meuler la tête de votre adversaire mais il y a un hic : une truffe humide qui vous renifle tellement fort que votre odeur corporelle empeste dans l’air ambiant. Et si ce chien vous repère, vous êtes foutus !

Donc pas le choix, vous allez devoir tuer le meilleur ami de l’homme. Non, j’ai eu beau faire des efforts, ça ne passe pas pour moi. J’avais toujours cette arrière-pensée un peu relou mais criante de vérité que j’ai envers mon propre chien.

2 – La moralité

Je ne vais pas revenir sur ce que j’ai dit plus haut, ce serait moche. Mais dans la prise de risque voulue par le studio de développement, certains aspects passent mieux que d’autres… Et là, j’ai eu un souci avec ma conscience qui me retoquait sans arrêt. Donc pour relativiser, je me disais : c’est un monde post-apocalypse, il faut se battre pour survivre.

Avec les scènes d’une violence inouïe, j’ai encore du mal à croire que ce jeu n’ait pas eu affaire à la censure. Est-ce que cela était-il vraiment nécessaire de tuer tel ou tel personnage ? Ce qui m’a le plus frappé (sans mauvais jeu de mot) c’est lorsque l’une des nanas se fait tuée alors qu’elle est enceinte. Qui ? Quoi ? Comment ?

J’en dirai pas plus.

1 – Une fin en demi-teinte

En vrai, ça m’emmerde d’avoir à l’aborder mais je n’ai pas le choix. La fin du jeu va vous laisser un goût amer. Pas le même goût que lorsque j’ai fait Tales of Zestiria, qui restera pour moi le summum de la frustration, mais un goût de raté. Comme si le scénario s’était piégé lui-même, prenant une direction dont il ne pourrait plus dévier.

Tout au long du jeu, l’excitation va vous parcourir les veines, avec l’envie de savoir ce qu’il va se passer dans les secondes à venir. Sauf que ce beau soufflé au fromage va redescendre d’un seul coup une fois sorti du four. Peu à peu, alors que vous progresser, vous allez sentir que le nœud scénaristique va vous étouffer.

Merde !

La fin ne vaudra jamais celle du 1er opus, ça, c’est moi qui vous le dit.

La fin a de quoi à laisser un goût amer…

CONCLUSION :

Ce jeu, même s’il m’a plu, reste une énigme à mes yeux, un OVNI dans le monde vidéoludique. Il a toutes les qualités que l’on est en droit d’attendre pour un jeu sorti en 2020 : beauté graphique, une jouabilité aux petits oignons ainsi qu’un univers très riche et incroyablement cohérent du début à la fin. On y croit, à ce que vivent les personnages et on essaie même de se mettre à leur place. Et honnêtement, je n’ai pas envie d’être dans le monde post-apo de TLOUS. Quoi que, avec le Covid, c’est presque pareil !

Même si ce jeu n’est pas une déception pour moi, je ne le referai pas avec autant de plaisir que le 1er opus. Cette fin en demi-teinte vient totalement contrebalancer le fragile équilibre du jeu presque parfait. Finalement, le physique d’Abby, la moralité abordée, ce n’est pas si important à mes yeux car cela reste du domaine du virtuel. Rien n’est vrai. Cependant, cette fin, sans lettre d’or me désarçonne tellement que j’en oublie presque tout ce qui fait la beauté de The Last Of US II.

Pour aller plus loin, je vous propose la Vidéo Découverte réalisée sur ma chaine!

Voici la dernière vidéo réalisée pour faire découvrir ce petit bijou!

Poussière de toi – Lily B.Françis

Cette chronique aura mis du temps avant que je ne puisse enfin la traiter comme il se doit. En effet, je ne suis pas familière avec ce type d’exercice et je ne suis pas la mieux placée pour m’y prêter. J’ai écrit une bonne dizaine de manuscrits mais aucun d’eux n’a fait l’objet d’une parution officielle (Pichu, qu’est-ce que tu branles ?!)

Faire publier un livre, c’est forcément le faire soumettre à la ‘critique’ (Dieu que je hais ce mot !) qui devrait, toujours, être constructive de quelque manière que ce soit. Flinguer un livre, pour flinguer un livre, je n’en vois pas l’intérêt à part pour passer pour une incommensurable connasse!

De plus, ma dyslexie reste LE point faible de mon écriture. En écrivant et même en me relisant, je ne verrai pas la faute qui arrache la rétine de tous. Non, non, la vache au milieu du couloir, je ne la verrai jamais ! Niveau crédibilité, j’avoue que l’on a vu beaucoup mieux. Mais bon, je suis ainsi et pas autrement.

Une couverture toute en finesse!

Alors pour commencer cette nouvelle chronique, j’avais envie de parler de POUSSIERES DE TOI, écrit par Lily B. Francis. J’ai eu l’occasion de découvrir ce livre durant le confinement, pendant ces longues journée à tuer le temps. Le comment du pourquoi, j’y reviendrai un plus en détail plus bas… Le but est donc de relever, comme pour mes chroniques gaming, cinq points positifs et cinq points négatifs de l’œuvre, car aussi bonne soit-elle ou mauvaise soit-elle, il y aura toujours quelque chose à en tirer de l’expérience vécue!

L’auteure et ses œuvres

Lily se dit auteure décalée travaillant pour la plupart du temps de la romance servant à raconter une tranche de vie. D’après les infos pêchées ça-et-là, elle serait entrain de travailler sur son prochain roman qui est en cours de relecture (c.f: le jour où je t’ai rencontré). Donc pour les fans de l’auteure, encore un peu de patience avant de pouvoir lire le prochain bouquin!

Voici Lily

Présente sur Twitter où j’ai eu l’occasion de la connaitre (enfin, pas elle directement mais son profil, lol!) elle est aussi sur Instagram et Facebook. Mais c’est par son blog, très bien monté, qu’il est possible de voir l’évolution de ses écrits ainsi que les conseils qu’elle donne pour les auteurs autoédités ou voulant s’y lancer. (liens concernant l’auteure en fin d’article)

Voici toutes les œuvres de l’auteure

Pourquoi Poussières de toi?

Je vais être honnête, j’en sais trop rien…

C’est la couverture qui m’a beaucoup attiré. Je sais bien que l’on « ne doit pas juger un livre à sa couverture » mais j’avoue que j’avais vraiment envie d’en savoir un peu plus.

De plus, voulant moi-même passer par l’autoédition, je me devais de savoir comment les autres auteurs faisaient pour écrire leurs livres, et surtout pour voir le rendu final. Et pour être franche, l’extrait dispo sur internet m’a sacrément donné l’eau à la bouche.

La romance, c’est vraiment pas mon truc à l’origine…

Ce n’est pas du tout ma tasse de café, même!

Enfin, plus subtile, je trouvais sincèrement que le thème principal de l’œuvre pouvait être très intéressant à développer et à traiter : le deuil périnatal. Etant moi-même en âge de devenir maman, à condition d’avoir trouvé le bon, cela laisse à réfléchir. En effet, car ce livre s’adresse à toutes les femmes, toutes les jeunes mamans ou les personnes ayant vécu une telle situation.

Résumé foireux by Pichu!

C’est suite à un café partagé avec son amour de jeunesse que tout va changer pour Alice. Enfin, pas comme elle l’aurait espéré : au chômage et sans toute autre activité stimulant son quotidien morose, elle survit tant bien que mal. Pensant donner un nouveau sens à sa vie, elle fait tout pour tomber enceinte de son compagnon, Loïc.

Alors que les premiers examens pointent le bout de leur nez, le monde merveilleux qu’elle bâtissait mentalement le point de bâtir est sur le point de s’écrouler : le bébé qu’elle porte n’est pas viable. Comment une telle chose est-elle possible?

POINTS POSITIFS:

1 – Mauvais lecteurs, c’est pour vous!

Je ne pense pas l’avoir évoqué mais étant dyslexique, je suis également mauvaise lectrice. Je déteste cela et il faut vraiment que cela me passionne pour que j’aille au bout d’un bouquin. Or, j’ai lu « Poussières de toi » en deux semaines. Ce qui est très peu pour moi !

Je n’ai jamais aimé lire…

Le livre se lit vite et bien. Les pages défilent à une vitesse assez dingue, si bien qu’il se laisse dévorer sans que l’on s’en rende compte. Donc inutile de se laisser impressionné par l’épaisseur du livre.

Que ne nie, très cher !

2 – La couverture, rose de préférence

Même si c’est le point qui m’a fait acheter le livre, il n’est pourtant pas le point positif le plus important. Il va être assez délicat de parler de la couverture sans spoiler mais rien n’est laissé au hasard sur celle-ci. Elle est d’une justesse remarquable à tout point de vue.

Les petits chaussons roses, la plage et les mains d’un couple… Tout s’imbrique parfaitement dans l’histoire proposée par Lily. Il faut lire le livre pour comprendre réellement l’importance de cette couverture. Et la couleur, le rose, n’est pas choisie pour rien. Je n’en dirai pas plus… A vous de voir !

3 – Les thèmes du livre

Le deuil périnatal est un maillon important de ce livre. Mais personnellement, ce n’est pas ce qui transparait le plus. Pour moi, et je peux parfaitement me tromper, le déni de grossesse prend vraiment l’ascendant sur le deuil. En effet, une fois qu’Alice apprend pourquoi le bébé n’est pas viable, elle fait tout pour l’oublier, absolument tout ! C’est comme s’il n’avait jamais existé.

Le deuil périnatal intervient seulement à la fin du livre, lorsqu’Alice a fait tout le cheminement moral nécessaire à sa reconstruction (autre thème proposé). Ce n’est que dans le dernier chapitre que cela prend tout son sens. Avant, elle qui avait tant souhaité être maman, elle n’accepte pas ce petit être qui grandit dans son ventre.

4 – Alice et son évolution

Avec ce personnage, c’était plutôt mal parti pour être franche. Bien des fois, j’aurai voulu passer dans les lignes du livre pour aller la secouer, la remuer pour qu’elle arrête de se morfondre. En effet, la jeune femme veut endosser l’entière responsabilité de ce qui lui arrive si bien qu’elle s’isole du reste du monde.

Or, les choses sont ainsi faites, on ne choisit pas toujours ce qui nous arrive!

Ce n’est que vers la fin du livre que j’ai réussi à m’attacher à elle, au moment de l’acceptation de ce qu’elle a vécu pendant toutes les pages que j’ai parcourues. C’est seulement là qu’elle s’ouvre et elle laisse éclater tout ce chagrin qu’elle refoulait sans arrêt. Ce passage est vraiment sublime à bien des égards!

5 – Un exorcisme pour Lily B.Francis ainsi que pour toutes les mères de ce monde

Le point fort de ce livre reste les émotions qui se dégagent des lignes lues. Elles prennent aux tripes, devenant tant tôt angoissantes, joyeuses ou pleines de tristesse. Encore une fois, c’est vers la fin du livre que les émotions sont plus intenses. La larme à l’œil à chaque page, c’est ce qui vous attendra si jamais vous souhaitez vivre cette expérience humaine.

Partant de ce constat, je me suis posée la question : Alice est-elle la transposition du vécu de Lily ? Comme bien souvent, les auteurs ajoutent souvent une part d’eux-mêmes dans leur propres livres (chose que je fais également) Même si l’envie de poser la question directement à l’auteure m’a effleuré l’esprit, j’ai lu les remerciements. Là, j’ai eu ma réponse. Tout est dit de la part de Lily. De plus, elle le revendique dans le blog qu’elle tient quotidiennement. Ce livre, comme bien d’autres en ce monde, a servi d’exorcisme à l’auteure.

Une sorte de thérapie par l’écriture!

Aucun parent ne devrait connaitre la douleur de perdre un enfant…

POINTS NEGATIFS:

1 – La mise en page, une écriture au fil de la plume ?

Alors j’avoue que j’ai été surprise par la structuration du livre qui est très libre. Attention, je ne le nie pas, chaque auteur est unique et a son propre style d’écriture. Et cela n’est certainement pas à remettre en cause, surtout pas ! Si le style ne plait pas, passe ton chemin!

En revanche, j’ai trouvé déroutant de ne voir aucun alinéas francs (retrait de ligne pour ceux qui ne le sauraient pas) aucun paragraphe structuré. C’est comme si le texte brute (putain, ça me fait mal de dire cela!) avait été directement intégré dans l’intérieur du livre. Alors que ce n’est pas le cas ! Lecture, correction et modif’ sont les points clés pour publier une œuvre.

Extrait disponible sur Amazone

Résultat, l’ensemble donne l’impression que tout est écrit au fil de la plume. Je n’ai pas lu d’autre œuvre de l’auteure mais j’espère sincèrement que ce point de structuration du texte sera amélioré dans les prochains livres qui paraitront. Pour comparer avec un autre livre autoédité, Le Sort d’Aelya de Nils Borsato est bien mieux mis en page !

Extrait du Sort d’Aelya

2 – Manque de descriptions et trous scénaristiques

Certains points de l’histoire auraient gagné à être mieux développés. L’auteure a pour projet de faire paraitre le livre aux Etats-Unis, où il faut un nombre minimum de mots pour prétendre à la parution. Or, des détails peut-être sans importance au moment de l’écriture auraient pu faire gagner le livre en volume.

Un exemple tout bête, Alice a pour envie de se faire tatouer… Mais on ne sait pas comment la séance s’est passée ni la teneur exacte du tatouage, juste le simple fait qu’il s’agit d’une phrase ! Okay, cela aurait pu faire gagner un chapitre supplémentaire ! Une séance chez le tatoueur, pour en avoir déjà vécue deux dont la première dans le dos, reste « gravée dans la peau » à jamais. Dommage, on reste sur notre faim à ce niveau!

De plus, je sais bien que certains auteurs axent leurs écrits plus sur les dialogues. Cependant, il manque cruellement de descriptions plus détaillées pour s’identifier aux différents personnages ou même pour mieux comprendre certains points du livre.

Certaines petites choses peuvent faire une grande différence dans un récit

3 – Des passages glaçants

Je n’ai pas vécu cette terrible situation mais une preuve que c’est plus le déni de grossesse qui est mis en avant que le deuil périnatal, restera incontestablement le passage où Alice apprend ce qui ne va pas chez le bébé qu’elle porte. C’est ce passage qui m’a fait poser le livre pour prendre du recul sur ce que je lisais. Je l’ai trouvé glaçant, même. Mais comme je n’ai pas vécu cette situation, je ne peux pas comprendre et je ne comprendrai jamais. 

Contexte, Alice reçoit un appel téléphonique sur le chemin de retour de la clinique. Le médecin est catégorique, le bébé n’est pas viable. Et lorsque la jeune femme raccroche, elle sent l’enfant bouger dans son ventre. Là, Alice dit une phrase qui m’a choqué : « Ne bouge pas, tu ne dois pas bouger car tu vas mourir. »

Le tout dans une flegme à toute épreuve !

A quel moment dans la vie d’une maman tu peux dire ou envisager de dire quelque chose d’aussi terrible ? Seulement si tu es dans le déni de ce qui t’arrive. Or, c’est ce qu’il se passe à ce moment-là du livre. J’ai trouvé cela fort, trop fort pour être réaliste!

Certains passages font froids dans le dos et demandent réflexions…

4 – Alice seule au monde, Loïc en retrait

Alors sauf erreur de ma part, un bébé se fait à deux, non? Je n’ai jamais autant senti un personnage livré à lui-même. Alice, se sentant responsable de ce qui lui arrive met volontairement Loïc en retrait, l’écartant de tout. Résultat, elle se sent seule et elle le dit. Dans ce cas, pourquoi écarter son compagnon de cette situation ? On est plus fort à deux.

Ah non, je n’ai pas trouvé cela très juste de sa part. D’où le fait que j’ai eu du mal à m’attacher à ce personnage fort émotionnellement mais aussi très égoïste de par ses actions ou même ses paroles. Ce manque de communication avec son partenaire est grisant à la longue. Qu’Alice se sente fautive, c’est une chose, mais tenir ses proches loin de cette situation en est une autre.

5 – La situation initiale, être en couple par procuration ?

« Si les cours de français remontent un peu, il faut savoir que la situation initiale est le commencement d’un récit jusqu’à ce qu’un élément perturbateur vienne mettre en marche le fil de l’histoire. Schéma narratif, bonjour !!! »

Le début d’un livre, c’est comme les premières minutes que vous allez passer à tester un jeu vidéo pour la première fois, c’est ce qui fera que le lecteur poursuivra sa lecture ou non. Et j’avoue que j’ai eu un peu de mal avec le début de l’histoire…

En effet, Alice doit prendre « ce fameux café » un amour d’adolescence dans l’espoir de renouer des liens affectifs. Bref, un beau film à l’eau de rose en perspective… Enfin, non, pas vraiment. Sur ce point il est possible de lever la question de la maturité de la jeune femme à ce moment-là. Meuf ! T’es en couple, non ? Si tu as le moindre respect pour ton compagnon, quitte-le ! Si bien que j’ai failli ne pas aimer Alice.

Cependant, c’est en partant d’une Alice détestable que Lily arrive à en faire aimer un personnage formidable pour lequel on éprouve de l’admiration pour le combat qu’elle vit. Et à cause de cette situation initiale, Alice va se sentir responsable de ce qui lui arrive. Et cela va lui servir de moteur pour progresser, telle une revanche qu’elle doit absolument prendre sur la vie.

CONCLUSION

Je maintiens ce que j’ai dit tout au long de cette chronique, ce livre s’adresse à toutes les mamans ou les futures mamans, car malheureusement cela n’arrive pas qu’aux autres. Il est à lire au moins une fois car cela reste une superbe expérience du monde l’autoédition. Sincèrement, foncez ! L’atout majeur de ce livre, c’est qu’il est le fruit d’un long et douloureux exorcisme vécu par l’auteure. Rien que pour cela, je lui tire mon chapeau!

En revanche, le manque de descriptions ou même des passages plus détaillés (comme des trous dans l’histoire) viennent contrebalancer cette expérience. ‘Reflets de Vie’ est les préquelles de ‘Poussières de toi’, pourquoi ne pas l’avoir partiellement intégré dans le livre ?

Nouvelle gratuite sur Amazone

J’espère que je vous aurai donné envie de lire ce roman. Pour plus d’infos, je vous invite à aller sur le blog de Lily et à vous intéresser à ses autres romans!!!

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LES PROJETS DE FANFICTION

Chaque manuscrit fait l’objet d’un dépôt légal et appartient de ce fait à son auteur

Ecrire, c’est bien mais il n’est pas toujours évident d’avoir le courage d’en parler autour de soi. Je profite donc de cette petite rubrique pour parler des projets pondus ça-et-là au cours de ces dernières années.

!!! ATTENTION !!!

Tous les livres évoqués plus bas font l’objet d’une protection de droits d’auteure (E-Soleau + ISBN) au nom de Vicky McMel, une marque déposée en 2020. Tout vol de manuscrit fera l’objet d’un recourt en justice. A noter que les couvertures utilisées ne sont que des maquettes non-officielles

POURQUOI POKEMON?

Honnêtement, je crois que je n’ai jamais eu vraiment le cran de me lancer dans un vrai bon roman alors je me suis réfugiée dans un univers que j’affectionne particulièrement pour m’aider à prendre mes marques en tant qu’auteure.

Pikachu et ses amis ont toujours fait partie de ma vie

Depuis gamine, je suis une grande fan de Pokémon… Et mes parents en avaient littéralement plein le cul que je réclame des peluches ou des Pikachu à tour de bras. De plus, pendant toute ma scolarité en école élémentaire et même en étude supérieure, j’ai malheureusement été confrontée au harcèlement de mes camarades: trop conne, trop grosse, trop maladroite… Bref, je n’avais pas beaucoup d’amis. Alors pour échapper à ce quotidien, je me suis mise à écrire tous les jours ou presque, pendant des heures, jusqu’à tard le soir.

Mes douleurs morales partaient pendant que je m’enfermais dans ma bulle. Mes proches n’ont pas toujours compris mon intérêt dans cette histoire. Ils ne voyaient que des rêveries enfantines qu’ils pensaient passagères… Absolument pas! Avec le temps, ils ont appris à l’accepter…

Ecrire fait partie de moi, et je crois que j’ai mis un moment avant de l’admettre.

UNE FICTION AUX MULTIPLES LIVRES

La timeline n’est plus à jour par rapport aux envies que j’ai! Certains manuscrits, que je pensais prêts à l’édition ne le sont plus et méritent une ré-écriture pour une remise à niveau. Il va de soi que ces écrits sont proposés à la diffusion à titre gratuit mais également à un public restreint. Ceux qui veulent l’un des livres sont invités à m’adresser un message privé.

Enfin, il faut aussi savoir qu’il existe des classes, que je garde privés, entièrement manuscrits. Ils sont au nombre de 6 sachant que le dernier est à peine rempli.

Cet engouement s’est un peu estompé au moment de l’acquisition de mon 1er ordinateur où j’ai complétement délaissé cet univers pour un projet de roman (en ré-écriture actuellement) Incroyable mais vrai, l’ordinateur m’a permis de faire de formidables progrès en matière d’écriture et de rédaction. Ma dyslexie ne se perçoit même plus… Et pourtant, je fais encore des fautes qui arrachent la rétine des plus aguerris!

Ce fameux PC rouge m’aura tenu compagnie pendant 6 longues années avant commencer à montrer des signes de faiblesses

LIVRE I : COEUR DE LAVE

C’est de loin le projet le plus abouti puisqu’il a fait l’objet de plusieurs ré-écritures. Et ce n’est pas fini! En effet, il lui manque quelques scènes ou passages à retravailler.

Maquette réceptionnée au mois de décembre

Il a été le 1er à naitre de ma jeune plume encore trop naïve mais il n’en reste pas moins très mâture. Il pose les bases d’une relation solide entre deux personnages qui animeront plus ou moins le reste des livres. Oui! Puisque tous les livres de cette fanfiction se répondent entre eux!

LIVRE II: L’ÎLE MENTSU AU CŒUR DES TEMPÊTES

Oui, ce petit livre devait sortir dans le courant de l’année 2020… C’est vrai, je l’admets… J’ai cependant du me confronter à la triste réalité: il est trop enfantin et mal écrit pour faire l’objet d’une publication sérieuse. Je dois le remettre au gout du jour.

La couverture est très parlante à mon sens puisque le lecteur sait, s’il connait l’univers de base, où il va et où il met les pieds

Ce projet a été écrit pendant l’année 2014, alors que j’étais en stage professionnel. Pour relâcher la pression en revenant du travail et éviter de rester trop longtemps avec ma famille, il fallait que je trouve un échappatoire. Il m’a beaucoup aidé durant cet période.

Très court et en même très intense, il a été le dernier à être écrit de manière manuscrite (feuille +stylot) Il rentre dans un format de poche… Mais ce n’est vraiment pas plaisant. Et entre nous, je ne suis pas certaine qu’il fasse, un jour, l’objet d’une réelle parution.

LIVRE III: LES CHOCS DES TITANS

Ce manuscrit aura marqué mon année 2020!

En effet, il m’a occupé pendant tout le confinement ou presque, prenant jusqu’à des journées entière de travail. En novembre 2019, ce projet était au point mort: je fuyais mon ordinateur dès qu’il me fallait écrire le moindre mot…

La page blanche me bouffait la vie…

Et avec un peu de volonté, j’ai débloqué mon problème en prenant le temps d’écrire pour moi-même, chose que j’avais perdu depuis très longtemps. Du mois de mars jusqu’au mois de mai, le volume du manuscrit à littéralement explosé passant de 120 pages à 350 pages en peu de temps.

Le plus gros projet de l’année 2020

Si ma motivation me le permet tout comme mon temps libre, il se pourrait que ce soit ce livre qui vienne se glisser entre vos mains sans crier gare! Parce que oui, les livres sortiront dans le désordre, comme je l’ai toujours pensé.

Certains passages demandent à être retravaillé mais il n’y aura aucune ré-écriture à proprement parler. La qualité d’écriture correspond plus à ce que je suis capable de faire actuellement et j’en suis plutôt fière!

LIVRE IV: MISSION TOPAZE

Ce livre n’est pas encore un livre… C’est le maillon manquant de l’ensemble de la timeline de mon projet de fanfiction. Pourtant, il existe déjà un manuscrit mais pas de manière numérique! Il doit être entièrement ré-écrit pour coller parfaitement avec l’univers que j’ai construit autour de mes personnages.

Et je ne sais pas quand j’aurai le loisir de le faire…

Il n’existe qu’une simple couverture, rien d’autre…

LIVRE V: LA GLACIATION DU LAC COURAGE

Au même titre que le Livre III, ce manuscrit est prêt à faire l’objet d’une publication. Il a grandement marqué mon année 2016 puisqu’il a pris vie pendant le 1er emploi que j’occupais après mes études. A cette époque, mon quotidien ne se limitait qu’à Youtube, le sport et le boulot! Avec l’acquisition des consoles de salon, il est vrai que j’ai perdu un peu de mon temps libre qui allait à plus de 50% à l’écriture.

Une couverture tout en simplicité

Ce livre est plutôt sombre, peut-être un peu trop prévisible sur certaines choses, mais il pose avec brio les jalons du livre VI qui clôture cette saga. Celui-ci aussi pourrait arriver bien plus vite que les autres dans les mains des personnes intéressées.

LIVRE VI: AUTRE MONDE

Cet ouvrage met un terme à l’ensemble de la fanfiction car il n’y a plus rien après. Certains personnages disparaissent et d’autres évoluent pour laisser libre cours à l’imagination de celui ou celle qui referme le livre.

AUTRE MONDE est subtile puisqu’il inclut COEUR DE LAVE… Oui, oui, j’ai pourtant mis ce livre en 1er mais il ne s’appelera pas ainsi au moment de sa publication mais plutôt LIVRE VI.II… ça parait encore très abstrait dit comme ça. Cependant, c’est ainsi que s’articule le dernier livre.

Une couverture sombre pour une fin sombre

Donc comme tu l’auras compris, ce livre se décompose en 3 parties bien distinctes qui sont pourtant indissociable des unes des autres. Tout est fait pour qu’elles s’imbriquent les unes aux autres. Il doit faire l’objet d’un travail de fond pour le rendre « moins fleur bleue » sur certains passages ou rapports entre personnages.

En revanche, à l’instar des livres III et V, il ne peut pas faire l’objet d’une publication puisque COEUR DE LAVE doit être amélioré également. L’un n’allant pas sans l’autre, ces deux livres ne sortiront qu’en même temps.

PLUS D’INFOS?

Ces livres, au moment de leur parution, seront ENTIEREMENT GRATUITS car il est illégal d’exploiter un univers déjà connu. En revanche, une participation aux frais de livraisons sera demandée au moment de la commande qui s’effectuera en directe avec moi.

Le livre, si la boite aux lettres le permet, arrivera en direct chez toi.

Alors n’hésite pas à m’envoyer une demande par mail pour avoir ton exemplaire.

Tales of Zestiria

Je me suis lancée dans cette aventure après une bonne expérience avec Tales Of Breseria que j’ai vraiment adoré (si tu peux te le procurer, je te le conseille grandement). Donc, c’est pleine d’espoir que j’ai mis le CD dans la PS4…Et… Pétard mouillé ! J’ai eu cette impression affreuse d’avoir joué pour rien ou presque.

Donc au lieu dire le jeu : « il est tout pourri et pas bien ! gnagnah ! » Il préférable de faire un développement plus construit en faisant ressortir 5 qualités et 5 défauts du jeu ! C’est parti !

Présentation, Tales of Zestiria :

  • Sortie : 22 janvier 2015
  • Genre : Action – Aventure – RPG
  • Plate-forme : PS4 – PS3 – PC
  • Développeur : tri-Crescendo
  • Editeur : Bandai Namco
Jaquette du jeu – J’ai la version PS4 puisque je ne jure que par cette console

LES POINTS POSITIFS:

Note: Les points suivants sont abordés du moins subtile au plus subtile. Donc le dernier point constitue la qualité principale du jeu présenté dans cet article.

1) Les graphismes :

Alors là, j’ai eu un cas de conscience à ne pas savoir dans quelle partie caser ce point. Les graphismes à « grande échelle », donc ce qui construit le paysage sont sublimes et contribuent à plonger le joueur dans l’univers proposé. Le plus impressionnant restera le paysage trouvé à la fin du jeu, au niveau du Trône d’Atorius. (Voir Tales of Breseria pour plus d’informations)

En revanche, quand tu regardes les points de détail, comme une plante ou l’herbe, cela manque de volume. Tu as l’impression que le jeu n’est pas vraiment fini, comme si les textures n’avaient pas fini de cuire (big up à JDG). Mais ce n’est qu’un point de détail sans gravité!

Sorey, le héro principal – un peu nase mais héro quand même

2) La bande audio:

Elle est belle, très belle. De plus, elle se règle parfaitement bien au contexte d’une cinématique triste ou joyeuse. Concernant celles que tu trouves dans les donjons, notamment les donjons de fin, elles te prennent aux tripes et cela te motive encore plus pour aller au bout du jeu.

3) Les Donjons :

Le mixe entre l’exploration et les combats est plutôt bien équilibré. Certains temples, dont celui du feu, sont vraiment sympa à explorer. Tu peux te tordre la tête sur des énigmes toutes simples mais en étant un peu observateur, tu t’en sors toujours. Pour les boss que tu croises en fin de donjon, le challenge est toujours différent. Tu ne t’ennuies pas trop !

Aperçu des graphisme

4) Les personnages secondaires:

Et là, j’ai un sérieux problème !

Tu comprendras en lisant la suite de l’article. En effet, cet opus de Tales of est contradictoire car tu as plus envie de jouer avec les persos secondaires qu’avec le héro de l’histoire. Ils ont tous, même Mikléo, plus de profondeurs et une véritable personnalité qui les rendent charismatiques.

Je ne peux pas trop m’amuser à les présenter car cela serait spoiler le jeu. Mais certains sortent des punchlines venues d’ailleurs te faisant mourir de rire. D’autres sont plus réservés. Le personnage de Rose ou même d’Alisha reste très intéressant. Deux femmes ayant leurs convictions personnelles et faisant tout pour ne pas en déroger.

Zevaid – Edna – Rose – Leilah – Alisha – Sorey – Dezel – Mikléo

5) Un univers très riche et bien construit :

Malgré tout, et je ne pourrais pas le lui enlever car cela serait de la mauvaise foi, tout dans l’histoire colle. On abordera la fin plus tard… Les relations entre les personnages se développent bien. Séraphin, Berger ou Seigneur des Calamités, tu comprends très vite qui fait quoi et comment.

L’histoire développe un contexte diplomatique tendu entre le Royaume de Rolance et celui d’Hyland, prenant place sur le Continent de Valbois. Et tu comprends que tout cela ne relève pas du hasard à mesure que tu progresses dans l’aventure.

Chaque chose est utile et a un rôle !

LES POINTS NEGATIFS:

Note: J’aurai pu rajouter d’autres points, mais j’ai choisi les 5 les plus impactant, à mon sens. Tu as toutes les raisons du monde pour ne pas être du même avis que moi! 😉

1) Marathon Simulateur :

J’ai vraiment besoin de développer ?

Tout est dans le titre de cette partie. Mon gars, tu cours ! Tu cours comme un lapin d’un bout à l’autre de la map ! Parfois, c’est juste pour déclencher un dialogue pour progresser dans l’aventure. J’avais eu l’occasion de soulever ce point dans la Vidéo Découverte de la Chaine YT.

Il y a bien des systèmes de téléportation mais qui peuvent être bloqués pour des raisons scénaristiques mais cela reste relou. Ce n’est pas avec la foulée du vent que tu vas progresser un non plus ! Pour la débloquer, tu dois « bolosser des mobs ».

Dans Tales of Breseria, tu débloquais un drôle de surf pour aller bien plus vite. Même si la jouabilité n’était pas au top, c’était bien plus efficace !

Cours c*****!

2) Le système de combat :

Avant Breseria, je ne jouais pas aux RPG que ce soit « tour par tour » ou en « temps réel » car certains jeux ont la réputation d’être complexe. Dans Breseria, les enchaînements étaient plus simples. Et pour pousser la comparaison, dans Ys VIII (c’est de la bonne, fonce ! D’autres opus sont à paraitre en Europe… C’est juste une histoire de patience) c’était encore mieux !

Là, les combos sont terriblement durs ! L’attaque Ultime se déclenche une fois sur deux quand tu veux l’envoyer dans la trogne de ton adversaire. Et parfois, c’est le perso qui la balance sur un mob random ! Bref, dur, dur…

Et cela est d’autant plus dur sur des boss un peu plus complexes!

Une orgie de pixels!

3) La Quêtes de Gemmes d’Iris :

Tu te souviens que je disais que tu courais comme un lapin ?

Bah, dans cette partie du jeu, cela prend tout son sens ! Pour ramasser des « boules à la con », tu vas devoir te déplacer d’un endroit à l’autre sans avoir l’info nécessaire parfois.

De plus, ce n’est pas clairement dit que tu dois toutes les rassembler. Mais s’il ne t’en manque ne serait-ce qu’une seule, tu es bloqué et tu ne peux pas finir le jeu ! Donc tu te fais chier jusqu’au bout ! Tout ça pour voir des jolies cinématiques expliquant certains points de détails du scénario. Je n’ai jamais eu autant envie de balancer ma manette par la fenêtre !

Mais je me suis rappelée que ça coûte cher ces merdes >:)

Voilà à quoi s’apparente la gemme d’Iris

4) Sorey, le héro de l’histoire:

Dès le début, je me suis dite : « Mince, il y a un problème avec ce gamin… Il ne me donne pas trop envie de jouer. » Mon dieu ! Je n’ai jamais eu autant raison ! Ce personnage a un certain charisme mais ça ne va pas plus loin.

Psychologiquement, il a le charisme d’une huitre avariée ! Une maturité enfantine par moment. On dirait le mec random a qui il arrive quelque chose de ouf ! Jusqu’au bout, j’ai cru qu’il allait se produire un truc pour le faire changer. Mais non. Il baigne dans une certaine naïveté déconcertante.

Bisounours bonjour !

Pour comparer avec ce que je connais, Velvet est très froide au début de Breseria car elle a un vécu qui fait que… (L’histoire gravite autour d’elle) Mais lors d’un évènement dans l’histoire, elle change et remet en question ce qu’elle poursuit.

Adol, le héro d’Ys, est beaucoup plus marqué aussi ! Il est déterminé dans la quête du secret qui le lie à Dana. Et quand l’histoire se met en place, il évolue également. Il sait ce qu’il veut, et ce qu’il doit faire pour y parvenir.

Cette aventure m’a aussi beaucoup plu !

Sorey – Un mec normal à qui il arrive un truc pas normal… Reste fade et manque de profondeur

5) Le Boss de fin et la conclusion de l’histoire :

J’ai rassemblé ces deux points en un car l’un ne va pas sans l’autre. Connaissant ce qu’il t’attend en fin de jeu, il est impossible de les dissocier car je te le dis mon gars, tu vas en baver et tu ne sauras pas si tu dois rire ou pleurer après la dernière cinématique.

Dans la dernière zone, c’est le Seigneur des Calamités qui t’attend (je l’appelle ainsi pour ne pas spoiler) Et tu vas faire de l’huile dans le caleçon, des bouteilles d’huile pour remplir des dizaines de cartons ! 4 étapes t’entendent, mais je vais m’arrêter sur la 3ème, la plus dure !

200 000 PV, au niveau 80 ! Sac à Pv, c’est tellement faible pour dire ce que j’ai ressenti ! Sans oublier que le boss a une attaque qui One Shote ton équipe, hein ! Bah, oui ! Sinon ce ne serait pas drôle ! Donc oui, tu vas en baver !!!

Tout ça pourquoi ? Une pauvre cinématique expliquant à peine le dénouement de cette histoire, avec des persos heureux d’être encore en vie, ou pas… Mais elle va contribuer à t’assommer à grand coup de frustration. Et tu vas retirer le CD pour le ranger dans l’armoire ou pour le balancer dehors.

Au choix !

Tu vas roter du sang enculé!

EN CONCLUSION:

Ce jeu avait un très beau potentiel selon moi. Mais tout cela a été très mal exploité ! Les qualités qui s’en dégagent, sont largement dévorés par les défauts. Après, il est difficile de juger d’un jeu sans l’avoir en main. Donc si tu veux le tester ou le faire, pourquoi pas. Disons que tu pourrais mieux rentabiliser ton temps avec un autre RPG.

Je ne le cache pas, c’est une véritable déception pour moi. J’ai largement aimé Breseria. D’autres diront qu’il est tout aussi mauvais que Zestiria. Mais ce n’est que mon avis ! Si tu veux vraiment tester un RPG qui ne paye pas de mine, Ys VIII dispo sur PS4 et Switch pourrait te convenir beaucoup plus !

Pour aller plus loin…

Je t’invite à aller voir le vidéo test réalisé lors de l’acquision de l’Avermédia! Le petit boitier qui m’a changé la vie! J’espère que cela te plaira!

Shadow of Tomb Raider

Un peu comme la dernière fois, je viens faire part de mon ressenti sur la dernière expérience vidéoludique que j’ai eu l’occasion de vivre ces derniers jours. Il faut passer le temps durant le confinement… Alors je reprends le principe du dernier article paru sur Twi-twi ! En évoquant les points les importants à retenir du jeu choisi, aussi bien dans le positif que dans le négatif car tout n’est rose ni noir!

C’est parti !

PRESENTATION:

-Sortie : Septembre 2018

-Genre : Action-Aventure

-Supports : PS4/Xbox One/PC/MAC

-Développeurs : Eidos Montréal en partenariat avec Cristal Dynamics

-Editeur : Square Enix (FFVII /Kingdom Hearth /Life is Strang)

RESUME:

L’aventure se déroule après les évènements ayant eu lieu en Sibérie (Donc il faut au moins faire Rise of Tomb Raider pour tout comprendre.) Lara Croft est lancée à la poursuite des Trinitaires, un groupe de mercenaires pas très sympa. Ses recherches ont guidé ses pas à Cuzumel, au Mexique. Là, elle y trouve un artéfact aux pouvoirs puissants et terribles à la fois. C’est là que tout dérape ! Sur fond de fin du monde!

Note: Les points suivants sont classés du moins important au plus représentatif du jeu! Le point le plus fort est donc au n°5

LES POINTS POSITIFS:

1) L’immersion culturelle :

Le boulot historique, probablement pas toujours dans le vrai, a été pharamineux ! A chaque objet, chaque bas-relief ou à chaque monolithe de déchiffré, une légende pointue est associée pour nous permettre d’en apprendre toujours plus sur une divinité maya ou sur un rite. Cela contribue grandement à crédibiliser l’environnement dans lequel prend part le jeu.

La fête des Morts au Mexique

2) Les graphismes à grande échelle :

J’appelle cela les graphismes servant à la matérialisation du paysage. Le panorama du jeu est très bien rendu. C’est à couper le souffle! Je sais bien que je m’extasie facilement devant des graphismes mais ce jeu est très beau.

Non sans quelques imperfections qui mettent en doute la bonne volonté des développeurs d’avoir le souci du détail…

Le dernier temple du jeu

3) La diversité du gameplay :

Ici sont inclus les phases d’exploration comme les phases d’action. Vous avez tout en votre possession pour choisir comment attaquer vos ennemis : bourrin avec des armes de gros calibres, ou en douceur avec des flèches empoisonnées ou recouverte de boue. Rien que pour cela, le jeu est tripant!

Pour l’exploration, tout est mis en valeur : le grappin donne accès aux endroits surélevés ou même à ceux se trouvant trop loin pour être atteints d’un bond. Les lieux aquatiques, bien que très angoissants par moment, donnent la possibilité à la jouabilité de s’exprimer pleinement : se planquer des piranha, explorer les profondeurs englouties… Tout devient possible !

4) Les ennemis :

Mah ! Sérieux, j’ai adoré jouer à chat avec les jaguars qui te courent aux fesses rapidement au début du jeu. Si tu veux t’en sortir, serre les fesses très fort ! Et surtout, ne perds pas ton sang-froid ! Honnêtement, j’ai adoré aller chercher la confrontation avec les gros chats ou même avec les loups roux se trouvant dans les cavernes.

Les Trinitaires sont très résistants, bien plus que dans Rise of Tomb Raider : lunettes à vision nocturne, armure empêchant le head shot… Et les habituels explosifs ! Mais le top aura été le Boss de fin qui est juste un pur plaisir à faire. Résistant à la bonne dose, tu n’es pas frustré une fois que tu as fini le jeu (N’est-ce pas le Boss de Zestiria ?)

Vilain gros chat!

5) Une Lara Croft plus humaine :

Pour moi, outre le fait que j’en sois une grande fan, c’est ce qui fait la qualité principale du jeu. Avant, dans les opus de PSOne ou de GameCube, Lara était froide, trop froide. L’archétype de la femme fatale est maintenant bien loin, surtout depuis Tomb Raider The Beginning. Même si elle continue de cacher ses émotions au plus profond d’elle, elle n’en reste pas moins une grande sensible faisant des erreurs et loin d’être infaillible.

Cet opus a esquissé l’enfance de la jeune Lara, nous faisant comprendre ses traumatismes passés. Et elle sait s’en servir comme une force pour continuer à avancer, surtout quand elle se met en colère (cf : Station pétrolière)

Le passage de la station pétrolière est juste génial!

LES POINTS NEGATIFS:

1) Ça beugue !

Si autant les graphismes à grande échelle n’ont rien à envier sur les jeux qui sortent actuellement sur PS4, autant les graphismes portant sur le souci du détail, c’est autre chose. La première à en faire les frais, c’est Lara ! Quand tu vois sa tête, elle est vraiment aux portes du suicide ! T’as juste envie de lui donner un paquet de cookies…

Les cinématiques ne sont pas toujours raccord entre l’image et le son. Les lèvres bougent sans le son ou inversement. Sans compter que, parfois, les sous-titres sautent… Là où c’est le plus emmerdant, c’est sur les cinématiques principales : les bras bougent mais pas le mur que Lara casse.

Nani ?!

Vraiment dommage pour un jeu sorti en 2018 !

Mais voui Lara! T’as une tête de guenon!

2) La durée de vie :

Allez, si je suis vache, je dirai qu’en même pas deux soirées, sans faire trop d’exploration, tu peux largement le claquer et battre le boss avec le steuf de base. The Beginning était bien plus long ! Donc j’ai été un peu frustrée la 1ère fois que j’ai fait le jeu… Le pire, même si tu ponces le jeu à fond, comme moi, il n’est vraiment pas si long que cela !

3) Trop d’exploration :

Du coup, comme dirait JDG : « Tu fais comment pour rallonger un jeu ? Bah tu fais des niveaux qui ne servent à rien ! » En ce qui concerne Shadow of Tomb Raider, c’est trop d’exploration ! C’est un truc de malade ! Si bien que cela en devient presque l’élément principal du jeu ! Les temples, les quêtes annexes qui te permettent de débloquer des objets à peine utilisable… (comme les crochets) Tout cela contribue à rallonger le jeu!

Je sais bien que Lara est archéologue, mais c’est un peu pousser le vice à l’extrême ! Qu’est ce que cela m’apporte de savoir qu’un tel a été banni juste pour récupérer des dés ? J’en sais trop rien, sincèrement.

Si seulement des phases comme celle-ci était plus présentes…

4) Pas assez d’action :

Je suis obligée de le comparer à Tomb Raider The Beginning, même si le gameplay a drastiquement évolué… Mais au moins, ça pétait régulièrement. Si je dois prendre Rise of Tomb Raider qui se rapproche beaucoup plus de Shadow, il était bien plus palpitant et avait aussi des phases d’exploration très intéressantes. De ce point de vue, Rise est, à mon sens et je peux me tromper, bien meilleur que Shadow.

Là, si tu veux vraiment de l’action, tu es obligé de pousser au ¾ du jeu qui est, comme je l’ai évoqué, assez court ! Et quand ça pète enfin, il y a vraiment une impression de « pas assez »qui est grisante ! Dommage pour ce point alors que le gameplay des phases d’action est diversifié…

5) Un scénario mal exploité:

Tu l’auras probablement compris en lisant les points évoqués avant, mais l’ensemble va de pair avec un élément important du jeu : le scénario ! Et bon sang, dieu sait qu’il avait un potentiel plus que remarquable. Disons que la promesse est à moitié tenue…

Attention, je ne dis pas que le scénario ne tient pas de bout ou qu’il est mauvais. Disons que le développement qui prend ne permet pas aux phases d’action d’être plus nombreuses. Il va droit à l’essentiel, sans contour ni détour. Pour filer un peu la métaphore, c’est un peu comme si un écrivain rapportait une histoire sans péripétie.

Les mythes maya, un délisse !

Pour aller plus loin:

Comme à chaque fois, je fais toujours une vidéo découverte beaucoup plus parlante qu’un simple article. Dans le cas de ce jeu, il y a deux vidéos de disponibles…

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