Legend of Zelda en trois jeux

Avec Pokémon, les jeux Zelda font incontestablement partie des expériences vidéoludiques que j’apprécie beaucoup. L’empire Nintendo a raison de moi à chaque fois que je me lance dans une de ces aventures titanesques : certaines, comme Ocarina of Time, ont largement marqué mon expérience de gameuse, d’autres comme BOTW m’ont laissé un goût amer, un goût désagréable digne d’un lendemain de soirée où tu aurais eu l’idée débile de mélanger consommation d’alcool et fumette. Mauvaise idée ! (Y en qui ont eu des problèmes, mec !)

Sauf erreur de ma part, je pense que c’est Minish Cap qui m’a plongé une première fois dans cet univers aussi riche qu’incroyable. Mais pour être honnête, mes souvenirs sur ce jeu sont très vagues donc je préfère éclipser ce jeu pour arriver directement à ma première initiation sur un jeu Zelda : Ocarina of Time.

Ce jeu est arrivé comme un cheveu sur la soupe au moment de l’achat de la 3DS. En effet, j’ai découvert avec beaucoup plus d’application Link et Epona très tardivement car mon entourage parasitait mes explorations vidéoludiques : « Ah non Pichu ! Arrête de jouer à la console ! » , « Pichu, éteins ça, il y a mieux à faire. » Bref, une grosse galère !

Ocarina m’a alpagué avec tant de force que j’ai eu un mal de chien à m’en défaire jusqu’à ce que je le termine. Et de ce fait, avec un autre opus, il est un des rares Zelda que j’ai réellement fini. Outre les graphismes somptueux, ce jeu restera le premier grâce auquel j’ai mis le doigt dans l’engrenage de la machine « The Legend of Zelda. » Mon dieu, je serai passée à côté de jeux tous plus magnifiques les uns que les autres.

Cependant, même s’il m’a fait découvrir une licence d’anthologie, Ocarina ne figure pas dans ma liste de Zelda favoris. En effet, depuis cette découverte, j’ai eu enfin le loisir de pouvoir me pencher avec plus d’application sur les jeux de cette saga culte. Il va de soi que certains jeux m’ont laissé une trace plus indélébile que d’autres. De ce fait, je prends enfin le temps de brosser le portrait des trois jeux de la licence que je préfère.

ATTENTION: Il est plus facile de parler ce que l’on connait que de ce que l’on ne connait pas alors je n’évoquerai que les jeux auxquels j’ai eu la chance de pouvoir jouer.

A NOTER : même s’il est un peu crétin de le rappeler, ce classement est totalement subjectif et ne reflète en aucun cas l’opinion générale. Malheureusement, je préfère le redire au cas où l’on viendrait me chercher des poux, hein ! Le classement suivant est dans l’ordre décroissant (le n°1 étant mon favori)

3- ZELDA MAJORA’S MASK – 3DS/N64

Ah mon dieu ! Ce jeu m’en fait bavé en permanence sur mon Let’s Play (qui est toujours dispo sur ma chaîne, même si je n’en parle pas beaucoup) mais qu’est-ce que j’adore ce jeu ! Il me fait mal, tellement mal. Il me résiste. Il me déteste même ! Pourtant, je pense en surprendre certain(e)s en le mettant sur la 3ème marche du podium. Que ce soit la version 3DS qui est arrivée entre mes mains complètement par hasard ou la version N64 que j’utilise pour mon LP, j’éprouve beaucoup d’affection pour cette superbe aventure.

LE RÉSUMÉ FOIREUX DE PICHU

Le jeu s’intègre dans la continuité directe de Zelda Ocarina of Time où l’on retrouve Link en compagnie d’Epona qui ont l’air un peu perdus dans une forêt aussi accueillante que celle de Blanche Neige et celles croisées dans de tes pires cauchemars. Au détour d’un bosquet brumeux, deux petites fées un peu facétieuses effrayent Epona qui fait tomber notre héro aux oreilles pointues. Attendant le bon moment, Skull Kid dépouille Link de toutes ses affaires jusqu’à son propre cheval. Une course-poursuite s’engage alors dans les tréfonds de la forêt jusqu’à attirer Link dans une crevasse mystique, entrainant sa chute dans les ténèbres. Cette chute n’est que le commencement d’une aventure palpitante dans le cœur des plaines de Termina.

« Tu es confronté à une terrible destinée n’est-ce pas ? – Le Vendeur de Masque »

CE QUE J’AIME

Le vilain Skull Kid

A mon sens, avec un autre opus qui suivra plus tard, ce jeu m’attire car il est vraiment très sombre ; que ce soit par les graphismes changeants ou par les thèmes graves qui y sont abordés. Rien que pour cela, j’adore ce jeu ! Depuis toujours, je pense que c’est ce qui m’a le plus marqué car il tranche radicalement avec Ocarnia of Time, et ce, sur bien des aspects.

Pour les thèmes, comme je l’évoquais, ils sont marquants car si le jeu est sensé s’adresser à des enfants, la maturité nécessaire pour en comprendre tous les concepts est plus proche de celle d’un adulte.

La mort prend une place prépondérante et cela se vérifie juste en se penchant sur l’objectif du jeu qui est de récupérer quatre masques sur quatre personnes mortes ou mourantes. De plus, cela a grandement été appuyé pour toutes les théories gravitant autour de ce jeu sur internet : les 5 étapes du deuil selon Külber-Ross ou Links est mort. Je ne vais pas tout réexpliquer, certains le font mieux que moi mais je dois bien avouer que cela est troublant lorsque l’on y regarde de plus près.

Le deuil et l’acceptation de la mort de l’autre, restent deux autres thèmes très palpables.

La terrible requête du Vendeur de Masque

L’amitié sous toutes ses formes ainsi que les déboires de celle-ci. Le postulat de base part d’une dispute entre Skull Kid et des géants. Celle-ci fera du petit diablotin la vile créature que le joueur ou la joueuse affrontera à la fin du jeu. C’est à cause de cette tristesse que Majora prendra possession de Skull Kid.

A NOTER : Oui, oui, Skull Kid, et je pense que c’est voulu de la part des développeurs (dans sa gestuelle ou même sa façon d’être) n’est qu’un pantin servant de support au Masque de Majora qui est lui, le véritable antagoniste de cet opus. Contrairement à ce que je pensais dès le début.

CE QUE JE DÉTESTE

Alors ce serait peut-être un peu hypocrite de relever des imperfections sur un tel jeu mais je dois bien avouer que, même s’il y a plus de côtés positifs que de côtés négatifs, cette petite pépite de Nintendo me fait parfois tiquer. Ce jeu, comme je l’ai dit plus haut, me fait mal et ce n’est pas un hasard.

L’aspect de la Lune qui s’écrase la gueule sur Termina me pique un peu la tête. Non, sérieusement, regardez-là ! Ce truc est une pure horreur ! Et cela contribue à cette ambiance super glauque qui plane sur Termina. Elle est là, les yeux grands ouverts et elle tombe. Et quand tu penses l’avoir oublié, elle te rappelle à l’ordre chaque nuit ! Elle va s’écraser, mother fucker !

Une lune toujours aussi moche et effrayante

Alors oui, quand tu sors d’un Ocarina of Time aux petits oignons sans grands défauts, il est un peu frustrant de constater que Majora’s Mask ne soit pas si long. Ça, c’est si tu décides ne pas le faire à 100%, bien évidemment. 4 temples, ce n’est pas fou-fou quand on y pense mais le jeu truffé de quêtes secondaires plutôt cohérentes avec l’univers qui permettront de rallonger la sauce pour les plus voraces d’entre vous, mes Pichu !

Tête de Mojo

Le truc qui m’a toujours fait un peu grincer des dents, à l’instar de la Master Sword glace Miko de BOTW, c’est que dans Majora’s Mask, il n’y a pas d’épée de légende. C’est peut-être un détail de rien du tout sauf que cela peut avoir son importance. Oui, oui, je sais bien que cela contribue à renforcer la théorie de la Mort de Link, mais j’avoue que ça m’emmerde. Si Link est mort, alors il n’a plus besoin de son épée légendaire.

Link n’a pas sa Master Sword.

Point.

Mes aventures sont toujours en cours sur la chaîne Youtube

2- ZELDA WIND WAKER – GAME CUBE

Ouh ! Encore un petit (non, pardon, un énorme) jeu qui me vend du rêve quand j’en entends parler ou que je reconnais une de ses musiques. Il est, avec Majora’s Mask, un des autres jeux que je n’ai jamais réussi à finir soit par manque de temps soi par manque de patience (dans ce cas-là, on est plus sur un manque de temps : trop de jeux en cours mais j’ai appris à me discipliner pour éviter de m’éparpiller). Mais j’y ai suffisamment joué pour savoir que j’adore cet opus, et j’ai également regardé quelques let’s Play qui ne m’ont que d’avantages convaincue. J’ai acheté une vieille Game Cube juste pour ce jeu !

LE RÉSUMÉ FOIREUX DE PICHU

Le jeune Link aux contours plus enfantins et plus colorés se réveille en haut de son mât (quelle idée d’aller dormir dans un endroit pareil) appelé par sa petite sœur aussi blonde que les blés, voire presqu’aussi blonde que les rayons du soleil. En ce grand jour spécial qui est son anniversaire, Link aura le droit à une belle surprise de la part de sa sœur (une tunique verte bande gros dégueulasses !) Celle-ci est cachée dans un recoin de Mercantile, une petite île pleine de charmes que compte une Hyrule océanique.

Sauf que, forcément, tout ne va pas se passer comme prévu dans cette vie si paisible en apparence : la petite sœur de Link se fait kidnapper en plein jour par un grand et imposant oiseau noir chargé de ramener à son seigneur toutes les jeunes filles blondes aux oreilles pointues. Link sera donc prêt à tout pour libérer sa sœur, quitte à faire ami-ami avec un équipage de pirates pas très joyeux.

Mercantil, l’île de tous les possibles

CE QUE J’AIME

Cette histoire d’amour avec ce jeu commence dès les premières secondes où il se lance : elle est douce, joyeuse et très entrainante ; l’OST. Avec pour thématique la musique, cet opus est un bonbon auditif ! Dès que la musique d’intro commence, j’ai la peau recouverte de frissons qui grouillent jusque dans mon ventre, c’est tout bonnement jouissif. Pour continuer dans la même lancée, chaque musique est un pur délice à écouter sans restriction. De plus, Link est un parfait chef d’orchestre pour manier le vent comme bon lui semble, un vrai maestro !

Cette ambiance musicale ne peut que coller avec les graphismes colorés qui nous accompagnent à chaque minute du jeu. A mon sens, et je peux me tromper, ZWW est le plus beau jeu de la saga Zelda. C’est beau, c’est coloré et surtout, le jeu n’a pris une seule ride depuis sa sortie. Que cela passe par la modélisation du vent, de l’eau et même des personnages. En parlant de cela, ce que j’aime beaucoup, et tu le vois quand tu débloques la boite à image, ce sont les têtes improbables de Link qui passe de la joie au mec complètement bourré un vendredi soir après le taff. Cette finesse du détail est juste sublime.

Un Ganon plein de classe!

Et pour aller plus dans le détail, là, les personnages, en passant du héros jusqu’à l’antagoniste, ont une personnalité hors du commun. Tétra est une vraie garce quand elle a décidé de l’être. Quant à Lion Rouge, au-delà de sa bienveillance innée chez le héros, c’est sa sympathique qui me plait le plus chez lui. Par rapport à l’antagoniste, c’est l’un des « Ganon » les plus classes qui puissent exister ! Il est charismatique, machiavélique et très sournois.

CE QUE JE DÉTESTE

Plus haut, je disais que j’adorais la musique et que l’objet (pour ne pas citer) que débloque Link est chouette… Pour le reste, c’est une catastrophe ! Pour passer d’une partition à l’autre, il est très facile de se tromper en pressant le mauvais bouton ! Alors oui, je n’ai pas testé le rendu sur Wii U mais sur Game Cube, la jouabilité de ce truc est juste beurk… Epouvantable ! Désolée mais non merci ! Pour le coup, l’Ocarina du Temps qui vaut ce qui vaut est bien simple. C’est un peu la même catastrophe atomique que la harpe de Zelda SWS. Bref, c’est un autre détail !

La tête improbable du personnage
Eh gamin!

Toujours dans la même continuité de ce que je disais plus haut par rapport aux personnages, Médoly me sort un peu plus par le nez que les autres. Ah, là, pour le coup, cette nana et moi, ça ne passe pas : pas du tout. Non, non, les moments passés avec elle sont loin d’être agréables pour moi.

Enfin, même si j’apprécie grandement Lion Rouge, les déplacements avec lui sont… Chiants ! On se fait rudement chier, et ça prend masse de temps. Après ce que je dis est valable pour la version Game Cube et non pour la version WII U. En effet, je tiens à atténuer mes propos car Nintendo a contrebalancé cette affaire en permettant de débloquer une voile plus grande et donc qui permet à Lion Rouge de se déplacer bien plus vite qu’avant. Sans compter qu’il est largement possible de se bouffer un mob qui va t’envoyer valdinguer à l’autre bout de la map. De ce fait, tu vas devoir te retaper le trajet dans sa totalité.

1- ZELDA TWILIGT PRINCESS – WII

Ah, là, on arrive sur du puissant, du très puissant. Ce jeu, je le porte vraiment très haut sur le classement, bien plus haut que les deux autres, car c’est un bonbon à l’état pur. Pour bien comprendre cette raison, je dois de me poser les bases.

Avec Pokémon Rubis Oméga et The Last Of Us, il est un des jeux que je souhaiterai faire à 100% avant de clôturer ma chaîne Youtube. Et je ne le ferai pas sans avoir fait découvrir ce beau jeu que ce soit par le biais de l’émulation, ou par le biais d’une console. La rumeur court sur un possible portage sur Switch de cet opus (un de plus) donc préparez-vous…

A mes yeux, le meilleur jeu de la saga!

CONTEXTE DE DÉCOUVERTE

Tout dans ce jeu transpire de classe!

Durant ma première année d’étude, je n’étais pas heureuse : décrochage scolaire, solitude, isolement et dépression, un joyeux cocktail à boire tous les jours sans modération. Mais c’est aussi grâce à cette année que je me suis intéressée à Youtube, mais là, je m’égare…

A Noël 2012, de cette même année, j’ai craqué mon slip en m’offrant une magnifique 3DS Pikachu avec le jeu Ocarina of Time qui m’a permis de découvrir avec plus de profondeur cette licence. Sauf que dans mon appartement, j’avais aussi une vieille Wii que j’avais embarqué de chez mes parents pour m’occuper un peu. Et je me suis rappelée que j’avais acheté un vieux jeu Zelda. Ayant aimé Ocarina of Time, c’est tout naturellement que je me suis tournée vers Zelda TP. Et le pari a été 100% gagnant. Etant en décrochage scolaire, j’ai passé mes soirées dessus pour m’échapper de mon quotidien morne.

Une vraie bouffée d’oxygène, en somme.

LE RÉSUMÉ FOIREUX DE PICHU

Le caractère prononcé de Midona n’est pas pour me déplaire

Link, ou peu importe le nom qui lui serra donné, vit dans le coquet petit village Toal. (Toal, pas Toad, qui est le pire des arnaqueurs de la franchise Nintendo, donc rien à voir) Il est responsable d’un troupeau de chèvre dont il s’occupe avec l’aide de la belle jument Epona. (Si, si, la même qu’Ocarina ou Majora’s) Insouciant de tout danger, il vit en parfaite harmonie avec les villageois et leurs enfants.

Mais tout bascule le jour où le chef du village demande à Link de livrer une épée à la famille royale d’Hyrule. Alors qu’il était sur le point de partir, Toal subit une terrible attaque de trolles et autres gobelins dégueu. Lorsqu’il reprend conscience, les enfants du village ont disparu et un portail obscur se rapproche du village, plongeant tout ce qu’il engloutit dans l’ombre.

Que se passe-t-il à Hyrule ?

CE QUE J’AIME

Ce qui m’a le plus marqué au début de cette aventure est l’immensité de la map en semi-ouvert, surtout lorsque tu progresses dans l’aventure principale. Comprenez-moi bien, avant de passer sur la Wii, j’ai toujours joué sur PSOne donc tout me paraissait si grand, si démesuré. Et oui, contraire à d’autres, j’ai adoré et j’adore toujours le motion-gaming. Alors quand je me suis retrouvée dans cette map immense, je me suis sentie perdue. C’est étrange de dire cela, maintenant, en 2021 alors que les jeux sont de plus en plus grands (et mal codés, hein !) Mais à l’époque, j’en ai eu de supers sensations.

Combiné à cela, j’ai adoré le jeu d’ombre et de lumière de faisant l’ambiance mature de cet opus. (A l’époque, je ne connaissais pas encore Majora’s Mask) Même si je n’avais pas la même qualité de téléviseur qu’aujourd’hui (je jouais sur une télé cubique, une bonne vieille télé cathodique) les graphismes étaient tout bonnement saisissants. Et même en y ayant joué durant le confinement de Mars 2020, les graphismes n’ont pas pris une seule ride. Je parle bien de la version Wii, pas du remaster Wii U.

Cette maturité saisissante pour un jeu Zelda va de pair avec le développement des personnages que ce soit les héros ou les antagonistes : Midona est, à mon sens, la meilleure équipière dont nous puissions rêver pour parcourir le monde d’Hyrule. Elle est belle, sous toutes ses formes. Elle a un caractère franc et direct. Et surtout, elle a de véritables motivations pour aider Link dans sa quête. Taya, la petite fée de Majora’s Mask, a sensiblement le même caractère mais quelque chose ne prend pas aussi bien que Midona. Tout opus confondu, elle est la meilleure des compagnes de jeux. Je laisserai donc copieusement de côté Faya et Navy, ça, ça part directement à la poubelle.

Un combat de fin épic!

CE QUE JE DÉTESTE

Eh oui, il faut bien nuancer mes propos quelques minutes car ce jeu, bien que ce soit mon Zelda préféré, n’est pas sans défaut. (Dès que cela sera possible, une chronique sera faite sur ce jeu pour mettre en détail ses points forts et ses points faibles)

Le combat à cheval peut parfois être douloureux

Ce que je n’aime pas dans les jeux, ce sont les quêtes FedEx qui te rallongent artificiellement la durée de vie d’un jeu et les quêtes super longues, voire impossibles à finir. Dans Zelda TP, l’une d’elle consiste à récolter des couples d’insectes dans une map qui est, je le rappelle, immense. Ces insectes sont pourtant indispensables pour agrandir la bourse de rubis. Sauf qu’ils sont impossibles à trouver en pleine journée. Il faudra donc attendre la nuit et ouvrir grand les yeux pour espérer les ramasser. Bien sûr, il est à noter qu’il n’est pas nécessaire de tous les avoir pour agrandir la bourse mais il y a tout de même un quart de cœur à la clé.

J’dis ça, j’dis rien…

Même si j’admets aimer le motion-gaming, il y a certains aspects de la jouabilité qui m’ont fait parfois tiquer. Le plus relou étant le tuto de l’épée car certains mouvements ont parfois mal captés par la sensor-barre. C’est toujours un grand moment de détresse de devoir passer cette étape. Sans compter que parfois, il faut viser directement avec les armes débloquées au cours de l’aventure. Un simple ‘lock’ sur la cible n’est pas toujours suffisant. Bref, pas cool…

Un beau loup au regard saphir

Enfin, je titille un peu mais j’ajouterai que certains éléments du game-play sont mal exploités. Typiquement, durant l’aventure, surtout au début, il est possible de se déplacer avec Epona. Avec le recul, je pense aussi que c’est pour cette raison que j’ai une impression de grandeur dans ce monde semi-ouvert. Sauf que plus tard dans le jeu, il y a une fonctionnalité dans le jeu qui permet de se téléporter plus simplement. Et je trouve que c’est dommage car il manque ce côté peps qu’apportait la balade à cheval. Attention, Epona est très bien exploitée : mission d’escorte (même si j’ai horreur de ça) ou combat à cheval, il y en a pour tous les gouts. Sauf que notre belle jument finit par partir en steak Charal un peu trop tôt à mon gout.

EN CONCLUSION

Bref, je pourrais encore en dire pléthores de mots. Voilà ce que m’inspirent les jeux Zelda. Bien entendu, je suis très curieuse de découvrir d’autres jeux de cette saga si mythique car je n’en ai pas encore vu la moitié. Cependant, c’est aussi grâce à eux que je n’arrive pas à me faire au nouveau concept imposé par BOTW. Un Zelda à l’ancienne, il n’y a rien de plus vrai !

Originalement, cet article aurait dû sortir en même temps que Zelda Skyword Sword. Cependant, cela m’a permis d’obtenir des retours de ce jeu qui, selon certains, et l’un des plus mauvais car il a été développé sur la base du motion-gaming. Dès que je le jugerai nécessaire, je prendrai ce petit bijou qui moi, m’a beaucoup marqué.

L’histoire est très belle, et il en va de même pour l’OST qui est sublime. Ce jeu, un comme Zelda TP, a marqué mes années d’étude car c’était celui auquel je jouais pendant que « les copains » de promo s’amusaient à être le plus carpette possible. Pichu, elle, elle était dans son coin avec sa vodka et son jeu. A l’époque, il n’y avait pas de Crocopik…

Voilà tout ce que je pouvais dire à propos de Zelda.

En espérant que cela vous ai plu, je vous fais des mimis partout !

POURQUOI JE N’AIME PAS LIRE?

Si on essayait de répondre à cette question?

En voilà une bonne question, qui m’a pourtant été posée plusieurs fois que ce soit dans les comm’ des vidéos Youtube ou sur mes différentes pages TwiTwi. Elle a suscité quelques réactions voire même l’incompréhension de certain(e)s. C’est plutôt étrange qu’une auteure comme moi ait ce rejet franc et prononcé par la lecture alors que je suis capable d’écrire pendant des heures, comme pour faire cet article.

« Certains sont faits pour lire,

D’autres sont faits pour écrire. »

C’est ce que je dis souvent quand on me pose la question. Je manque peut-être de crédibilité car je n’ai encore rien publié de manière officielle mais c’est ce que je pense réellement. Je mets volontairement de côté le CHOC DES TITANS qui n’est qu’une simple fanfiction. Je n’ai jamais eu la prétention de clamer haut et fort que je suis auteure, car cela n’est pas vraiment le cas.

Couverture de la fanfiction disponible sur CoolLibri.com

J’écris, c’est le principal pour moi.

J’écris, donc je suis !

Bon, certes, c’est une chose mais on m’a fait aussi remarqué que pour publier, j’ai forcément dû me relire ou me faire relire. Oui… Et non ! Pour une simple fanfiction, je n’ai pas fait appel à un correcteur pro et je n’en ferai pas appel car les textes n’en valent pas le coup. Ces livres ne me rapportent rien, en terme d’argent, donc je refuse d’investir plus. Cela ne m’empêche pas de faire un livre le plus pro possible, même si ce n’est pour écouler qu’une dizaine d’exemplaires.

En revanche, pour un vrai roman, les choses devront forcément changer : pour le moment, je n’ai qu’un seul bêta-lecteur. Pas trop objectif… Peut-être qu’il y en aura d’autres. Mais une chose est sûre, je devrais tôt ou tard faire corriger par un pro mon manuscrit surtout si je l’auto-édite, ce qui risque d’être le cas. (Monde impitoyable des Maisons d’Edition!)

A savoir : Peu importe la taille du livre, le type de livre ou même si c’est quelque chose qui me plait vraiment, j’ai toujours beaucoup de mal à aller au bout de celui-ci. Parfois, je vais même le lire au ¾ avant de l’abandonner sur le bord de la table de nuit, comme un chien sur une aire d’autoroute en plein mois d’août.

Pour faire comprendre à chacun(e), voici 5 raisons pour lesquelles je n’aime pas lire, 5 raisons qui font de moi la personne que je suis. Elles vont de la plus importante à celles qui sont plus subtiles. (Je pensais faire un classement comme en chronique de JV sauf que cela n’a pas grand intérêt.)

1- JE SUIS DYSLEXIQUE

Ah, ça, je n’ai pas trop le choix mais je me dois de le mettre en première position et d’en parler rapidement car cela conditionne tout le reste ou presque.

La dyslexie…

Je repasserai sur le fait que ce mot est tout bonnement odieux à écrire pour un élève arrivant à la rentrée des classes où il doit remplir sa petite fiche d’infos : pourquoi utiliser un tel mot si complexe à écrire pour un handicap comme le mien ? Autre question somme toute intéressante !

La dyslexie, c’est comme le reste : c’est un handicap, non reconnu dans le milieu du travail. Mais à l’école, oui : l’élève, s’il est suivi par un orthophoniste peut bénéficier d’aménagement de temps durant les examens. Mais pour cela, il faut avoir un papier blanc avec une jolie signature du spécialiste. Je n’en ai pratiquement jamais bénéficié.

Elle est fourbe car elle est invisible contrairement à d’autres « vrais » handicaps psychologiques ou même moteurs. Et pourtant, elle peut parfois pourrir mon quotidien, tout autant que si je devais me déplacer sans arrêt en fauteuil roulant. Parfois, cela ne passe pas entre un candélabre ou une voiture mal garée, c’est exactement pareil avec la dyslexie.

Le cerveau est une usine à gaz qui tourne en permanence. Dans mon cas, mon cerveau tourne beaucoup trop vite : il fonctionne tellement vite qu’il rate parfois les infos clés nécessaires à la bonne compréhension d’un exercice. Pour la lecture, il m’arrive donc de lire parfois sans comprendre ce que je suis en train de lire. Pour comprendre une histoire, c’est toujours plus simple d’avoir toute les infos en main. Donc comme je ne comprends pas toujours tout, comme tout le monde, je refuse simplement de lire pour moi.

Cela va de pair avec de graves problèmes d’audition que mes parents ont mis longtemps à faire diagnostiquer : j’avais une perte d’audition de plus de 35% sur chaque oreille. De ce fait, l’apprentissage de la lecture a été un véritable parcours du combattant pour moi. Jusqu’à l’âge de 10-11 ans, je ne savais pas très bien lire. Les sons se déformaient dans mes oreilles si bien que j’en venais à confondre les mots. Même encore maintenant, si je suis trop fatiguée, un mot peut en remplacer un autre dans une phrase donnée.

C’est pourtant un handicap bien réel.

LA DIGRESSION DE VICKY – Et la dyscalculie dans tout cela?

Ce mot est un dérivé de la dyslexie. Parfois, cet aspect découle directement du premier. La dyscalculie, c’est lorsque les chiffres se mélangent dans ta tête pour en faire une soupe imbuvable, tu ne sais même plus ce que tu dois faire ni comment le faire. D’où la nécessité pour un dyslexique d’être beaucoup encadré par le biais d’une méthodologie claire et imagée. Les chiffres, pire que les mots que j’ai appris à dompter, me terrifient littéralement.

Cela peut aller jusqu’à la perte d’un emploi. C’est que j’ai eu vécu début de 2019. Un employeur m’a recruté en me vendant du rêve, sur un poste de rêve sauf que… On m’a posé le dossier sur le bureau à mon arrivée en me demandant gentiment de m’en démerder sans possibilité d’être guidée. Mais pour quelqu’un comme moi, cela ne marche pas du tout. Je me suis faite virée au bout de 5mois en me disant bêtement que je ne comprenais rien et que je n’étais pas compétente, à cause d’une erreur de chiffrage que je n’avais pas pu vérifier.

Chose parfaitement injustifiée et les dégâts collatéraux ont été colossaux…

2- AUCUN PLAISIR DANS LA LECTURE

S’il y a bien un facteur à prendre en considération, c’est celui du plaisir. Manger, même en cas de régime, doit rester un plaisir sinon cela suscite de la frustration. Dormir également, tout en contrôlant son temps de sommeil. Ecouter de la musique me plait beaucoup et contribue à mon bien-être. Mais il y a des choses dans la vie que nous sommes tous « obligés » de faire sans que cela ne nous procure de plaisir particulier : payer des impôts, aller faire les courses ou faire le linge… Se faire vacciner ! (Blague!) Ces choses-là sont obligatoires pour être en règle ou bien sur soi. Il faut donc forcément les faire au risque d’avoir de graves problèmes.

Pour un livre, je ne suis pas obligée de l’acheter donc je ne suis pas obligée de le lire.

Beaucoup de mal à lire même des manga Pokémon

Lire, contrairement à l’écriture où je forme l’univers qui me plait, ne me procure aucun plaisir. Rien du tout. Peut-être un peu de dégoût, mais je pense sincèrement que le mot est trop fort. Pour être parfaitement honnête, lire ne me passionne pas du tout. Ça ne me révulse pas mais ce n’est pas mon kiff du tout. Or, si je n’ai pas de plaisir en faisant quelque chose qui n’est pas obligatoire dans mon quotidien, je ne le fais pas.

Oui, lire est aussi obligatoire dans la vie de tous les jours, je ne dis pas le contraire : savoir se repérer, comprendre ce qui nous entoure ou pour savoir quoi manger au restaurant. Mais cela est plus instinctif qu’autre chose. Cela se fait naturellement car je lis dans le but d’obtenir quelque chose ou pour aller quelque part. Tant que cela me rapporte un plus. Si je lis pour moi, je peux enrichir ma culture ou faire travailler mon imagination mais d’autres médias qui contribuent réellement à mon bonheur me l’apportent : aller au musée ou au cinéma, écouter de la musique et jouer aux jeux vidéos. Oui, la musique est une source d’inspiration inépuisable pour moi. Car j’y prends énormément de plaisir. Lire un livre ou un manga rien que pour moi, non. Je vais en étonner plus d’un(e), mais même relire mes écrits déjà bouclés comme le CHOC DES TITANS ou même le premier manuscrit de mon roman ne me plait pas. Je ne les l’ai toujours relus pas alors que c’est moi qui les ai écrits. Le premier n’a pas encore un an et le second a plusieurs années. Éventuellement, je vais relire mes passages préférés mais sans plus de sensation.

Un petit livre qui a marqué ma 6ème

3- LES GRANDS CLASSIQUES, UN ENNUI DANS LA LECTURE

Si je devais bien admettre quelque chose de bien dans mes années de collège, les livres « obligatoires » à lire n’étaient pas si dégueu. Peut-être un peu enfantins, c’est vrai. Mais comprenez-moi, lorsque l’on est dyslexique, il faut souvent utiliser des mots simples, élément que je retrouvais dans ces livres qui étaient faciles à lire pour moi. C’est aussi pour cela que je juge un peu sévèrement mes écrits car ils manquent de mots complexes ou de mots riches de sens : la preuve, j’utilise des adverbes par carton entier.

Les adverbes, pour ceux ou celles qui dormaient au fond la classe en français, ce sont ces mots qui terminent souvent par –ment. Ils n’ont pas de genre ni de nombre. (On dit merci Vicky !) Je me lâche plus dans les articles mais dans mes récits, il y en a tant !

Incontournable classique français…

Puis après est arrivé la période du lycée. Si, si, toi-même tu sais ce dont je vais parler : la préparation au bac de français, une épreuve incontournable. Ce qui m’a sauvé les miches, c’est de faire un bac techno et non un bac G. Sauf que là, j’ai dû me cogner des livres si complexes à lire et surtout à comprendre : Jean Racine, Emile Zola, Flaubert… Cela n’a fait que me dégoûter un peu plus de lire. Autant dire que mon plaisir de lire était très proche du zéro absolu.

Je suis désolée, mais je ne pense pas que des petits cons de secondes aient la maturité nécessaire pour apprécier ce type de livre. Certes, je ne devrais pas trop me tromper en disant que ces livres sont très bien écrits sauf que non, ils relevaient d’un trop haut niveau pour une dyslexique profonde comme moi. Nana de Zola est un de celui qui m’a le plus marqué, pas en bien. Surtout que les profs de français s’arrangeaient toujours pour faire une évaluation écrite sur la lecture en question. Si tu avais de la chance, tu avais internet et ses petits résumés. Si tu n’en avais pas, tu étais bai** ! J’ai dû attendre d’arriver en première pour découvrir un peu plus Victor Hugo, l’un des plus grands écrivains de cette époque. Libre penseur et très engagé politiquement, cet homme en plus de savoir très bien écrire, forçait l’admiration. En revanche, pas une fois j’ai lu un de ses livres alors que ce sont de magnifiques bijoux. Probablement qu’un jour j’essaierai de m’y mettre. Mais je pense que j’ai un peu de taff niveau lecture à faire pour y prétendre.

La mort de Gavroche a été inspirée par la Liberté guidant le Peuple de Eugène de la Croix

4- LIRE A HAUTE VOIX, QUELLE PLAIE!

Bon, bon, peut-être que ce point-ci n’est plus trop d’actu car je ne lis plus à haute voix comme avant… Même si c’est recommandé de le faire pour corriger une erreur de syntaxe dans une phrase donnée. Parfois, je le fais mais c’est seulement si je ne m’entends pas trop.

A l’école, il y avait deux choses qui me terrorisaient beaucoup : les dictées et la lecture à haute voix devant toute la classe. Les dictées, c’était vraiment ma bête noire. Pour commencer, je devais écrire plusieurs fois une série de mots que la maîtresse allait annoncer le lendemain sauf que je n’aimais pas cela (à l’époque !) et je n’arrivais jamais à me concentrer. Et pour couronner le tout, la maîtresse allait toujours super vite pour prononcer les phrases. J’étais larguée du début à la fin. Plus d’une fois, je me suis retrouvée en larmes au-dessus de mon cahier car je n’arrivais pas à suivre.

Pour la lecture à haute voix, le traumatisme (je ne pense pas que le mot soit un peu fort) est le même surtout selon l’institutrice rencontrée. Lorsqu’il fallait travailler un texte pour le comprendre correctement, nous nous relayons les uns après les autres. Quand venait mon tour, j’angoissais toujours d’avance. Et cela me faisait buter sur les mots. Pire que tout, la maîtresse m’engueulait très fort au point qu’elle en venait parfois à s’énerver après moi.

Eh, ce n’est pas d’un bourricot que tu feras un cheval de course !

Je suis désolée mais on minimise toujours trop l’impact que peut avoir un enseignant sur le devenir d’un élève. Une chose est sûre, ce n’est pas grâce à ces maîtresses-là que j’ai pu m’en sortir. Il est vrai que j’étais une sale gosse en école primaire mais je ne pense pas que c’était une bonne raison pour s’acharner autant sur moi.

LA DIGRESSION DE VICKY – Mon père

Le fameux PC…

Quand ce n’était pas les institutrices, c’était mon père.

Avec le recul, je pense qu’il a mis du temps avant de comprendre que j’avais de vraies difficultés scolaires. Il me payait des séances d’orthophoniste sans que cela ait un grand impact. Une fois, nous avions fait un bilan avec un spécialiste pour comprendre d’où les soucis venaient : entre mes problèmes d’apprentissages et les problèmes d’audition, le combo était gagnant. Le spécialiste avait dit à mes parents que pour me faire progresser, j’avais besoin d’un ordinateur portable.

Mon père s’en mit dans une colère noire ce jour-là. Oui, à l’époque nous n’avions pas les moyens d’acheter un tel outil qui coûtait déjà très cher. Et je devrais faire sans quoiqu’il advienne.

J’ai fait sans, c’est vrai, mais dans la douleur.

Mais ce qui m’a sauvé c’est que j’ai pris une passion pour l’écriture vers la fin de ma primaire. En revanche, quand je suis arrivée au niveau bac, je devais impérativement avoir ce PC portable et là, les progrès en orthographe ont été exponentiels, comme l’avait dit le spécialiste de l’époque.

5- MAUVAIS SOUVENIRS D’ENFANCE

Avec le recul, je pense que ce blocage vient en grande partie de ce que j’ai vécu durant l’enfance, cela m’a beaucoup conditionné sur mon rapport avec la lecture. A n’en pas douter, si j’avais eu une autre façon d’apprendre à lire, si j’avais eu la chance d’être diagnostiquée plus rapidement au niveau de mes oreilles et aussi si j’avais été mieux encadrée, je pense que mon rapport avec la lecture serait bien différent que celui que j’entretiens aujourd’hui.

Mes proches pensaient bien faire, c’est certain mais me forcer à lire n’a fait que renforcer ce côté punitif de la lecture. En parlant de punir justement, mes parents me faisaient lire pour me punir quand j’avais fait quelque chose de mal. Dans ce cas, comment veux-tu associer la lecture comme un plaisir quand tu 9-10ans ? Non, les connexions se font dans le sens inverse. Pour tout dire et sans en faire des tonnes, je pleurais quand je devais lire devant mon père qui forcément me tartait la trogne dès que je butais sur un mot. Hum… Non, non, je ne suis pas persuadée que cela soit la meilleure recette pour qu’une enfant apprenne à lire et surtout prenne plaisir à lire.

Certain(e)s me diront : « Vicky, tu exagères un peu, non ? » Et pourtant, c’est mon ressenti en tant que gosse. Une séance de lecture tournait à la torture pour moi alors qu’avec plus de douceur et de pédagogie, l’apprentissage aurait pu se faire autrement, il aurait été bien meilleur. Ma petite sœur, qui a 5 ans d’écart avec moi, lisait beaucoup mieux que moi au même âge. Pourquoi ? Pas les mêmes profs, pas les mêmes difficultés et pas les mêmes façons d’enseigner.

Et encore, je passerai sur le fait que mes petits camards se foutaient copieusement de ma gueule à chaque fois que je butais sur les mots. Ah ça, ça les faisaient marrer ! Bande de p’tits cons, va ! Sachant qu’aucun d’eux n’auraient mis une pièce sur moi, sur la personne que je suis devenue aujourd’hui. Je vous l’ai toujours dit : « La roue tourne tôt ou tard. »

ET MAINTENANT?

Mon rapport avec la lecture est aussi tendu et j’admire ceux et celles qui arrivent à lire des livres sans broncher : des amis ou même des proches en sont les parfaits exemples. Cependant, je reste toujours intimement persuadée que : « certains sont faits pour lire, d’autres sont faits pour écrire ». J’ai la chance de faire partie d’au moins une de ces catégories, si on peut dire les choses ainsi.

Depuis quelques temps, je parviens à m’instaurer un petit rituel lecture d’au moins 30min à 1h. C’est peut-être peu, mais je l’ai dit plusieurs fois plus haut : je suis dyslexique profonde avec de grosses lacunes qui ne se voient pas au premier abord, ce handicap est invisible. Et je pense que la rédaction de cet article peut en être la preuve. Alors chaque minute que je prends pour me poser et essayer de me concentrer sur un livre est une toute petite victoire pour quelqu’un comme moi. Cela peut être un manga (oui, même les mangas, j’ai du mal à les finir) ou même un roman. L’avantage, personne ne me contraint car je m’arrête quand je l’ai décidé.

C’est crétin ce que je vais écrire mais nous sommes dans une société si bien formatée qu’il nous parait normal que chacun(e) sache lire et écrire mais il suffit d’aller dans d’autres pays pas si éloigner de la France pour se rendre compte que tous les enfants n’ont pas cette chance. Au Maroc, les enfants des campagnes demandent des stylos aux voyageurs, juste pour pouvoir aller à l’école. Quelque part, je gâche un peu cette chance incroyable de savoir lire. Je ne dis pas que cela fait hypocrite, mais presque. Sauf que je n’aime toujours pas lire.

Je ne vais pas grossir le tableau en rappelant cette chance dingue que j’ai de savoir lire et écrire, mais il n’y a pas besoin de sortir de notre beau pays pour se rendre compte que des adultes qui peuvent avoir l’âge de mes parents ne savent ni lire ni écrire en étant autonome, cela représente 7% de la population en France !

Ah oui, pour la subtilité de la langue française, on parle de :

  • Illettrisme : concerne les personnes ayant reçu un enseignement scolaire dans la lecture et l’écriture mais dont les bases ne sont pas assez solides pour leur permettre d’être autonomes.
  • Analphabète : concerne les personnes n’étant jamais allées à l’école.

(source : le monde – https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/09/18/qui-sont-les-illettres-en-france_4490014_4355770.html)

Donc oui, je tente de changer mon rapport à la lecture mais c’est un travail de longue haleine. Cependant, quand je dis que je n’aime pas lire, les raisons sont dérisoires pour d’autres mais elles sont pourtant bien réelles pour moi et ça, il faut le prendre en considération. Donc ne soyez pas choqué lorsque je vous dis : « Oui, j’aime écrire mais lire m’insupporte. »

Plein de bisous et merci d’avoir lu la chronique jusqu’au bout

NIER REPLICANT: LE REMAKE DE LA FLEMME?

Lorsque Square Enix a annoncé le remake d’un des opus de la licence Nier, nous étions tous comme des dingues ou presque. Surtout si nous avions connu l’excellent opus Nier Automata qui restera, à mon sens, la meilleure découverte faite durant l’année 2020. En effet, les jeux scénarisés par Yoko Taro sont plus que demandés en Europe car ces petites perles ne nous sont pas toutes parvenues ou ont été très vite oubliées, tel un mouchoir à usage unique balancé au fond d’une poubelle servant de panier de basket improvisé.

Drakengard, Nier Gestlat/Replicant ou Nier Automata, voilà des noms qui nous évoquent toujours des univers toujours très travaillés aux thématiques très sombres : disparition de l’humanité, pandémie mondiale ou autre joyeuseté qui donnent envie de se tailler les veines et de se laisser mourir au fond du caniveau. Le parti pris façon japonais est très intéressant même s’il peut en rebuter certain(e)s. Pourtant, tous ces opus sont entremêlés et permettent de donner une certaine cohérence à tout ce bordel sans nom.

Nier et Yonah

Dans le cas de Nier Replicant, nous sommes avant tout ce qu’il se passe dans Nier Automata. Donc autant dire que certains retardataires ayant découvert cette licence ont été ravis à l’idée d’en apprendre toujours plus. Donc pouvoir jouer à un jeu initialement sorti sur PS3 sur une console comme la PS4 est fondamentalement une bonne idée, surtout, si comme moi, tu n’as pas eu la chance incroyable de connaître certaines consoles de salon. Les joueurs l’ayant découvert sur PS3 attendaient, eux, quelques améliorations d’un point de vue gameplay ou même par rapport à la jouabilité. En fonction de notre rapport aux jeux-vidéos les attentes pouvaient largement différer des unes et des autres.

Sincèrement, sur le papier, les choses ne pouvaient que fonctionner pour donner un résultat largement à la hauteur de nos espérances. De mon espérance. Sauf que… Non. Ce jeu me fait l’effet d’un pétard mouillé qui aurait oublié d’éclater arrivé au point culminant de son lancement.

Mais les joueurs sont toujours plus exigeants et très critiques envers les éditeurs et surtout les studios. Personnellement, je déteste le dézingage de jeux ou d’œuvres (de livres) donc si un jeu sort avec plusieurs mois de retard ou est retardé, ce n’est pas grave. Il sortira quand il sortira. Ça gueule toujours plus quand le studio fait monter la hype en tablant sur le nom d’une licence (coucou Horizon) Les joueurs détestent être pris pour des cons. Et là, on est un peu dans ce cas de figure.

Pour le coup, Nier Replicant me laisse un gout amer dans la bouche, ce n’est pas plaisant et je me rends compte qu’en tant que gameuse, que je me sens flouée par tout ce qui était promis. Pas autant qu’avec Tales of Zestiria qui restera le ‘caca-étalon’ du jeu moisi par excellence. Un goût amer que le jeu remake a toutes les caractéristiques d’un simple copier-coller du jeu original.

Après tout ce temps passé à poncer avec application Nier Replicant, il est temps de faire un bilan et d’en tirer les points positifs comme négatifs pour s’en faire une idée bien plus profonde, non sans quelques touches de mauvaises fois car il y a tant à dire !

Mais encore une fois, mon opinion n’est pas le reflet des généralités, hein !

Voici un bel aperçu des personnages qui vous attendent durant l’aventure!

CONTEXTE DE DÉCOUVERTE

Lorsque j’ai envie de prendre un jeu qui me plait, je le prends toujours sans vraiment me renseigner à l’avance sur ce qu’il m’attend. Je fais cela sur les jeux Pokémon où je sais que c’est une valeur sûre (dans la plupart des cas) ou même avec un Uncharted ou un Tomb Raider. Pour le coup, je suis restée sur le ressenti que j’avais eu en faisant Nier Automata : cela ne pouvait que me plaire. J’ai pris Nier Replicant en espérant avoir les mêmes frissons d’excitation qu’avec Nier Automata.

Sauf que si j’avais creusé un peu, je me serai rendue compte que cela sentait le vieux pâté et j’aurai très probablement passé mon chemin. Je préfère toujours me faire un avis en jouant au jeu qu’en lisant les avis des magasins gaming toujours un peu biaisé. J’achète les jeux en fonction de la jaquette (oui, encore) ou si je connais la licence. Pour Nier Replicant, on est un peu sur ces deux points.

Je peux le dire en toute honnêteté, je me suis plantée.

Nier Automata restera une de mes plus belles découvertes vidéoludiques

INFOS UTILES

Jaquette du jeu original
  • Jeu original – Nier Gestalt

Sortie : Avril 2010

Support : PS3

Développeur : Canvia

Editeur : Square Enix

Jaquette du remake
  • Remake – Nier Replicant

Sortie : Avril 2021

Support : PS4 / XboxOne/PC

Développeur : Toylogic

Editeur : Square Enix

Genre : Action-Aventure- Beat them up

LE RÉSUMÉ FOIREUX DE PICHU

Nier (ou peu importe le nom que tu lui donneras à la création du fichier de sauvegarde) vit dans un petit village perdu au milieu de nul part avec sa petite sœur Yonah constamment enfermée chez eux, comme toi et moi durant le confinement de mars 2020 (parce que les suivants, c’en était pas vraiment, hein !). Tous les jours, il se plie en deux pour s’occuper d’elle et contenter les nombreuses requêtes formulées par les habitants : va chercher ma poule, où est mon chien ? As-tu vu mon fils ? T’as raison mec, y’a marqué FedEx sur mon front !

On se pose et on boit une boisson sérénité!

Mais notre héro en carton-pâte n’a qu’une obsession : guérir Yonah de la « nécrose runique » qui la ronge de l’intérieur depuis qu’elle est toute petite. Pour cela, Nier s’appuie sur la cheffe du village qui l’aiguille sur les pistes à explorer : les Vers Scellés. C’est la seule solution pour la soigner. Nier doit donc les rassembler sans tarder, explorant les mers, les déserts ou les profondeurs de la Terre dévastée par des Ombres fantomatiques.

Tout ne serait pas si drôle si la vie était un long fleuve tranquille…

Et si tout était voulu ?

Attention : Avant de commencer, il est important de comprendre qu’il est difficile de parler de Nier Replicant sans spoiler. De ce fait, des spoilers alertes sont mis en place au fil de l’article. Donc à toi de faire preuve de vigilance pour ne pas les rater et passer ton chemin en toute sécurité.

LES POINTS POSITIFS

Comme depuis le démarrage de mes chroniques vidéoludiques, je m’évertue à proposer plusieurs axes de traitement permettant d’argumenter pourquoi j’aime tel ou tel jeu et/ou ce que je lui reproche. Pour Nier Replicant, je me suis creusée un peu plus la tête pour savoir ce que je devais dire dans les points positifs. Il est assez compliqué, surtout en cas de déception, d’avoir à parler de quelque chose tout en étant neutre (non, je ne le suis pas toujours, voire pas du tout, dans mes chroniques) et sans avoir un avis biaisé. Là, j’ai eu du mal à prendre sur moi pour adopter le recul nécessaire à l’analyse de cet opus.

5- LES GRAPHISMES, COMME C’EST BEAU

Il est indéniable de que ce point est une des qualités attendues pour un jeu passé par la case remake. Les graphismes sont beaux, que ce soit à grande ou à petite échelle. J’ai la chance d’avoir une télé adaptative en fonction de ce que je fais. Et il est vrai que le rendu est plutôt sympa : l’eau, les herbes ou même les arbres, les décors sont loin d’être dégueux ! Le jeu des lumières et des ombres est plutôt bien respecté. C’est dingue de dire cela mais je pense que c’est la moindre des choses pour un jeu remake.

Par contre, on sent bien qu’il reste des stigmates du support d’origine, la PS3. Il y a certains gros plans qui m’ont un peu arraché la rétine. Certaines cinématiques piquent un peu la trogne : les pieds s’enfoncent dans le sol, les collisions ne sont pas toujours respectées. Bref, il y a toujours un ou deux trucs qui foirent mais ce n’est pas si mal.

De plus, avec ces graphismes plutôt lisses, je n’ai pas eu ces petits soucis d’affichage dus aux distances : un brin d’herbe qui pop en pleine course, une montagne qui apparait à la dernière seconde. Ne venez pas me parler du fait que j’utilise une PS4 fat ! Putain, ça n’a rien à voir ! Et pour cause, l’un des atouts du jeu est la taille de sa map qui est petite (peut-être un peu trop petite pour certains) Cependant, contrairement à Nier Automata, l’ensemble est cohérent et donne du crédit au monde dans lequel le héros évolue. Par rapport à ce que j’avais dit pour Nier Automata, l’univers dans lequel nous jouons est parfaitement cohérent avec l’histoire que veut nous vendre l’opus.

Certains endroits ne manqueront pas de vous couper le souffle

4- LE GAMEPLAY, UN RUGISSEMENT DE NERVOSITÉ

Ah que c’est beau de fluidité ! Bon, là, on aimerait que je parle de FPS et que je dise que l’ensemble tourne en 60FPS. Sauf que… Je ne parle jamais de ce que je ne connais pas ! Donc oui, le jeu est fluide car il tourne en 60FPS mais c’est tout. Je ne peux pas en dire plus car je ne sais pas faire la différence entre un jeu qui tourne en 30FPS ou en 60FPS. Je vais peut-être remarquer qu’il y a un truc qui déconne mais sans pouvoir savoir pourquoi.

D’après les retours, le remake est bien plus nerveux car certains soucis du gameplay auraient été corrigés au moment du « portage ». Les combats contre les mobs pètent le feu, c’est indéniable ! Quel plaisir de vriller dans des loopings impossibles pour le commun des mortels en jouant à l’arme légère ou à l’arme moyenne. Car oui, et nous y reviendrons plus tard, il est possible de choisir l’arme avec laquelle jouer. Sauf que les stats de celle-ci influent sur la manière de combattre. Le personnage sera plus ou moins rapide en fonction de l’arme sélectionnée. Cela permet de varier les plaisirs ! Personnellement, je préfère quand cela va vite donc j’ai une nette préférence pour les armes légères ou moyennes. Par contre, les lourdes (elles portent bien leur nom !) ce n’est pas ma came’ !

Weiss peut tirer automatiquement (comme les pod de Nier Automata) si tu joues en mode facile. Dans le cas contraire, il faudra garder le bouton enfoncé. Les mobs sont lock dès que tu presses le bouton. En revanche, le lock est un peu « cassé » voire aléatoire car il ne va pas forcément se faire sur le mob qui se trouve le plus proche. Aïe ! Ce petit détail de rien du tout peut agacer.

Autre chose un peu pénible, les finish de combat sont sous forme de cinématique. Le jeu ne laisse même pas le plaisir d’achever le mob. Alors que les pouvoirs de héros ont l’air tellement classes. Il faudra simplement « casser une horloge pleine de symbole avant qu’elle ne tombe à zéro ». C’est tout, pas de QTE. Bref, ça pue un peu. Mais au moins, les cinématiques pètent !

La dimension des combats et du phasage des boss savent évoluer, même si ce n’est pas toujours évident à comprendre. Les frissons semblables à ceux ressentis en jouant à Nier Automata sont arrivés lors du combat contre Louise (no spoil) Le mob est tellement grand qu’il bouffe les ¾ de l’écran alors que toi, le pauvre con qui court comme un lapin, es tout petit. Le truc qui te fait kiffer, c’est l’OST qu’il y a durant le combat. De la bombe atomique !

Devoir affronter une créature si grande alors que tu es si petit…

3- LES CLINS D’OEIL: A QUAND UN REMAKE DE DRAKENGARD?

La belle fleur de Lune

Pour ceux ou celles qui ne connaissent pas grand-chose aux licences de Yoko Taro, Nier Replicant et Nier Automata sont indissociables l’un de l’autre, ce qui n’est pas totalement faux. En revanche, il serait faux de penser qu’il n’existe que ces deux jeux : Drakengard 1 et 3 s’y intègrent parfaitement. Pour Drakengard 2, la subtilité réside dans le fait que ce n’est pas Yoko Taro qui a scénarisé l’histoire. Il n’a participé qu’au design des perso. Et je rajouterai aussi que c’est le seul qui se passe dans une branche parallèle donc pour simplifier, on va le mettre de côté.

Ce qui a contribué à mon petit bonheur mais aussi à ma frustration c’est que les clins d’œil sont légions entre Replicant et Drakengard. On notera plusieurs détails : l’évocation de Dragon rouge plongeant le monde dans le chaos, l’apparition de l’abino-virus et enfin la Fleur de Lune qui se retrouvent plusieurs fois. C’est un détail que partagent Zéro de Drakengard et Kaïné de Replicant. Je n’en dirai pas plus pour ne pas virer dans le spoil.

Sauf que c’est frustrant car Replicant n’en dit pas plus à ce sujet. Au moins d’avoir la chance d’avoir les jeux en possession ainsi que les consoles qui vont avec, c’est mort. Tu finiras par faire comme moi : à quand un remake de la licence Drakengard ? En espérant que Square Enix entendent les appels des joueurs.

Concernant les jeux Replicant et Automata, les clins d’œil ont forcément lieu dans l’autre sens. Il faudra chercher dans Automata pour avoir plus d’infos (quand il y en a réellement) L’un de mes préférés étant celui qui se cache dans le désert de Nier Automata. Je n’ai pas eu l’occasion de le faire mais il est possible de faire planter la sauvegarde pour découvrir les ruines d’un village que tu découvres dans Nier Replicant.

Un remake attendu avec impatience… Mais est-ce que le studio répondra présent?

Cependant, là où le lien se fait réellement entre ces deux opus c’est lorsque tu arrives à enclencher la fin E. Cette fin, et j’y reviendrai plus tard, est très complexe à obtenir puisqu’il faut toutes les armes du jeu et également avoir refait le jeu 5 fois. Pas 1 mais 5 fois ! Bref ! Même cette fin est pleine de sous-entendus entre les deux opus sauf qu’il est difficile d’en comprendre toutes les subtilités.

2-LES PERSONNAGES SECONDAIRES ET LEURS INTERACTIONS

Un vieux bouquin plein de caractère

Dans ce point, je suis un peu comme quand j’ai joué à Tales of Zestiria : j’ai plus envie de jouer avec les personnages secondaires qu’avec le héros. Au passage, cela aurait été cool et cela aurait permis de diversifier le gameplay. ‘fin, j’dis ça, j’dis rien, hein ! Bref, toujours est-il que les personnages secondaires sont de vrais bonbons sucrés que l’on aime dévorer. On va mettre Kaïné et Nier de côté pour le moment.

Si l’on prend la joyeuse bande qui nous accompagne, nous avons Weiss (alors pour la petite info, c’est de l’allemand, cela se prononce ainsi : v comme vilain, aie comme tête d’aïe et ss comme serpent, donc c’est v-aie-ss) un bouquin un peu magique dont la répartie ne laissera pas de marbre. Il nous accompagne un peu de partout et il nous prête ses étranges pouvoirs. Là où ce grimoire décalque c’est qu’il tacle Kaïné en permanence, et cela donne lieu à de sacrées punchlines venues d’ailleurs.

Le tendre Émile

Spoiler alerte : Sauf qu’il garde une part de mystère assez intéressante mais aussi super importante car elle permet de comprendre le comment du pourquoi sur certaines situations. Lorsqu’un Gestalt le touche, il se transforme en Replicant. Là, je resterai volontairement évasive.

Puis, il y a Emile, un petit garçon d’une dizaine d’années. Timide et très réservé, il fait tout pour se faire aimer des autres et c’est exactement ce qu’il se passe. Il est profond et très sombre. Et pour faire exploser le compteur d’empathie, il faudra se plonger dans son douloureux passé pour comprendre ce qui lui est arrivé. Ce gamin, du début à la fin, fout salement les boules car il lui arrive toute la misère du monde. Malgré cela, il est attentionné et très attaché à ses amis. Il essaie de mettre un peu de baume au cœur.

Louise

Spoiler alerte : Dans la même gamme, Louise est une petite fille un peu spéciale que tu rencontres au cours de ton aventure. Lors de la première rencontre, tu vas devoir l’affronter dans un immense navire abandonné avant de la revoir… Tout en comprenant un peu mieux son passé, ses douleurs et ses envies. De ce fait, tu seras obligé de te poser une question : est-ce vraiment nécessaire de la tuer ? Et de ce fait, qui est vraiment le méchant de l’histoire ? Ce jeu pose de vrais cas de conscience.

Je mettrai un big-up à Yonah qui m’a offert les meilleurs fou-rire de ma vie de gameuse et qui m’aura retourné plus d’une fois la cervelle totalement corrompue. La sœur de Nier est tellement naïve que cela en est drôle et même temps, c’est normal car c’est une petite fille. Piètre cuisinière, elle fait frôler l’intoxication alimentaire à chaque fois qu’elle prépare un plat à son frère. Mais surtout, surtout, il y a un truc qui me fait vriller à chaque fois : sa voix japonaise. Elle est tellement fluette qu’elle s’insère parfaitement dans le doublage d’un hentai. Pour un peu que tu fasses comme moi, tu joues avec le doublage japonais, c’est mort. Ton cerveau fait d’incroyables loopings et tu passes pour un incommensurable pervers !

Sacrée Yonah

1-QUI EST LE VRAI MECHANT?

Le scénario de Nier Replicant n’est pas aussi profond qu’un Nier Automata, c’est vrai. Mais il vaut le détour rien que par les thèmes qu’il aborde : la mort, la maladie, la solitude, la souffrance physique et morale. On parle d’un jeu scénarisé par Yoko Taro, de ce fait, cela ne finit pas bien ou presque. Le niveau de noirceur de l’histoire dépendra de la puissance des antidépresseurs de Yoko Taro mais une chose est sûre, si tu es dans le mal, ne joue pas à ce jeu. Il aurait dû fournir une corde ou un cachet de cyanure dans le pack collector ! Les thèmes sont incroyablement profonds pour du jeux-vidéo, c’est un vrai parti pris qui fonctionne ou non sur le joueur.

S’attacher un peu trop à un personnage est risqué tant le niveau de sadisme envers eux est élevé. Cela me rappelle un peu ces pseudo auteurs qui veulent à tout prix faire souffrir leur perso pour les rendre plus forts…

Tout cela s’additionne avec le fait que l’histoire ainsi que le jeu sont truffés de subtilités liées aux autres opus déjà évoqués : Atomata et Drakengard. La richesse des thématiques va de pair avec celle de l’univers qui est déjà très sombre où le bonheur n’a pas sa place. Elles s’imbriquent parfaitement l’une dans l’autre. Avec quelques grains de sables qui viennent gripper la machine…

LES POINTS NÉGATIFS

Les points négatifs risquent de piquer la tête …

Là, j’ai eu du mal à trouver 5 points marquants et à ne me limiter qu’à eux. En effet, il me faut trouver les plus impactant pour ne pas en dire autant que possible. Car, effectivement, il y aurait tant de choses à évoquer qu’il serait possible d’en raconter des tartines ! A mon sens, même si je peux me tromper, le jeu a conservé les défauts du jeu original. Même si les graphismes ont été lissés et certains points améliorés il ne serait pas déconnant de parler de « portage » (le fait de transposer un jeu d’une plateforme à une autre) et non de remake. Sauf que cela serait une pure mauvaise foi de ma part.

Pourquoi ? On va y venir !

5-LE PASSE N’EXCUSE PAS TOUT!...

Très caractérielle, la demoiselle!

Là, je me doute que je ne vais pas me faire que des amis, mais c’est parfaitement assumé car notre héros en carton et Kaïné vont arriver sur le tapis. Et oui, si je les mets tous les deux en avant dans les points négatifs, ce n’est pas pour rien !

Je passe sur le fait que Nier, notre héros a un super charisme : beau gosse et de très beaux yeux bleus qui ressortent très bien à chaque cinématique. Il a aussi un aspect androgine pas si dégueulasse que ça, personnellement, cela ne me choque pas. Mais à côté de cela, il est celui qui souffre le moins durant l’aventure : il ne pense qu’à sa sœur et par conséquent, il fait les choses sans réfléchir. Cette naïveté va conduire là où nous devons obligatoirement aboutir : droit dans le mur. En somme, c’est un véritable clampin ! Que ce soit en enfant ou en adulte, il ne réfléchit pas plus loin que le bout de son nez : sa sœur. En effet, je l’évoque rapidement mais le jeu est décomposé en deux ; une partie enfant et une partie adulte (oui, un peu comme dans Ocarina of Time) Mais cela s’arrête là. Opposé à la noirceur du monde dans lequel il vit, il baigne dans une certaine naïveté parfois déconcertante ! Tu veux passer par l’écran pour aller le secouer.

Puis au milieu de tout ce joyeux bordel, il y a Kaïné…

Ah, punaise…

Kaïné…

Alors ce que je lui reproche est peut-être un peu biaisé car je n’ai pas le même humour que les japonais et que nos deux cultures s’opposent mais bon sang. Tablé sur un personnage avec un caractère très fort se révèle toujours intéressant car cela peut pimenter l’aventure. Cependant, la vulgarité de la belle en est à un point où le jeu mute les gros mots qui sortent de sa bouche à chacune de ses phrases. Oui, oui, je sais, il y a une raison qui fait qu’elle parle ainsi mais bon… Ce n’est pas une excuse. C’en est à un point que cela en est désagréable à la longue.

Pour faire le parallèle avec Automata, A2 est bien plus équilibrée d’un point de vue psychologie : elle n’hésite pas à tacler mais en utilisant des mots justes tout étant piquants. Elle dit, elle aussi, des grossièretés sauf qu’elle n’égale pas Kaïné qui bascule dans la vulgarité avec une facilité déconcertante. Parfois, c’est marrant. Parfois, on frôle le mauvais goût. Mais pour nuancer mes propos je pense que Kaïné est quand même bien loin derrière Zéro qui elle, me sort par les trous de nez en permanence !

Oui, oui, c’est voulu à cause de l’univers de Yoko Taro… Meh ! Pas convaincue ! Imagine deux minutes que mes propres personnages se mettent à parler ainsi. Je ne pourrais pas publier sans passer par la case censure mais surtout ça gaverait tout le monde. Mais si on part du principe qu’Olive a beaucoup souffert et qu’elle a un très fort caractère, ça ne passe pas !

C’est une bonne excuse selon le scénariste ? Non, le personnage perd en crédibilité ! Désolée, mais non. Il y a un loupé avec Kaïné.

4- A LA RECHERCHE DU FUN ET DU CHALLENGE

Là, je pense que l’on peut commencer à taper dans le dur, dans le très dur. Si Nier Automata pouvait se montrer très rude par moment (coucou le run avec 9S) il n’en restait pas moins intéressant d’un point de vue purement challenge. Il était très intéressant. Pourquoi ? Car le gameplay était varié et que la difficulté augmentait au fur et à mesure que tu avançais dans l’histoire : Mob plus puissants, défis à relever, bref, il y en avait pour tous les goûts.

Gameplay nerveux, mais qui finit par s’essouffler

Dans Nier Replicant, les choses sont différentes. Passer l’humiliation de se faire empaler les fesses par un sanglier au début du jeu, la difficulté vers le bas de manière exponentielle. J’aime jouer au jeu en mode normal car il y a toujours de bonne surprise. Mais là, je n’ai pas eu à régler ce niveau de difficulté en cours de partie contrairement à Nier Automata où j’ai joué en mode facile du début à la fin. Lorsque tu progresses, les mobs ne montent pas de niveau en même temps que toi. Donc forcément, sans le vouloir, tu vas passer de mode normal en mode facile, de mode difficile en mode normal car le jeu ne propose aucun challenge.

Ah si, attends, j’me plante. Il y a bien les défis avec le journal de la mère du héros qui est trouvé en seconde partie de jeu. Sauf que c’est pareil, il n’y pas de réel challenge. Peut-être que si tu vas trop vite. J’ai dû le refaire deux fois tant je me suis faite avoir. Bref, je m’égare…

Ensuite, ce qui aurait mérité d’être développé d’une autre manière, reste le passé des personnages secondaires : Emile et Kaïné. Pour Emile, le compteur d’empathie aurait crevé le plafond jusqu’à atteindre le ciel. Et pour Kaïné, cela aurait probablement permis de rééquilibrer la balance. Tu ne connaitras leur passé que par des boites de dialogues sur fond blanc ou sur fond noir, c’est tout. Alors que les développeurs auraient pu nous faire jouer les scènes. Non, on t’affiche un simple fond word. Ah, quelle tristesse ! Ils l’ont très bien fait dans Nier Automata. Et oui, ce n’est pas le même studio qui est à l’œuvre sauf que cela fait vraiment remake de feignasse ! Toutes les erreurs du jeu original ont été intégrées dans le remake.

C’est con, très con.

3- DUREE DE VIE ARTIFICIELLE ET QUÊTES ANNEXES

La question de la durée de vie d’un jeu a toujours fait débat au sein de la communauté des gameurs de tous poils. Certains veulent une durée de vie entre 30 et 40 heures, d’autres plus et d’autres moins. Il suffit de voir les critiques qui ont fusés avec le dernier Resident Evil : 10h de jeu annoncées. Personnellement, je ne trouve a pas ouf mais du moment que le scénario tienne la route, ok pourquoi pas ça s’entend largement.

Aide moi…

Par contre, rajouter des heures de jeu pour simplement faire croire que le jeu est long, c’est non ! Cette durée de vie tient à au moins deux facteurs : la manière dont il faut procéder pour avoir la véritable fin (on en parlera dans le point qui lui est accordé) et par les quêtes façon FedEx. J’ai fini Nier Automata en 60h de jeu, sauf qu’à la différence de Nier Replicant, je me suis emmerdée. Je sais, on est dans un jeu à la japonaise donc relativement long sauf que pour Nier Replicant, c’est totalement biaisé.

Pour accéder à la vraie fin du jeu, histoire d’en toucher deux mots avant d’aller dans les détails, il va falloir refaire le jeu pas une ou deux fois mais au moins cinq fois. Je ne peux même pas nuancer en disant que le jeu redémarre lorsque tu atteins l’âge adulte car c’est au moins 3 à 4heures supplémentaires pour rajouter deux ou trois boites de dialogues en plus. C’est trop peu ! Cela n’apprend rien ! Je préfère mille fois me refaire le run de 9S que de refaire sans arrêt le même jeu pour espérer avoir la vraie fin. Attends, tu es encore loin du compte à ce sujet. 

Si le jeu se veut aussi long, c’est en grande partie à cause des quêtes car il va falloir à tout prix famer du pognon pour arriver à tes fins. Et pour cela, pas le choix : FedEx. Et pourquoi FedEx ? Car tu cavales comme un lapin d’un bout à l’autre de la map, juste pour débloquer une boite de dialogue qui va te faire avancer. Le twiste, c’est que tu n’as pas de moyen de déplacement pour aller plus vite : un sanglier ou le navire, sans plus. Impossible de se téléporter comme dans Nier Automata. Alors tu cours, sans arrêt. Tout ça pourquoi ? Pour quelques poignées de pièces. Une quête, lorsqu’elle est généreuse peut rapporter jusqu’à 30 000 gold mais la plupart du temps, il va falloir compter 1 500 gold. Ouais, c’est pas lourd ! Forcément, à courir de partout, à te casser le derrière pour rien, tu grimpes facilement dans le compteur temps de jeu.

C’est naze !

Choppe des souris pour faire une potion!

L’ASTUCE DE PICHU – Un grain de riz pour une petite pièce

Parce que je t’aime bien, voici une petite astuce pour se faire du pognon en très peu de temps : les grains de riz. Là, tu vas tellement en bouffer que tu finiras constipé pour le reste de ta vie !

Etape 1 :

Dans un 1er temps, il va falloir agrandir la parcelle qui se trouve à côté de la maison du héros donc il faut faire les quêtes qui y sont affiliées. Il est possible d’avoir jusqu’à quatre rangées de terre fertile.

Etape 2 :

Une fois cela fait, tu dois aller à Littorale pour acheter des germes de riz. Il faut en prendre 99 pour avoir la paix. L’ensemble doit couter jusqu’à 2000 gold, donc ce n’est pas cher. Ensuite, il faut retourner au village du héros et surtout sauvegarder pour éteindre le jeu.

TU SAUVEGARDES AVANT DE FAIRE QUOI QUE CE SOIT !

Etape 3 :

Il faut aller dans les paramètres de la PS4 pour changer le fuseau horaire. Oui, un peu comme dans Animal Crossing pour avoir des légumes supplémentaires. C’est exactement le même principe. L’idée, c’est de brancher la console sur le fuseau suivant : UTC – 11 :00 –  Île Midway

Etape 4 :

Retourner dans le jeu. En soi, cela ne change rien à ce qu’il se passe dans l’histoire ou le reste. C’est après que cela est plus subtile. Bref, tu retournes planter des germes de riz sur les quatre rangées cultivables. Tu n’as pas besoin de les arroser ni même de fertiliser l’endroit planté. Tu fous tes graines dans le sol. Et tu retournes sauvegarder pour éteindre une nouvelle fois le jeu.

Etape 5 :

On fait encore un petit tour dans les paramètres de la console pour changer de fuseau. Cette fois-ci, il est conseillé de se mettre ainsi : UTC + 06 :00 Astana.

Etape 6 :

Recharger la partie. Normalement, sauf erreur, le riz aura poussé par magie. Il n’y a plus qu’à récolter pour vendre l’ensemble : environs +50 000 gold à chaque fois. Pour répéter l’action, il est possible de repasser le fuseau de Paris.

Fais l’action jusqu’à obtenir plus de 350 000 gold !

Tu me diras : » merci mon Pichu ! » Tu comprendras pourquoi je te donne cette astuce de champion un peu plus bas car tu en auras besoin plus tard.

Le potager, l’ultime recours pour faire du pognon!

2- LA COMPLEXITE DE L’UNIVERS ET FRUSTRATION

Ce que j’aime dans ces univers très sombres c’est cette certaine cohérence qu’il y a entre les opus. Cependant, pour que cela fonctionne, il faut obtenir une mine d’informations qui se retrouvent ailleurs que dans Nier ou Drakengard. Je passe sur le fait que les jeux Drakengard sont dispo uniquement sur PS3 mais aussi qu’ils valent une blinde à l’achat. Donc si tu ne les as pas faits, tu ne comprendras pas tout. Et surtout le parallèle entre Nier et Drakengard n’est pas toujours évident à saisir puisque ces jeux, pris les uns indépendamment des autres, peuvent être des jeux unique. Sauf qu’ils se répondent entre eux. Ça c’est la 1èrechose.

La seconde, la plus sournoise à mon sens, c’est que la licence Nier et Drakengard proposent des ouvrages officiels retraçant les diverses histoires. Un fan de la 1ère heure aura tout ce qu’il faut pour bien comprendre mais pour quelqu’un qui n’y connait rien, non. Comme dans Automata, Replicant n’apporte pas toutes les réponses à nos questions. Il faut donc partir du principe que jouer à ce jeu, c’est accepter de ne pas tout comprendre.

Certaines brindes d’infos sont balancées à la va-vite ! Si tu loupes le coche, tu peux passer à côté de certains éléments. L’univers de ses deux licences est tellement vaste et riche qu’il est impossible de les retranscrire entièrement dans un jeu. De ce fait, cela donne l’impression qu’il y a des trous dans le scénario alors que non, pas du tout. C’est au joueur d’aller chercher les réponses aux questions qu’il se pose.

Pour prolonger le comparatif avec ce que j’ai eu l’occasion de faire dans mon dernier livre, le Choc des Titans, je n’apporte pas de réponse sur le fait que les yeux d’Olive ont changé de couleurs. Je m’en sers volontairement d’ouverture sur le prochain livre. Je garde une part de mystère. Mais sur l’ensemble de l’intrigue, chaque question a sa réponse.

Avec Replicant et Automata, c’est pareil mais en beaucoup plus puissant. C’est comme s’il y avait une intrigue dans une intrigue encore plus grande qui dépasse notre échelle de compréhension. Qui est Weiss ? ça, on ne le sait qu’en se plongeant dans les livres affiliés à la licence. Oui, il faut bien faire marcher la pompe à fric. C’est dommage, ça tue le game !

Les univers se croisent mais ne dévoilent pas tous leurs secrets

1- LA VRAIE FIN ET LE LIEN VERS NIER AUTOMATA

Je me suis cassée le derrière pour donner une astuce pour farmer du fric, tu te souviens ? Eh bien, ce n’est pas pour rien. Et je te conseille de la garder sous le coude, tu vas sérieusement en avoir besoin. Hormis le fait que cela enlève BEAUCOUP d’heures de jeu, cela est nécessaire pour une chose : les armes.

Pourquoi Kainé se trouve-t-elle ici?

Alors que viennent foutre les armes et la fin du jeu ? Tout est lié. En effet, pour obtenir la vraie fin du jeu, non seulement il va falloir se cogner le jeu 5 fois mais en plus, il faudra avoir en possession toutes les armes du jeu. 33 armes, plus précisément ! 33 armes, putain de merde ! En écrivant ces lignes, je n’en reviens toujours pas de ce niveau de foutage de gueule de la part des développeurs. C’est n’imp’ ! Pas 32, ni 30 mais bien 33 armes ! Et mon dieu que tu vas te faire chier. Je le mets loin devant les emmerdes scénaristiques car c’est ce qui m’a le plus refroidi au moment où j’ai su cela.

Il y en a déjà une dizaine à récupérer en étant enfant. Cependant, si tu passes à l’âge adulte en ayant loupé une, c’est mort pour la vraie fin. C’est comme si tu continuais à jouer au jeu tout en ayant un game over caché. La plupart des armes enfant s’achètent, donc pas de soucis. Mais si tu ne connais pas la technique du riz, ça prend des plombs ! Un truc de dingue !

Même à l’âge adulte, les ¾ des armes s’achètent sauf qu’il faut compléter cela avec des quêtes pour en trouver certaines. J’ai perdu 3h de jeu pour n’en trouver qu’une seule. Ça m’a fané à un point terrible. En plus, il faut compléter cela en fouillant dans le livre de la mère du héros qui a l’air d’avoir été écrit sous l’effet de substances psychotropes. Ce livre est censé être un lien entre Drakengard et Nier sauf qu’il ne veut pas dire grand-chose. Oui, c’est cool, on est au commande du vrai héros sauf que bon, on aurait pu s’en passer.

Sans toutes ces armes, tu as joué pour rien car tu ne connais pas la vraie fin. Et encore, pourquoi avoir fait ce système où il faut refaire plusieurs fois la même chose pour avoir la fin de l’histoire ? Je ne comprends pas pourquoi certains éditeurs s’obstinent à faire cela. C’est répétitif, c’est ennuyeux et on s’emmerde ! Je n’aime pas abandonner un jeu en cours pour le refoutre dans sa boite, cela ne m’est jamais arrivé, même avec Zestiria. Sauf que là, j’y ai pensé plusieurs fois tant je me sentais frustrée.

Pour avoir la vraie fin, il faudra faire un choix spécifique. Cela va entraîner la disparition du héros et donc la perte de votre fichier de jeu. Et là, pour le coup, tu devras reprendre le jeu depuis le début, depuis la période où Nier est gamin mais en lui donnant un prénom différent que celui de ta première partie. Tout va changer lorsque tu vas affronter un monstre au village de l’Aire aussi accueillant qu’un cimetière tard la nuit.

Là, tu vas prendre les commandes d’un personnage que tu ne pensais pas pouvoir contrôler. Il faudra donc te rendre dans un endroit donné avec lui puis… Le scénario va partir en vrille ! Car le lien entre Replicant et Automata est brutal. Je n’en dirai pas plus pour éviter les spoils.

Enfin la fin E, même si elle est pleine de sens et d’une certaine poésie, laisse un goût amer dans la bouche : tu t’es donné tout ce mal pour pas grand-chose au final car les informations clés vont fuser à la vitesse de l’éclair et en plein combat, si bien que tu vas rater les plus importantes. Tu comprends bien que tu mets fin au projet Gestalt et aux Replicant (qui est qui, ça, tu te débrouilles avec le jeu) mais il manque des pièces au puzzle. Et cela contribue à cette frustration que tu sens naître au plus profond de toi.

Quel est le lien vers Automata?
Vous ne me manquerez pas!

EN CONCLUSION

Tout au long de cet article, je me suis contrôlée pour exprimer mon ressenti. Mais sincèrement, je ne vais pas dire que ce jeu est raté mais il est loin, très loin d’être un bon jeu. Quand je compare avec ce que j’ai vécu avec Automata, ce jeu m’a fait tomber de haut. Si Automata a été une gifle, Replicant est la marque piquante qu’elle m’a laissé. Je suis terriblement déçue de ce jeu qui a absolument tout gardé de ce qu’il était en 2010.

On retrouve certains ingrédients qui ont fait le charme de la licence : un gameplay très nerveux, même s’il est répétitif, il offre une superbe jouabilité. Des graphismes au top. Des personnages forts et attachants qui ne manqueront pas te marquer, tout comme la maturité de ce jeu qui n’est pas sans pareil. Franchement, sur le papier, il y a de quoi à contenter les fans de la 1ère heure.

Sauf que tout, dans les points négatifs ne fait que montrer à quel point les développeurs ont fait un remake de feignants car ils ont tout conservé du jeu original : la complexité du scénario qui peut parfois dérouter, le manque de challenge et même la façon dont il faut procéder pour obtenir la véritable fin. Et pour moi, même si j’avais découvert ce jeu au moment de sa sortie, je ne suis pas certaine d’y accrocher.

Replicant est un mauvais jeu, tout simplement. Certains ne le ressentiront pas aussi fort que moi, c’est vrai. Certains l’ont même aimé. Cependant là, où je trouve que Nier Replicant est un mauvais jeu c’est parce que les développeurs ne se sont pas donner la peine de travailler le jeu original en corrigeant les défauts. Ils ont lissé les graphismes et rajouté une fin pour faire le lien avec Automata. Là, le jeu peut se targuer d’être un remake. Dans le cas contraire, cela aurait été un portage simple et fade comme une soupe trop froide.

Pour comparer avec ce que je connais, le remake de Spyro Trilogie est bien plus beau et plus réussi. Je m’explique, ToyforBob a corrigé les défauts des jeux originaux tout en faisant un travail de dingue sur les graphismes qui dataient de la PSone. Le jeu, comme Replicant, souffre encore de certaines choses mal codées : Spyro, lorsqu’il nage, est une vraie purge. Les herbes volent et trouver les gemmes est une vraie galère. Sauf qu’à jouer, Spyro est un pur plaisir, plaisir simple comme on en fait pas. Même moi qui l’aime beaucoup, je l’allume un peu.

Pour en revenir à Toylogic, le studio a lifté le jeu pour en adoucir les contours, rajouté les DLC qui étaient payants à l’origine et retravaillé l’OST mais c’est tout. Ils ont collé l’étiquette remake sur la boite. Et maintenant, il peut tirer les bénéfices en tablant sur le nom d’une licence aimée de tous. A mon sens, c’est pour cette raison que Toylogic prend les gameurs pour des cons. Quand un jeu sort, il y a toujours des déçu(e)s c’est vrai. Mais à ce point, c’est juste terrible. Donc adopter un esprit critique comme j’ai eu l’occasion de le faire pour prendre du recul et se sentir réellement floué est bien différent que de gueuler car un jeu manque de finesse ou de détail. Dans notre société si formatée, il est important de garder cela à l’esprit.

Gueuler, oui.

Seulement quand cela se justifie réellement.

LE POINT SUMMERS

Bande de petits filous, les vacances d’été approchent à grand pas pour les plus chanceux ou chanceuses d’entre vous. Personnellement, et comme je l’ai toujours dit, juillet et août ne sont pas des mois que j’aime beaucoup car les gens partent en vacances à la plage pour manger dans des restos où la plus simple des pizzas est hors de prix, tout comme les locations. Les vacances en juillet et août, c’est trop cher pour moi.

Bref, je troll à mort, mais c’est très proche de ce que je pense !

L’été est souvent synonyme pour moi de boulot pro comme perso. Pour le pro, en cette année en pleine transition, j’avoue que je m’inquiète un peu de savoir ce que je vais vraiment pouvoir faire au sein de ma nouvelle collectivité… Bof, je verrai bien car j’ai toujours de quoi à m’occuper en cas de besoin : recherches, prises de notes aux propres et autres documentations en tout genre.

Mais le boulot perso dans tout ça ?

Déménagement fait fin mai

Ah, bonne question mon p’tit chou ! Je me permets de rappeler que 2021 ne m’a pas fait de cadeau pour l’instant. Si tu me suis sur les réseaux sociaux, donc sur TwiTwi, tu n’es pas sans savoir que toute ma vie a beaucoup évolué dernièrement après une succession de galères toutes plus grosses les unes que les autres.

Mon travail en Haute-Savoie m’a causé mainte fois du stress et de l’anxiété. Et sincèrement, je suis bien contente de savoir tout cela loin de moi. La fin janvier m’a réduit à néant, moralement et psychologiquement. Donc il fallait que je remette en question mon avenir dans cette région où tout est cher à cause du « joli cadre de vie » que l’Humain monétise à tour de bras. Tout ça m’a pété en pleine gueule fin mars 2021.

Tout ce qui s’en est suivi a découlé de cet évènement : arrêt maladie, pseudo-dépression et déménagement. Même si j’ai eu deux mois rien que pour moi, je dois avouer qu’ils ne m’ont pas forcément apporté le répit dont j’avais tant besoin pour passer à autre chose. Donc oui, je suis fatiguée des derniers mois écoulés. Par conséquent, il est vrai que j’ai dû me contraindre à laisser des projets de côté pour penser à moi.

Ce petit article est là pour faire un point sur ce que l’avenir nous réserve, en théorie. En espérant que cela se concrétise quand même. Tu l’as bien compris, ici, je vais brosser ce qui occupe mon temps libre, ce que j’appelle le boulot perso : l’écriture des projets de livres ainsi que les vidéos que j’adore toujours autant tourner.

LES PROJETS D’ÉCRITURE

Tu le sais très bien, écrire fait partie de moi, je ne peux pas m’en passer. Il est normal que le CHOC DES TITANS voit un autre manuscrit le succéder depuis sa sortie, qui a conquis plus d’une personne même si j’ai eu peu de retour de lecteurs.

Ça, c’est un autre point !

Qu’est-ce qu’il en est?

Après le déconfinement, la frénésie qui m’a fait tenir pendant tous ces mois d’enfermement, m’a un peu quitté. Puis, les galères s’accumulant, je n’ai pas eu l’envie de me prendre la tête avec mon PC le soir. Je me laissais emporter par la fatigue morale et surtout physique. J’ai plus que lever le pied car les sessions d’écriture devenaient très irrégulières depuis quelques temps, je n’avais clairement pas la tête à cela.

En revanche, depuis que mon déménagement a été fait, je peux enfin souffler et me recentrer sur ce que j’aime faire en écrivant. Je me consacre donc tous les soirs ou presque à l’écriture, me laissant seule avec moi-même. Et cela me fait beaucoup de bien car je prends plaisir dans ce que je fais, en passant du temps avec mes personnages par exemple.

UN ROMAN A L’ARRÊT, MA BÊTE NOIRE

Le problème avec moi, c’est que je n’ai pas confiance dans ce que je fais, que ce soit au quotidien ou même dans ma vie sur les réseaux sociaux. Incroyable mais vrai, Pichu ou Vicky n’a pas confiance… Car nous mettons tous un masque sur la figure pour cacher qui nous sommes. Même si je tiens à rester la même personne dans la vraie vie que sur les RS, il y a certains aspects de ma personnalité qui peuvent déconcerter les plus connaisseurs : non, je n’ai pas confiance en moi.

Un projet d’une telle importance aura toujours le don de me tendre et de m’inquiéter car je sais très bien qu’avec ou sans maison d’édition, mon roman viendra se glisser entre vos mains. Sauf que je n’ai jamais eu le cran de me lancer avec application. Je ne suis pas du genre à me prendre la tête mais là, pour le coup, j’angoisse carrément.

Le roman en question a déjà bénéficié d’une écriture totale mais qui date de 2015. Entre temps, ma façon d’écrire a plus qu’évolué ; tout comme un vieux vin, elle s’est arrondie avec l’âge et la maturité. Sauf que je dois adapter mon histoire à cela. Et cet exercice n’est pas facile pour moi qui doute en permanence de mes qualités. Deux tentatives de reprise d’écriture ont été faites sauf que je ne suis jamais allée au bout.

Le story-board est bien avancé pourtant, c’est cela le plus triste. Sur le papier, les idées sont assez claires sauf que je ne me sens pas le courage d’aller droit au but car j’ai peur de l’échec. Je trouve cela vraiment dommage car ce projet me tient à cœur : pour vous, j’aimerai offrir un vrai livre, même en autoédition ; et pour moi car je pourrais enfin me sentir en accord avec ce que je prétends être à savoir, être une vraie auteure.

Je ne sais pas ce que me réserve l’avenir sur ce projet. J’espère juste que cette situation se débloquera dès possible pour me laisser l’opportunité d’avancer. Je doute bien que je devrais saisir le taureau par les cornes car ce roman ne s’écrira pas tout seul, c’est certain !

Encore de grosses bêtes à venir…

L’AVANCEMENT DE LA FANFICTION

Pour le coup, la situation est largement différente car les enjeux ne sont pas non plus les mêmes. Et le facteur qui fait toute la différence étant le fait que le livre en question est une simple fanfiction sur laquelle il n’y aucun but précis à part raconter une histoire dans un univers que j’aime plus que tout. Je fais ce qui me plait, comme il me plait tout en faisant en sorte que le rendu soit proche d’un vrai livre. A la différence que là, je m’en fous complétement : ça plait tant mieux, ça ne plait pas tant pis…

Là, le story-board est bouclé depuis mi-juin donc je sais parfaitement où je vais. Au cours de l’écriture, qui doit être rendue à peine au 1er quart, je sais bien que le scénario risque de dévier de sa trajectoire mais il arrivera toujours à destination. Je ne m’inquiète pas sur ce point.

Ça reste toujours un pur bonheur de prendre du temps pour travailler ce texte qui est maintenant vieux comme le monde. Je ne saurai dire avec exactitude à quand remonte le 1er jet mais je sais que j’ai gardé les idées principales.

En revanche, et c’est aussi pour cela que je ne peux pas trop en parler sans l’avoir protégé, le titre a changé pour être plus adapté à ce qu’il s’y passe. J’essaie toujours de mettre un point d’honneur à choisir correctement mes titres de livre. De plus, même si les Pokémon principaux sont les mêmes, les Pokémon antagonistes ont changé pour coller un peu plus à la réalité de la légende qui sera contée.

Pour me mettre un petit challenge et surtout pour me botter moi-même le cul, j’ai déjà choisi la date de parution du livre. Et cette date n’est pas due au hasard : le 19 novembre 2021, jour de sortie des jeux Diamant Etincelant et Perle Scintillante. J’espère atteindre cet objectif un peu fou ! Sachant que le mois d’Août risque d’être un peu calme, cela sera parfaitement possible en se donnant un peu plus les moyens de réussir !

Un petit indice?…

UNE CHAINE YOUTUBE EN CONSTANTE ÉVOLUTION

Ah, Tu-tube ! J’adore cette plateforme qui m’apporte mon lot de joie et de déception. Les derniers changements en date ne vous ont pas laissé de marbre : arrêt de la came, des vidéos aux gouttes à gouttes et peu de d’interaction. Ce qui est normal car je ne suis pas chez moi et que je souhaite prendre du temps pour m’intégrer dans mon nouveau travail. Et surtout, il est à savoir que Youtube passera toujours en dernier par rapport au reste.

Boulot, famille, écriture et jeux vidéo… Youtube est loin derrière.

Youtube m’a servi d’échappatoire en 2020, et il continue à avoir cette fonction. Je dois avouer que cela peut me manquer de tourner et de faire du montage. Sauf que selon le type de vidéo, cela peut parfois être long. Les Vidéo Blabla sont celles qui me prennent le plus de temps en termes de préparation et de pré-montage (création des animations, choix des images) mais j’aime les faire car je trouve que cela change de l’ordinaire, surtout par rapport au rendu car c’est une vidéo qui se regarde et qui s’écoute très facilement.

LET’S PLAY SUSPENDU

Spyro, Spyro… J’ai déjà exprimé plusieurs fois ce que je ressentais vis-à-vis de ce petit dragon violet ainsi que les émotions que j’ai pu vivre en jouant avec cette petite bestiole : l’amour des jeux-vidéo, la passion pour les Dragons et ce superbe Let’s Play sur Spyro 3 qui m’a permis de rencontrer les plus férus d’entre vous.

J’ai eu mal au cœur de devoir le mettre à l’arrêt car je l’aime sincèrement. Sauf que tourner chez mes parents n’est évident d’où le fait qu’il y ait des vidéos aux gouttes à gouttes. Contrairement à mon PC de la NASA qui est toujours sur mon bureau et donc prêt à l’emploi si je suis seule à la maison, je dois déplacer ma PS4 sans arrêt avec les branchements qui vont avec.

Ça me gonfle royalement… 

Quand j’étais dans le placard à balai qui me servait d’appartement, j’avais juste à sortir la console du meuble-télé et changer le branchement de la prise HDMI. Chez eux, c’est plus complexe : Que fais-tu ? Je n’ai aucune envie que ma famille découvre que je fais des vidéos sur Internet. Ça doit rester mon jardin secret !

Sauf que Spyro 3 reviendra dès le mois d’Août, période à laquelle mes parents ne seront plus chez eux et que je serai seule avec moi-même, sans à avoir à me justifier de ce que je suis en train de faire. De ce fait, je pourrais tourner en rentrant du travail ou même après l’entrainement (cette dernière option n’est pas la meilleure solution car il m’arrive toujours des misères) Et aussi durant le week-end.

Dans l’idée, Spyro 3 s’intégrera entre les deux autres Let’s Play existant ou en remplacement d’un autre pour donner un coup de booste à la chaine ou même pour changer de registre. Tout dépend de comment j’arrive à m’organiser pour tourner jusqu’à trois vidéos dans un week-end ou en semaine. Je sens que ma cafetière sera ma meilleure amie !

LET’S PLAY EN COURS

On va commencer par le plus simple : Pokémon ROSA. Il a été très bien accueilli par plusieurs d’entre vous sur la chaîne. Et encore merci à vous pour les superbes commentaires que vous m’avez laissé, ça fait chaud au cœur. Il devrait être de retour pour les jours à venir et cela sera probablement déjà le cas lorsque cet article paraitra sur le blog.

J’ai hâte de poursuivre cette aventure en ta compagne car il s’agit de ma version préférée, je compte bien aller au bout de cette épopée quoiqu’il advienne. J’ai même déjà une idée de la composition de mon équipe Pokémon. Alors faites chauffer le PC !

Pour Marjora’s Mask, les évènements s’enchaînent toujours : entre les bugs d’émulateur ou la mise à jour du logiciel, j’avoue que si je m’étais écoutée, j’aurai arrêté le Let’s Play plus d’une fois sauf que je ne suis pas comme ça. Cela prendra le temps que cela prendra, mais j’irai au bout de cette aventure.

En plus, la coopération avec le copain @NierAutoFana se poursuit dans les donjons. Ce côté coop’ est très sympa à faire donc rien que pour cela, il me faut mettre les bouchée doubles ! Et surtout, à l’instar de Pokémon ROSA, ce Let’s Play est aussi demandé : vous me demandez des vidéo dès que possible !

Il va de soi que je ne connais pas le jeu dans sa partie pratique, je ne connais seulement les grandes lignes de celui-ci. Pour ne pas trop me perdre, je regarde des vidéos ou je me renseigne sur savoir quelle suite à donner. Sans cela, je perds mes repères et je galère (avec aussi d’ailleurs) mais le tournage devient moins plaisant. Donc je préfère rester sur cette dynamique.

ET POUR LA RENTRÉE?

Le blog et la page auteure vont souffler leur première bougie. Aujourd’hui encore, même si j’exploite mal ce support et que je ne le fais pas bien vivre, je suis très contente de pouvoir l’alimenter en mettant des articles toujours plus travaillés ; dans leur contenu et leur mise en forme. Mais je compte bien mettre un peu plus d’énergie pour le faire vivre.

Quant au reste, pour d’éventuels projets, j’avoue que l’avenir se montre très flou et que je ne sais pas ce qu’il adviendra. Pour le moment, une chose est sûre, je pense que le Let’s Frisson du mois d’octobre sera compromis car je ne pourrais pas tourner comme je le souhaite. Je n’aurai pas d’appartement ou je serai, avec un peu de chance, sur le point d’en avoir un.

Le mot doux de Pichu: Donc dans l’attente de donner plus de nouvelles sur les projets vidéo ou même écriture, je te souhaite, à toi petit Pichu, de passer un très bel été en espérant qu’il te soit reposant et profitable dans tous les domaines.

POKEMON NOIRE 2 ET BLANCHE 2

Ah, Pokémon ! Une licence si chère à mes yeux par tout ce qu’elle représente pour moi ainsi que par tout ce qu’elle a pu m’apporter : un joli tatouage d’Osselait, une passion pour l’écriture, même des livres et surtout, une incroyable collection de peluches. J’avais sincèrement envie de me faire une jolie chronique pour m’exprimer un peu plus vis-à-vis de ce que je ressens par rapport aux jeux officiels de la licence Nintendo. Peut-être que les spin-off viendront sur ce blog un jour…

Ma version favorite!

Si certaines versions comme Pokémon Rubis ou Pokémon Argent m’ont profondément marquée, il en est d’autres qui sont mal passées. L’expérience, bien que très enrichissante, m’a laissé un goût amer par rapport à ce que j’ai pu connaitre tout au long de mon parcours vidéoludique.

Aujourd’hui, j’ai donc décidé de vous parler de Pokémon Blanche2/Noire 2. (J’ai toujours la blague de merde de LinkstheSun en tête quand je prononce le nom de ces jeux… Je n’en peux plus !) Un jeu que j’ai connu au moment de sa sortie mais qui m’a laissé peu ou pas de souvenirs, si ce n’est que des mauvais souvenirs.

POURQUOI JOUER A BLANCHE 2?

Une mauvaise expérience avec Noire

Bien avant d’envisager d’écrire cette chronique, j’avais l’idée de me refaire cette version Pokémon pour comprendre pourquoi, à l’époque, je n’avais pas aimé ce jeu. Contrairement à d’autres qui dressent la 5ème Génération sur un piédestal, celle-ci me laisse totalement dans l’indifférence. Alors pourquoi ?

Désolé, je n’ai pas envie de jouer avec toi!

J’ai donc relancé le jeu pour comprendre tous ces aspects et essayer, avec la plus grande honnêteté possible, de relever des points positifs dans ce jeu qui me révulse tout en balayant les aprioris que j’avais encore à ce moment-là. Et cela n’a pas été facile pour moi !

D’un autre côté, j’aurai pu relancer simplement Noir ou Blanche (tout court) mais je n’en avais aucune envie pour une raison simple : N/B ne proposent que des Pokémon exclusifs à la 5ème Génération. Et… Au secours ! Non, ça ne match pas entre ce jeu et moi, alors il reste gentiment dans sa boite en attendant un jour de pouvoir être utilisé…

A vos DS!

Mais ce qui m’a vraiment décidé à lancer N/B2, c’est avant tout le manque de souvenirs scénaristiques. En effet, à l’instar de N/B, N2/B2 ont un scénario qui valent le détour par rapport à d’autres opus. Enfin… C’est l’écho que j’avais toujours eu. Je ne me souvenais plus de rien, donc autant dire que cela équivalait à une redécouverte à 100%.

Forte d’une bonne cinquantaine heures de jeu, j’ai enfin pu dresser un premier bilan de ce que ces opus apportent d’un point de vue positif comme négatif. J’ai conscience que cette version est acclamée et très aimée par les joueurs, il est donc possible que des fan-boy me tombent dessus après avoir lu cet article.

Mais… R.A.B ! (Rien A Battre !)

Cela part d’une opinion totalement subjective qui est totalement assumée ! Ce n’est en aucun cas une norme ou une généralité. Les gouts et les couleurs ne se discutent pas… Tant que c’est argumenté ! Alors en avant pour la 1ère chronique d’un jeu Pokémon !

Pourquoi je n’aime pas ces jeux?…

PRÉSENTATION – NOIRE 2 – BLANCHE 2

Version choisie

Développeur : GAME FREAK

Editeurs : The Pokémon Compagny et Nintendo

Support : Nintendo DS

Sortie : Europe – 12/10/2012

LE RESUME POURRI DE PICHU

Note: L’histoire prend place dans la Région d’Unys, 2 ans après les évènements du 1er opus (Il est quand même conseillé de faire N/B car N2/B2 sont des suites directes de ceux-ci)

Quel compagnon choisir?

A Pavonnay, la ville d’origine du héro, Bianca, l’Assistante du Professeur Keteleeria, vous offre le 1er Pokémon qui sera le compagnon idéal pour parcourir les routes de la Région. Il est possible de choisir entre : Vipélierre, Gruikui et Moustillon. Les buts sont simples à ce moment-là de l’aventure : compléter le Pokédex et récupérer les 8 badges d’Unys pour devenir le meilleur Dresseur régional. Mais tout ne va pas se passer comme prévu…

N – Un des personnages les plus charismatiques de la licence

Au détour des premières heures de votre voyage, la sinistre Team Plasma refait surface. Il s’agit de la même organisation qui a manqué de détruire Unys 2 ans auparavant en remettant en cause le lien indéfectible unissant les humains et les Pokémon. Sauf que cette fois-ci, l’organisation criminelle est scindée en deux : pourquoi ?

Très vite, les deux camps se départagent. N, le fils adoptif de Gethis, chérit encore et toujours l’affection entre Humain et Pokémon dans un respect mutuel alors que Nikolaï, ancien scientifique de la Team Plasma souhaite exploiter le potentiel des Pokémon à son maximum, et ce, peu importe les moyens mis en place pour y parvenir.

Un Pokémon à retrouver…

Qu’importe, cela fait bien les affaires de votre rival, Matis dont le Chacripan de sa petite sœur a été dérobé il y a 2 ans. Animé d’une vive colère et d’une rancœur brulante, il va se jeter à corps perdu dans la poursuite de la Team Plasma pour atteindre son but.

Partagée entre l’enquête mettant en lumière les motivations de cette sinistre organisation et la conquête des Badges d’Unys, l’aventure s’annonce riche en rebondissement pour le Dresseur que vous incarnez.

Deux camps s’opposent…

Les points qui suivent mettent en lumière les aspects positifs du jeu. Ils sont classés de manière subjectifs, du moins pertinent au plus impactant pour le joueur.

POINTS POSITIFS

5-CERTAINS GRAPHISMES: L’ANIMATION DES PERSONNAGES ET LES ENVIRONNEMENTS DE LA MAP

Les personnages sont plus mobiles

Contrairement à Diamant/Perle, les deux versions qui précédaient N2/B2, les graphismes étaient certes très fins et magnifiques mais il n’y avait pas toutes ces petites animations qui animaient les personnages principaux comme les PNJ lors d’une petite cinématique d’introduction. Les personnages ne sont plus sur un plan fixe mais ils bougent entre les boites de dialogue ou adoptent une posture pour accentuer leur propos. C’est très minimaliste, c’est vrai. Mais cela a son charme.

Je pense à la présentation de Nikolaï qui fait bouger sa tête ou bien ses bras. Le personnage de base est plutôt pixelisé (on en reparlera tout à l’heure) mais l’animation rend bien et reste sympa à regarder.

Aperçu du Vokit

Cela contraste en grande partie avec la précision des détails apportée au moment de l’ouverture du Vokit, un genre de téléphone pour permettre la conversation entre les persos au moment d’une avancée scénaristique. Le personnage s’affiche en gros plan et est dessiné à la façon d’un manga.

Mais là où les graphismes m’ont vraiment bluffée, c’est quand il m’a fallu redécouvrir certains lieux comme l’Aquatube ou même le Pont Sagiciel. Dans le cas de l’Aquatube, le détail va jusqu’à modéliser des Pokémon Aquatiques évoluant autour de la structure donnant un aspect immersif très sympa. J’ai du faire quelques kilomètres dans l’Aquatube tant j’étais impressionnée par le réalisme de cet endroit.

4-LA DOUCE BANDE AUDIO

Un spin-off connu pour ses musiques mythiques!

A l’instar des autres opus Pokémon ou même de certains spin-off, je trouve que N2/B2 ont une très belle bande sonore que ce soit lors de la visite de certaines villes, comme celle de Pavonnay, ou pendant les combats. Les plus belles étant celles des Pokémon légendaires, forcément.

De plus, même si moi je ne suis pas fan du côté pixelisé du jeu mais volontaire, la BO se glisse parfaitement dans son environnement en tirant sur des sonorités 16bits. Un peu comme dans Nier Automata, la musique évolue par moment. Cela reste très agréable à écouter.

Sans être de mauvaise foi, je me souviens bien plus des musiques de N2/B2 que celles de X/Y qui suivront bien plus tard. Elles sont toutes aussi mythiques que celles des anciens opus et personnellement, je ne m’en lasse pas.

Une petite compil’ des meilleures musiques de Noire 2 – Blanche 2

3-LES SYSTÈMES DE JEU

Pour la première fois depuis très longtemps et je crois que seuls N/B et leurs suites ont ce système évolutif, Nintendo a inclus le cycle des saisons. Par conséquent, la map et son environnement évoluent en fonction de celles-ci, automne, hiver, printemps et été. Certains sont accessibles alors que d’autres non. Mais ce qui est le plus parlant reste la présence de Vivaldaim et Haydaim qui changent de couleur et de morphologie en fonction de la saison. Je trouve le concept sincèrement très intéressant. Le jeu peut donc changer d’aspect d’un jour à l’autre.

Certains Pokémon changent en fonction de la saison

Les combats ne sont pas en reste. Nintendo a voulu changer certaines règles de jeu en mettant en place deux types de combats en plus des combats en duo qui ont été inclus dans les opus principaux dès Pokémon Rubis/Saphir/Emeraude. (Colossum est le précurseur des combats en duo) Le combat Trio et le combat Rotatif ont fait leur apparition.

Dans les deux cas, trois Pokémon sont envoyés au combat sauf que… Les règles diffèrent légèrement. Pour le Trio, les Pokémon situés aux extrémités, donc à gauche ou à droite, ne peuvent frapper que l’adversaire se trouvant en face d’eux ou même celui du centre. Celui qui sera à l’extrême opposé sera hors d’atteinte. Il faudra donc choisir de déplacer le Pokémon en question.

Pour le Rotatif, là, c’est plus une question de lecture de jeu et d’anticipation. En effet, même si les Pokémon sont trois, ils sont disposés en cercle donc cela se joue en 1 contre 1. Durant le combat, il faudra donc anticiper pour savoir s’il faut renvoyer le plateau de jeu à gauche ou à droite. Et cela peut faire grandement la différence en combat.

Puis, pour les fans de stratégie et de nostalgie, il y a le Pokémon World Tournament regroupant les Dresseurs stars des anciens opus comme Red ou même Giovanni de la Team Rocket. Même si l’idée est intéressante, je trouve dommage que cela se développe plus une fois la Ligue Pokémon battue. Mais certains et certaines ont passé des heures à poutrer les Pokémon des super stars.

Ici Cynthia, Championne de Sinnoh

2-POKEMON, CE N’EST QUE POUR LES ENFANTS!

Ce point et celui qui suivra sont étroitement liés, j’en conviens parfaitement. Mais sincèrement, ce jeu Pokémon avec, éventuellement X/Y propose une thématique très sombre, peut-être trop sombre pour un enfant de 6-7 ans. Pokémon, ce n’est que pour les enfants ! Pas si sûr. Avec le choix fait par Nintendo d’adultifier certains propos, la question peut se poser. Je m’explique.

Contrairement à N/B, les ados un peu relou ont été remplacés par de jeunes adultes. Les héros font bien plus mûrs qu’il y a deux ans. Les héros ont donc su évoluer avec les joueurs et les joueuses du monde entier. On repassera sur le fait que Blanche 2 se tape la meilleure paire de nibards de tous les temps alors que son homologue Blanche-tout-court fait plus jeune fille.

SPOILER ALERTE

SPOILER ALERTE: Mais là où cela reste flagrant est dans les motivations des vilains de Team Plasma. Et là, je me dois de mettre une spoiler alerte pour ceux ou celles qui n’auraient pas fait le jeu. En effet, dans les rangs de la Team Plasma celle qui est restée vraiment méchante, se trouve Nikolaï, un scientifique un peu déluré souhaitant exploiter le potentiel des Pokémon à leur paroxysme. Pour cela, il va chercher à comprendre ce qu’un Pokémon élevé avec l’amour de son Dresseur a de plus par rapport à un autre Pokémon élevé dans la torture et l’indifférence.

Nos anciens rivaux ont bien changé…

SPOILER ALERTE: En revanche, dans un point plus sombre, Gethis, le Leader de la Team Plasma ne rêve que d’une chose : prendre sa revanche et dominer la Région Unys suite à son humiliation d’il y a 2 ans. Quitte à mentir à ses propres hommes de main et à torturer le grand Kyurem. Ouaip… Le dénouement de ce jeu est tout bonnement superbe !

1-LE SCENARIO: SOMBRE ET PROFOND

Quitte à parler du scénario, autant le dresser sur le haut du podium. Incontestablement, N2/B2 ont le meilleur scénario, tous opus confondus. Il faut vraiment saluer la prise de risque faite par Nintendo et par Game Freak. Cela n’empêche pas de serrer les dents en pensant à la monumentale marche arrière qui sera faite dans X/Y. Ouch !

Ce scénario est vraiment sombre par rapport à ce qui est mis en place : le vol d’un Pokémon, la torture ou même la peur dans la propagande de la Team Plasma qui remet en cause le lien entre Humain et Pokémon. Depuis toujours, nous sommes habitués à avoir ces petites bestioles avec nous alors pourquoi les relâcher ?

Certains persos comme Tcheren et Bianca ont évolué en même temps que nous, l’un est devenu Champion Pokémon et la seconde assistante du Professeur qui l’a vu grandir et évoluer tout au long de l’aventure de N/B. Par conséquent, le scénario de N2/B2 s’intègre parfaitement dans la continuité de celui de N/B. A tout point de vue, cela reste un très beau parti pris.

LE BONUS DE PICHU

Voici la composition de mon équipe Pokémon: Une belle équipe de bras cassés quelque peu déséquilibrée par rapport au Pokémon de type Combat. Mais cela reste très plaisant de jouer avec elle.

Eh oui, un seul Pokémon de la 5G!

Le même principe est repris avec les points négatifs. Le classement est effectué du moins pertinent au plus impactant. Encore une fois, cela n’est que subjectif et ne reflète en rien l’opinion générale du jeu.

POINTS NEGATIFS

5- Matis, chat m’énerve!

Depuis plusieurs années maintenant, il est vrai que les jeux souffrent de rivaux tous plus fades les uns que les autres. Avec Diamant et Perle, le vent commençait déjà à tourner à l’orage avec René (paye ton nom de merde) remonté sur ressort sans grande conviction. Les seuls qui ont toujours bien tenu la route étant Régis et Silver, avec peut-être Rubis, sombres et très arrogants. Nous aimions les détester !

Sauf que Matis est un peu le mélange des deux et ça m’emmerde grandement. Au niveau du caractère, Nintendo est resté dans la même lignée d’abrutis que René. C’est une pile ! Dans ses paroles, on ne sent que trop bien son côté hyper actif, pas enfantin comme la ribambelle de tocards qui nous accompagnent dans X/Y (Je ne m’en remets toujours pas…)

Sauf que cela est largement contrebalancé par sa motivation : récupérer le Chacripan de sa petite sœur. Il va vous en rabattre les oreilles, c’est vrai. Mais sa démarche est louable et force le respect. Le twist étant le moment où il finit par le retrouver. Ce passage est riche en émotion.

Comment Matis va-t-il retrouver son ancien compagnon?

Donc je ne peux pas me résoudre à mettre Matis en positif. Il y a trop d’éléments chez lui qui me forcent à le mettre du mauvais côté de la barrière. En revanche, je préfère atténuer mes propos et le mettre dans le bas du classement.

4-DES CONCEPTS MAL EXPLOITES

Le PokéWood peut bien attendre

Je ne vais pas mentir, plus l’article va se dérouler et plus cela va commencer à piquer la tête de certains ou de certaines. Et là, on commence vraiment à rentrer dans le vif du sujet en parlant du Poké Wood et de la Galerie Concorde. L’idée de base des deux éléments est très bonne mais cela ne fonctionne pas.

Le Poké Wood pour ceux qui dormiraient au fond de la classe, est un studio de cinéma directement inspiré d’Hollywood (voui, parce que Unys est directement inspirée des Etats-Unis) Là, le but est simple : faire des films avec des Pokémon de prêt. Plus le joueur est connu et plus il y a de fan à l’attendre à la fin de chaque diffusion. Ceux-ci sont susceptibles d’offrir des objets rares. Mais sincèrement, on se fait flic ! Je n’ai jamais passé les deux ou trois premiers films.

Galerie Concorde

Pour la Galerie Concorde, c’est encore pire. Là, vous vous improvisez en responsable d’une galerie commerçante qui est… déserte la première fois où vous y foutez les pieds ! C’est à vous, par l’intermédiaire des rencontres sans fil ou via des PNJ de la faire vivre. Alors un, je ne me trimballe pas avec ma DS allumée et deux, je n’ai jamais trouvé de PNJ voulant se faire flic à attendre le client dans une galerie déserte. En fonction de son évolution, il est même possible que certains Champion d’Arène s’invitent à votre petite sauterie. Aussi, si vous ne passez pas assez souvent les commerçants s’en iront…

Voilà, voilà…

3-L’EXP DANS LA DOULEUR

Deux couleurs d’herbes… Différents combats possibles!

Pour le coup, je pense que ceux ou celles qui ont joué au jeu savent de quoi je vais parler. Elever nos petits monstres dans N2/B2 peut être une véritable torture. En effet, je ne l’ai pas précisé mais N2/B2 a une difficulté d’enfoiré par rapport à ce que nous avions pu connaitre sur les anciens opus. Donc donner de l’expérience à nos Pokémon est cruciale pour avancer correctement dans l’aventure.

Sauf que c’est long, TRES long ! Les combats sont lents certes mais l’EXP récupérée est faible ! Donc les phases de level-up sont toutes aussi rébarbatives et chiantes ! On va me dire : « Pichu, passe dans les herbes foncées pour avoir plus d’EXP. » Je suis complément d’accord, mais là, à l’inverse nos Pokémon se font casser la bouche à tour de bras. C’est douloureux, très douloureux !

L’ASTUCE DE PICHU

Cherchez un éleveur pour augmenter le niveau de vos Pokémon

Alors comme je vous aime bien et que j’ai envie de vous aider, j’ai bien un petit tuyau à donner pour accélérer les phases de level-up. Ce sera tout aussi chiant mais cela devrait en aider ceux et celles qui galèrent un peu trop.

Sur la plupart des routes, il est possible de rencontrer des Eleveurs ayant jusqu’à trois Pokémon. Et comme chacun le sait, les EXP remportées en combat de Dresseur sont plus importantes que celles récupérées avec les Pokémon sauvages. Sauf que lorsque vous avez battus l’Eleveur, celui-ci vous proposera de le défier à nouveau la prochaine fois que vous reviendrez dans la zone contrairement aux Dresseurs plus classiques. Donc l’astuce consiste à se farcir l’Eleveur jusqu’à atteindre le niveau souhaité. Vous battez l’Eleveur, vous quittez la zone pour aller soigner vos Pokémon et puis vous retournez voir l’Eleveur qui voudra reprendre sa revanche. Ça marche plutôt bien !

2-LE PIXELART

Interphase abominable…

Là, cela commence vraiment à devenir très, très brulant ! En effet, d’après les commentaires que j’ai pus lire ou même les retours TwiTwi que j’ai eus, le sujet est assez sensible. Si certains ou certaines trouvent le jeu beau, surtout dans sa phase combat, ce n’est absolument pas mon cas.

Il est vrai que l’animation des Pokémon est sympa et rend le jeu plus vivant. Mais pour les graphismes, non. C’est juste dégueulasse. Je ne comprends pas pourquoi les graphismes de Diamant/Perle/Platine ont été jetés pour du pixelart horrible et très grossier. Comme si Nintendo avait fait marche arrière par rapport à tout ce que nous avions connu.

Je passerai sur le fait que l’interphase du combat sonne sans arrêt quand le curseur bouge. C’est juste dégueu… Je suis désolée, à choisir les graphismes de Diamant/Perle sont nettement supérieurs alors que les jeux sont sortis en 2007, ouaip !

Le rendu diffère grandement entre les deux générations

1-LA 5G, LA GENERATION MAL AIMEE

Vendre du rêve, tu connais?…

Forcément, les graphismes ne mettent pas en valeur les Pokémon de la 5G. Pour moi, et je sais que certains et certaines ne sont pas de mon avis, la 5G est juste épouvantable ! Non, je suis désolée mais quand tu vois qu’ils ont choisi un sac poubelle comme la base d’un Pokémon, poses-toi des questions !

Le seul Pokémon de la 5G de mon équipe

Les starters, contrairement à ceux de la 4G, tiennent plutôt bien la route, c’est indéniable. Mais c’est bien maigre par rapport aux autres Pokémon. Le fait le plus marquant étant le choix de Nintendo d’avoir fait marche arrière par rapport à N/B. Je m’explique : dans N/B, comme dans les générations antérieures, n’y avait que des Pokémon exclusifs à la génération rencontrées. Donc dans N/B, ton équipe était forcément composée de Pokémon dégueu de la 5G. Hors dans N2/B2, un mixte de plusieurs générations est parfaitement possible. La preuve en est la composition de mon équipe : un seul Pokémon appartient à la 5G !

C’est aussi grâce à cela que Nintendo a choisi de toujours inclure des Pokémon des anciennes générations dans les opus qui suivront : X/Y et même Soleil/Lune (Ultra Lune devrait apparaitre tôt ou tard) Par conséquent, j’ai gardé l’habitude de jouer avec des Pokémon des anciennes générations et non des nouvelles toujours plus bizarres ou dégueu.

LE BONUS DE PICHU – Les pires Pokémon de la 5G

Aie, aie…

CONCLUSION

Avec le recul, je pense avoir balayé la plupart des aprioris que j’avais eu durant ma première partie sur N2/B2 car cela restera une très belle redécouverte. Mes souvenirs sont bien meilleurs par rapport à ce que je pensais comme quoi, notre vision sur un jeu donné peut parfois évoluer avec le temps.

C’est une superbe aventure très riche dans son contenu que ce soit pour sa jouabilité et surtout pour son scénario. Les thèmes abordés sont très précis car ils tendent à faire communiquer un message très important : quelle est la nature du lien entre Humain et Pokémon ? Pour la première fois depuis longtemps, Nintendo remet en cause ce en quoi nous, les joueurs, avons toujours cru.

Mais je reste ferme concernant ce que je ressens sur cette génération qui est affreuse. On ne pourra pas me prouver le contraire. Les graphismes à la manière d’un pixelart ne sont pas pour les mettre en valeur. Les Pokémon sont vraiment moches… Oui, je suis désolée, je n’ai pas d’autres mots en français pour exprimer mon dégout certes mais surtout ma déception à la découverte de ces petits monstres.

Mais le plus important, et cela peu de gens le savent, mais N2/B2 ont tenté de sauver les meubles par rapport au carton planétaire qu’ont provoqué Diamant/Perle. Quand on prend les chiffres de vente, N/B et surtout N2/B2 ne se sont pas si bien vendues qu’il n’y parait au niveau mondial.

Lien du site: https://www.nintendo-town.fr/2020/08/07/pokemon-epee-et-bouclier-est-le-plus-vendu-de-la-serie-depuis-20-ans/

Pour compenser des ventes pas si bonnes, il semblerait que Nintendo ait voulu sauver les meubles. Là, je m’avance peut-être un peu trop. N2/B2 sont acclamées par les joueurs et les joueuses mais cela reste des jeux mal aimés qui mériteraient probablement d’être à nouveau découverts.

Donc mes Pichu, si vous pouvez vous prendre ces jeux, foncez !

MONSTER HUNTER RISE

LE MOT DOUX DE PICHU: Avant de commencer, je tenais à m’excuser de mon absence sur ce blog. J’avais préparé des cartons de chroniques de jeux sauf que j’avais oublié mes dossiers chez des proches. De plus, je n’ai pas traversé de bons moments dernièrement. Ce n’est pas grave !

Alors pour remettre le pied à l’étrier, j’ai voulu parler d’un jeu que j’ai découvert malgré moi et que j’aime beaucoup : Monster Hunter Rise. La chronique, c’est plus bas qu’elle commence, alors bonne lecture à vous !

Partir à la chasse aux gros monstres à travers les vallées verdoyantes ou même me peler copieusement les miches dans les contrées enneigées d’un Japon médiévale, je ne pensais pas que cela était possible. Et pourtant, c’est l’expérience que propose Capcom© aux très nombreux joueurs et joueuses de Monster Hunter Rise. (On parlera de MH Rise ou de Rise tout court dans le reste de cet article)

Plus de 5 Millions d’exemplaires vendus dès la première semaine de la sortie du jeu ! Faisant de cet opus, le meilleur lancement effectué par la licence.

Histoire d’être directe et très honnête, je n’ai JAMAIS touché à un jeu MH avant celui-ci. De plus, avant de gouter à la démo (j’en parlerai plus bas), ce n’est pas le type de jeu qui me passionne le plus. Si j’en fais trop d’un coup, cela finit par m’écœurer, chose que je refuse.

Après avoir franchi le cap des 35h (petite joueuse !!!) de jeu sur ce petit bijou que certains ou certaines ne cessent d’acclamer, il est temps pour moi de dresser un premier bilan de ce que j’ai pu ressentir, de ce que j’ai pu aimer ou non.

Comme j’aime à le dire, il n’y a pas de jeu ou d’œuvre parfaite, d’où la nécessité de tirer au moins cinq atouts et cinq défauts façonnant Rise. Bien évidemment, les puristes ne seront probablement de mon avis car effectivement, cela est totalement subjectif. Cela ne reflète pas le ressenti général.

A noter : Au moment où j’écris ces lignes, je n’ai pas fini la partie solo ni même la partie multi du jeu. En effet, le jeu est décomposé en deux axes. De ce fait, je n’ai pas encore tout vu mais je considère avoir assez de recul pour donner mes premières impressions concernant Rise. Le but étant de dresser un portrait qualitatif de celui-ci pour que chacun et chacune sachent à quoi s’en tenir pour acquérir le jeu.

Voici la jaquette du jeu – Édition classique

PRÉSENTATION

Développeur/ Editeur : CAPCOM

Support : Switch / PC (prévu pour l’année 2022)

Sortie mondiale : 26 Mars 2021

Genre : Action – RPG – Multijoueur

CONTEXTE DE DÉCOUVERTE

Contrairement à d’autres jeux où j’étais certaine que j’allais me procurer un exemplaire, Rise sort totalement du lot car je fuyais les jeux de la franchise MH. Parce que quand on est con, on a des préjugés ! J’ai pourtant un opus parut sur WII, MH Tri, qui n’est jamais sorti de sa jaquette et qui n’a jamais approché une console de prêt. Avec le recul, je ne me souviens pas ce qui m’est passé par la tête pour prendre ce jeu…

Pour contextualiser et surtout pour argumenter l’achat du jeu, il est important de préciser que j’ai effectivement joué à la démo qui était disponible gratuitement sur le store avec une fonctionnalité multijoueur. Et c’est cette option qui m’a fait acheter le jeu. Sincèrement, Rise a changé mon rapport au jeu vidéo.

Je dois bien avouer que c’est la première fois que je joue autant avec mes amis à un jeu multi. Vous connaissez mon rapport un peu chaotique avec les jeux vidéo, mais depuis MH Rise, je me sens vraiment comme une gameuse accomplie. D’ordinaire très, très, TRES solo, je commence à m’ouvrir au multi mais uniquement avec des personnes que je connais. Franchement, ça me fait du bien car je ne pensais pas qu’il était possible d’autant s’éclater en jouant ensemble.

Écran d’accueil de la démo

LE RÉSUMÉ FOIREUX DE PICHU

Il y a 50 ans, le village de Kamura a failli être détruit par un mystérieux fléau dévastant tout sur son passage : la Calamité (putain, bonjour le repompage assez violant sur Tales of). A bout de bras et au prix de nombreuses vies, les villageois ont réussi à repousser les hordes de monstres s’attaquant aux fortifications.

Malgré le retour de la paix, ces affreuses bestioles sont apparues depuis cet étrange phénomène que personne ne comprend et elles ne cessent de s’en prendre au village qui doit évoluer chaque jour pour fortifier ses défenses. Les plus âgés des habitants en viennent à former les plus jeunes afin qu’ils puissent partir à la chasse aux vilains-pas-beaux et pour repousser les plus puissants d’entre eux. C’est donc ainsi que le joueur ou la joueuse (à savoir, vous) rentre en scène : en se glissant dans la peau d’un chasseur de monstre.

C’est justement au cours de l’une d’elle qu’un monstre démesuré apparait, ramenant avec lui des bestioles toujours plus puissantes ainsi que la Calamité qui a manqué de détruire les terres de Kamura. Et l’objectif devient plus clair : annihiler ce phénomène coûte que coûte au risque que les évènements d’entant se reproduisent.

Ce village en apparence tranquille garde bien des secrets

Les axes abordés ci-dessous sont classées de manière totalement subjective, du moins important au plus important.

LES POINTS POSITIFS

5-LA DOUCE BANDE AUDIO

Ah, l’écran titre vous met directement dans l’ambiance dès les premières secondes où le jeu se lance. Elle est toute douce, toute mignonne et incroyablement apaisante cette petite chanson. Il s’agit de Hinoa ou de Minoto, deux personnages emblématiques de cet opus. Les deux femmes, en fonction de l’endroit où vous vous trouverez auront deux chansons qui vous guideront durant vos pauses dans le village de Kamura. Les deux, aussi belles l’une que l’autre, donnent des frissons tant elles sont agréables à entendre.

Cette tranquillité tranche radicalement avec les musiques énergiques entendues durant les chasses. Bien sûr, cela ne m’a pas procuré les mêmes sensations que dans Nier Automata qui reste LE jeu avec la meilleure OST. Mais elles valent le détour.

Un magnifique écran d’accueil attend les joueurs

Un petit mot aussi sur le fond sonore entendu dans les environnements de chasse. Pour le coup, on ne peut pas trop parler de qualité ou autre puisqu’elle est très discrète et s’imbrique parfaitement dans l’endroit où vous évoluer. Discrète oui mais pas absente comme dans Zelda BOTW.

4-LES GLOBES TROTTEURS EN TOUTE SAISON

Un aperçu du Temple oublié dispo sur la Démo

Sur ce point, je suis encore un peu troublée car je pensais que le jeu aurait eu des maps plus ouvertes et beaucoup plus vases. Sauf que non, elles ont des limites physiques ou non. D’après les infos glanées, cela a toujours été le cas pour ce type de jeu. Tant pis, on fera avec.

La Forêt gelée ne vous fera pas de cadeau

En revanche, je dois bien avouer qu’elles sont très diverses allant du désert aux plaines enneigées ainsi que dans les tréfonds d’un volcan. Pour rebondir sur ce qui a été dit, celle du volcan est la plus vaste d’entre elles. En plus de la chasse, il vous faudra explorer chacune d’entre elles afin de retrouver des ‘archives’ vous donnant plus d’informations sur le passé de Kamura et également d’autres artéfacts telles que des épées. Le Philoptère, une sorte de grapin, vous permettra d’atteindre les endroits les plus hauts au prix de quelques acrobaties pas toujours très simple à réaliser. Aucun recoin de celle-ci ne doit être négligée, ça c’est certain. En revanche, le gros bémol reste la gestion de l’orientation sur la carte qui n’est pas toujours très clair. Ne venez pas me dire que les femmes n’ont pas le sens de l’orientation, hein ! C’est relou, je galère toujours un peu à trouver mon chemin sur certaines maps dont celle du volcan.

3-LES GRAPHISMES

Une bonne utilisation de cette console

Je l’ai toujours dit, la PS4 est ma console favorite toute console confondue. Mais quand j’ai vu les graphismes que proposait Rise sur Switch, je dois bien avouer avoir pris une grosse gifle car le jeu est parfaitement optimisé pour tourner sur la console Nintendo. Wouh ! Je n’en reviens toujours pas ! Je me fous de savoir en combien de fps ce jeu tourne mais j’ai vraiment l’impression que les graphismes sont proches de ceux de la PS4. C’est l’un des points qui m’a le plus conquis quand j’ai eu le jeu entre mes mains.

Pas de beug d’affichage.

Pas de beug de collision.

Tout fonctionne parfaitement.

J’en profite pour faire un aparté qui devrait faire grincer quelques dents. Rise est l’exemple même du jeu parfaitement optimiser pour la Switch. Il met en lumière l’hypocrisie des autres développeurs qui ne veulent pas se donner la peine d’en faire de même pour cette même console. Il y a comme un manque de volonté de faire les choses bien jusqu’au bout. Je me souviendrai toujours des rageux qui ont gueulé au moment des premiers leaks de Pokémon Epée et Bouclier mettant en avant une ombre décalée par rapport à un objet. C’était peut-être du chipotage à l’origine mais je pense qu’il y a un peu de vérité. Les joueurs en ont marre d’être pris pour des lapins de trois semaines.

2-LES PILPOILS, LES POILUS D’UN AUTRE GENRE

Vous me connaissez, je suis une grande amie des animaux et quel ne fut pas mon plaisir de constater qu’il était possible d’en avoir deux, en mode solo, ou un, en mode multi. Que ce soit les Chemsky ou les Palico, il est également possible de les personnaliser de la couleur du pelage jusqu’au regard en passant même par le prénom qui lui sera donné. Certains joueurs ont pu refaire leur compagnon de la vie de tous les jours dans le jeu. J’ai vraiment adoré cette idée ! Les Palico, ou plutôt les chats, sont dans les jeux MH depuis un moment. C’est le Chemsky qui fait sa toute première apparition.

Voici les deux Pilpoils qui m’accompagnent en mode solo: Kalou, le chat et Pongo, le loup
Une des actions possibles par Kalou

Les chats, au moment de la personnalisation, peuvent être affectés à différents talents qui peuvent faire la différence durant le combat. Kalou, mon propre Palico, est un chat guérisseur. A la fin du combat ou quand le monstre fuit, il plante un petit arbre dont les fruits sont en forme de cœur. Il régénère toute ma vie quand je passe à proximité.

Pongo (forcément), mon Chemsky a une allure de loup. Certains ou certaines leur donneront une allure de différente, plus proche de celle du chien. Comme tous les autres Chemsky, il est forcément le partenaire de choix au combat puisqu’il attaque les mobs de manière autonome. Le mien, à cause des crocs en acier, à la fâcheuse manie de s’agripper au visage ou sur le dos des monstres. Mais l’option la plus cool reste la possibilité de le chevaucher pour rejoindre plus rapidement un coin opposé de la map. C’est à cause de cela que le Chemsky est bien plus privilégié que le Palico, nous n’allons pas nous mentir.

Fendre l’air à dos de Chemsky

Derrière chose importante, les deux Pilpoils que vous choisirez au début de l’aventure ne seront pas les seuls que vous aurez tout au long de votre périple. En effet, il est possible d’en recruter d’autres qui devront partir à l’entrainement pour se mettre au même niveau que les deux autres. Mais dans d’autres missions, ils pourront être envoyés dans un sous-marin pour aller récupérer des matériaux dont vous aurez besoin pour créer vos armes et vos armures.

Recrutez d’autres compagnons et la fête sera plus folle

1-LES VILAINS-PAS-BEAUX

L’Arzuros n’attend que vous!

A ce jour, je ne connais toujours pas le monstre de fin que ce soit en solo ou en multi mais je dois avouer que je me sens comme un Dresseur de Pokémon débarquant dans une nouvelle région devant découvrir tous les petits monstres qui existent. Bon, ici, on les tue ou on les capture. Il ne manquerait plus que PETA s’y mette et on serait bon pour un lynchage public pour jouer à tuer des monstres qui, au passage, veulent nous bouffer la trogne comme quand tu t’amuses à gober un flamby.

Logo de présentation des monstres

Bref, les mobs sont bien plus variés que ne l’aurait laisser imaginer la démo. En effet, vous allez retrouver la Rathian (ma bonne copie) et le Mizutsuné que vous avez déjà croisé en jouant à celle-ci. On y trouve aussi le Grand Isuchi ainsi que l’Arzuros qui risquent d’en faire flic plus d’un ou d’une mais ils sont également de bonne entrée en matière pour comprendre le fonctionnement du jeu.

Chaque mob à sa particularité : la Rathian empoisonne et le Mizutsuné génère des bulles de différentes couleurs qu’il faut soit éviter soit crever pour en récupérer les bonus. D’autres comme le Diablos sont juste méga relou à combattre car très vif ou tapant vraiment fort.

LE BONUS DE PICHU: Les plus beaux monstres et les moins beaux

Avant d’enchainer sur la suite, je voulais faire un petit classement des mobs que je préfère et de ceux que je n’aime pas. Je me garde la liberté de n’afficher que les logos de présentation ou la photo du mob, si je le juge nécessaire.

LES MOBS FAVORIS

Incontestablement, la Rathian fait partie de mes mobs favoris car je suis une grande fan de dragon. Elle est juste magnifique et me battre contre elle est un pur plaisir. Je ne peux que vous la mettre en gros plan.

Elle n’est pas la plus puissante mais c’est elle qui m’a le plus impressionnée pour le moment

LES MOBS DÉTESTES

Juste pour l’horreur qu’incarne le Khezu, je ne peux résister à vous partager mon dégoût que j’ai eu quand je l’ai rencontré pour la première fois. Il est l’incarnation d’une chimère horrifique, un genre de croisement frafelu entre un poulet déplumé et un dragon pas fini. Il est tout bonnement abominable!

Une véritable abomination!

Même principe que pour les points positifs, les défauts sont classés du moins pertinent au plus impactant pour le confort du jeu.

LES POINTS NEGATIFS

5-L’ABSENCE DE SCENARIO

Là, je pense que je ne vais pas me faire que des copains/copines mais je dois bien avouer que ce jeu est plutôt désert niveau scénario. A part une ou deux cinématiques, il n’y a vraiment rien de bien fou, sans déconner. Il y a bien ce pseudo-scénario qui veut donner un peu de crédibilité au jeu mais je ne suis pas convaincue du tout.

Chose à savoir, ce jeu est décomposé en deux parties : une partie solo et une partie multi qu’il vous faudra compléter à chaque fois pour avoir la vraie fin… Euh, non, même pas ! La vraie fin sera disponible dans un DLC… Payant, ça on s’en doute. Encore une fois, nous avons donc un jeu en kit où il manque la moitié des infos pour tout comprendre. Un Pokémon Epée et Bouclier bis.

Ah, et on me souffle que si je veux une véritable histoire dans MH, je dois me tourner vers les opus Stories pour en avoir pour mon compte. Ok, ok, je dois bien avouer que ce n’est pas faux. Mais quand tu as l’habitude d’avoir un jeu avec un vrai scénario, c’est plutôt déstabilisant. Cependant, avec le recul, ce n’est pas ce que j’ai de plus important à reprocher au jeu.

Sortie prévue pour le 9 Juillet 2021

4-LA DIFFICILE QUÊTE DE NOUVEAUX JOUEURS

Depuis le début de cet article, je ne cesse de le dire mais je n’avais joué à un MH et je comprends très bien pourquoi, si vous n’êtes pas guidé par un copain/copine aguerrie dans cette licence, vous êtes paumé ! Le contenu est dense, super dense pour quelqu’un qui ne serait pas habituer à jouer à un MH. Il y a bien des tutoriaux mais ils sont soit trop détaillés ou trop succincts. C’est au joueur de fouiller pour pouvoir comprendre les mécanismes du jeu : le ramassage d’objet pour créer des armes ou des armures, l’artisanat pour faire des objets utiles à la chasse ou à la capture… Les seuls tutoriaux que j’ai trouvé bien faits et explicites concernent ceux relatifs à la monte des monstres ou à leur capture. Pour le reste, je fais de la brasse couler pour tenter de m’en sortir.

Cela est d’autant plus préjudiciable car il n’y a presque rien d’expliquer sur les armures et leurs effets. Sans compter qu’il est nécessaire de les changer souvent quand vous progresser dans l’aventure car elles deviennent vite obsolètes. Si je n’avais pas eu mes amis pour m’aider, je pense que j’aurai lâché le jeu très vite. Je dois avouer que pour les nouveaux joueurs, il y a de quoi à être vite perdu. Pourtant, on me soutient que le jeu est parfait pour les novices, et je n’en suis pas du tout convainque.

Jamais sans mon arc!

3-LE GAMEPLAY, LA DOULEUR DE L’APPRENTISSAGE!

Un des gros reproches que je ferai à Rise est son exploitation à 100% dans son gameplay. Je m’explique : il existe plusieurs catégories d’armes utilisables par les joueurs, passant de l’arc à l’insectoglaive. Certaines d’entre elles, comme l’arc ou les doubles dagues, sont simples d’utilisation. Pour ma part, je joue à l’arc et ça me va très bien car j’ai bien compris son fonctionnement. Par contre, pour les autres armes, c’est mort pour moi. Je pense par exemple à l’insectoglaive qui a l’air top à utiliser. Cependant, certaines notions, comme la nécessité d’aiguiser en plein combat m’échappe un peu. Pour les combos, c’est encore pire ! Je n’y comprends vraiment rien. Hors si un joueur débutant souhaite utiliser cette arme ou l’épée lourde rien n’indique sa difficulté d’utilisation. Si, il y a bien la salle d’entrainement, mais je trouve cela très maigre par rapport à ce que j’ai connu.

Il y a de quoi à avoir la classe pourtant avec l’insecto!

Oh, et, j’oublie encore l’utilisation du philoptère qui peut mettre les nerfs à bout durant le jeu. En fonction du combo, soit l’arme est rangée soit le personnage s’envole vers d’autres cieux avec son grapin. Je trouve que cela à un côté pénible. En effet, toujours selon le type d’arme, la dégainer ou la rengainer ne s’effectue pas de la même manière. Pour moi, certaines fonctionnalités sont vraiment très floues. Et je pense que ce n’est qu’au bout d’une centaine d’heures de jeu, et encore, que je pourrais prétendre à passer à une autre arme.

2-LE CALVAIRE DES HORDES

Les deux points qui vont suivre rentrent dans le vif du sujet, les plus gros points noirs du jeu à mon sens. Et encore une fois, je le dis, certains et certaines ne seront probablement pas d’accord avec moi. Ce n’est que mon point de vue.

Le chasseur évolue selon différent rang : de RC1 à RC7 (voire plus) Ces paliers se débloquent une fois que le joueur effectue toutes les chasses imposées par la liste de quête. Et à la fin de celles-ci, une notification apparait indiquant l’apparition d’une horde de monstres regroupant les vilains-pas-beaux que vous avez pu rencontrer au fils de votre aventure. Il est indispensable de passer par cette étape pour évoluer dans l’aventure.

La phase de préparation indispensable

La horde se déroule en deux temps pour les plus simples : un temps de préparation où il est possible de mettre en place tout un tas d’armes longues portées sur une arène et un second temps où le joueur se bat contre les monstres qui menacent Kamura. Le but étant d’empêcher les monstres de détruire les portes du village. Pour le coup, ça me fait penser au même système que dans YS VIII mais en beaucoup plus relou. Non, sans déconner, c’est juste super chiant !

A vos armes!

En multi, il est possible de s’organiser avec ses coéquipiers et de s’assigner un rôle. Personnellement, je reste sur les hauteurs avec les armes longues portées. Dès que l’occasion se présente, je chevauche un monstre pour faire plus de dégâts.

Mais quand cela se produit en solo, c’est juste immonde car il faut tout gérer. Bah, les IA sont un peu cassées, on ne va pas se mentir. Il faudra donc plusieurs essais pour arriver à nos fins. Cette étape du jeu m’angoisse sincèrement. Je ne l’aime vraiment pas.

L’arène devient Bagdad!

1-LE MULTI-JOUEUR COMPLÉTEMENT CASSÉ

Pas merci Nintendo!

Comme évoqué plus haut, le jeu se décompose en deux axes : solo et multi. Si je n’ai rien à redire au solo, le multi me pose plus de problèmes. Et je ne comprends ce qu’il se passe dans la tête de Capcom mais aussi de Nintendo. Alors on va y aller par étape.

Je trouve odieux le fait qu’un jeu doive s’effectuer à 100% en passant par un solo ET un multi. Ça va que j’ai quelques amis qui jouent également à Rise. Mais je pense qu’il fut un temps cela n’aurait pas été possible de m’incruster dans une party composée d’inconnus pour aller poutrer les mêmes monstres. Bref, ce n’est qu’un détail.

Autre solution pour communiquer

En revanche, lorsqu’une session est ouverte en multi, seuls 4 joueurs, pas un de plus, peuvent se réunir. L’idée est bonne, mais je trouve que c’est vraiment très restreint par rapport à une session que l’on pourrait ouvrir sur un Mario Kart 8. Alors est-ce que cela est pour éviter la saturation des serveurs ? Je ne pense pas car le jeu souffre déjà d’une saturation importante de celui-ci. Si ce n’est pas la connexion internet d’un copain qui foire, cela peut également provenir du serveur principal.

Mal là où le bas blesse, c’est que contrairement à une PS4, la Switch n’est pas équipée de party en tchat vocal et donc Rise non plus. Comment veux-tu t’organiser avec tes potes pour aller poutrer un Rathalos sans rien se dire ? Ah, pardon, on me fait signe de Nintendo a pourtant développer une appli servant pour le tchat sur Android. La grosse blague ! Effet kisscool, l’appli est payante au même titre qu’un accès en ligne pour la Switch. Je ne vais par revenir sur le fait qu’elle est en plus remplie de beug, ce serait tirer sur l’ambulance.

Capcom a pourtant tenté de palier en créant un tchat avec un système de phrases prédéfinies ou de stickers… Mais encore une fois, ça ne marche pas ! Les bulles sont vides ou ne s’affichent pas correctement. C’est chiant et frustrant en même temps. Wlord et IceBorn avaient tous les deux ce tchat vocal car ils étaient sur PS4. Sony a solutionné le problème de Capcom.

Dans ce cas, pour jouer avec les copains et les copines, deux options sont possibles : créer une Party PS4 dédiée à la commu MH ou alors soit passer par diverses applications gratuites et plutôt fonctionnelles comme Discord et Messenger.

Donc le multi en plus d’être cassé, il est tout sauf optimisé.

J’aime ce jeu pour pouvoir me retrouver avec mes autres Pichu!

EN CONCLUSION

Si partir à la chasse aux grosses bêtes est un véritable plaisir pour moi, je dois avouer que certains points de ce jeu m’échappent encore totalement, et c’en est plutôt grisant. A tout point de vue, Rise est une très belle découverte car cela me permet de m’ouvrir à d’autres horizons vidéoludiques. Il y a encore quelques années en arrière, MH me passait largement au-dessus de la tête. Rise a brisé la plupart des préjugés que j’avais sur ce type de jeu qui est très plaisant à jouer en solo comme en multi.

Avec la copine Mag

Oui, j’ai pris gout à jouer avec mon gros Chemsky et mes copains. J’aime aller chercher une Rathian pour aller taper un autre monstre, ça me fait rire et cela me divertit beaucoup. Mais n’est-ce pas là la finalité d’un média comme le jeu vidéo ? Rise m’a permis de solidifier les rencontres que j’ai faite via les RS. Même si nous sommes par écran interposé, cela est possible de faire de très belles rencontres.

Pongo – Nischka – Fana

En revanche, heureusement que j’avais quelques amis qui sont fan de la licence pour m’aider à comprendre certains mécanismes de celui-ci. Mais comme ils m’ont dit : « On est tous passé par là, Pichu. » J’ai fait cet article avant même d’avoir fini le jeu car j’estime en avoir assez vu pour faire un premier bilan. Avec le recul, je suis confortée dans ce que je ressens. Jouer en multi me plait beaucoup mais c’est franchement dommage que le jeu et même la Switch ne soient pas optimisés pour répondre à toutes les demandes des joueurs.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. J’espère que vous aurez pris plaisir à me lire tout au long de cet article. Il est vrai que la dernière parution sur le blog date d’un moment mais c’est ainsi, j’aurai toutes les excuses du monde à donner. Mais ma vie est sur le point de changer dans les mois et les temps à venir. Je ne sais pas si j’aurai le temps de faire plus d’articles d’ici là. Une chose est sûre, c’est toujours aussi plaisant d’écrire une chronique de jeu.

Des bisous.

Votre Pichu !

Le Choc des Titans: une bouée de sauvetage en plein Confinement

Le jour approche à grand pas au moment où j’écris ces lignes. Et j’ai un peu de mal à réaliser tout ce qu’il va se produire ou tout ce qu’il pourrait se produire en faisant le choix de faire lire mes histoires : est-ce que cela va plaire ? Vais-je avoir des emmerdes ?

On se retrouve bientôt pour de nouvelle aventure

Qu’importe ce qu’il se produira, advienne que pourra ! Car de toute manière, je m’en contre-fous un peu. Cela me fait un peu comme lorsque j’ai passé mon BTS ou mon Concours pour intégrer la fonction publique : je m’en contre-fous royalement. Ce n’est qu’une fanfiction, et rien d’autre.

Pour un vrai roman, je verrai bien plus tard. Là, éventuellement, je me mettrai la pression. Et encore ! Sérieusement, c’est tellement simple de faire un livre. Même ceux qui écrivent comme un pied y parviennent.

Couverture temporaire au moment de l’écriture

Je ne veux pas faire fortune, je ne veux pas forcément être connue dans le monde littéraire, c’est foutu d’avance les amis : je suis dyslexique. Je fais des fautes à arracher la rétine des plus aguerris et je ne suis pas certaine que mes écrits en vaillent vraiment la peine. Mais si je peux juste divertir certains, c’est déjà beaucoup.

Mon métier, celui qui me permet de payer mes factures, est très intéressant au quotidien. Je suis mal payée, comme bien des gens, c’est vrai mais il me permet d’avoir une qualité de vie irréprochable : je travaille à l’heure que je veux, sans rendre de compte et je suis très autonome. Donc si cela peut rester ainsi aussi longtemps que possible, ce serait parfait.

Je ne sais pas ce que la vie me réserve. C’est pour tout le monde pareil. Cependant, je me suis toujours promise de faire ce que j’aimais, de faire mes livres même pour une poignée de lecteurs. Ce livre, cette fanfiction sans importance, est un premier pas vers le vrai roman.

A moi de me mettre un coup de pied au cul.

Tout était annoncé sur Twitter
Un Pichu dans cette aventure hors norme

J’aurai pu choisir l’option de la facilité et poster ces écrits directement sur ma page Wattpad mais je n’en ai pas envie, cela ne m’intéresse pas vraiment. C’est trop fade à mon goût car je n’ai pas la sensation d’avoir fait les choses correctement et telles qu’elles doivent être faites. C’est presque trop facile à mon goût.

Je ne veux pas que le monde entier sache que j’adore Pokémon, je veux juste que ma qualité d’écriture soit reconnue. Pour moi, si je parviens à transmettre au moins dix copies de mon livre, j’aurai gagné le gros lot. Alors si l’envie de prendre de vouloir lire ce livre, je t’en prie, contacte-moi, je ne demande que cela.

Fais-toi plaisir !

Un dur combat contre le syndrome de la Page Blanche

Depuis 2015, au moment de la fin du 1er jet de mon roman, depuis une rencontre malencontreuse sur les RS, j’avoue que j’ai eu un mal fou à redresser la pente en matière d’écriture car je me suis déviée de ce que je croyais être la bonne solution : écrire pour les autres, et quelle erreur monumentale.

Si j’avais UN conseil à donner: écrire pour soi, toujours écrire pour soi

Jusqu’à aujourd’hui, j’ai toujours un peu écrit mais j’avoue que cela n’avait plus la même saveur qu’avant. Je ne prenais plus autant de plaisir qu’avant. Je me remettais constamment en question car je n’étais pas certaine de ce que je faisais. Je m’ennuyais…

Et comme tout était bancal dans ma vie pro et dans ma vie perso, des milliers d’excuses pour fuir mon ordinateur s’offraient à moi : trop fatiguée, pas envie, pas le temps… Je crois que je n’ai jamais autant fuit mon PC qu’en 2017, année assez douloureuse pour moi. Surtout durant l’été où je me suis retrouvée au chômage à cause d’un patron peu scrupuleux. La page se remplissait mais ce n’était pas ma façon d’écrire.

Un travail important m’attend sur ce manuscrit

Cela ne l’a plus été jusqu’au mois de mars 2020.

Même Autre Monde, une fanfiction qui m’a occupé pendant une partie de l’année 2018-2019 sonne faux avec le recul. J’ai fait l’erreur de reprendre contact avec cette personne, cette personne sur internet qui m’a fait tant de mal. Et j’avoue que j’ai recommencé mes conneries, j’écrivais avant tout pour elle.

Résultat : Autre Monde n’a pas été à sa hauteur, donc il n’a pas été à ma hauteur. Attention, en soi, je sais que cette fanfiction n’est pas mauvaise en soi. Mais j’ai fait des choix, avec mes personnages qui n’ont été dans la cohérence de l’histoire, accentuant toujours plus la frustration de cette personne. J’avoue que tout s’est effondré autour de moi.

Je me suis sentie ridicule.

C’en était trop pour moi.

Le confinement, plus raison de fuir.

Reprendre mes notes m’a fait un bien fou

Au mois de mars 2020, alors que je me forçais à écrire pour remonter la pente, tout m’est arrivé sur le coin de la gueule sans que je ne comprenne ce qu’il m’arrive : enfermée chez moi, en étant seule au monde.

Oui, j’aime la solitude et l’indépendance qu’elle procure, mais seulement que je l’ai choisie. Depuis toujours ou presque, j’ai toujours été très solitaire, presqu’un peu sauvage comme dirait ma mère. Mais cela fait partie de moi, de mon trait de caractère. Si bien que pendant les quatre premières semaines, j’ai vécu le confinement comme si cela était normal.

La deuxième moitié du mois d’avril et la fin du confinement m’ont fait vraiment très mal moralement car je n’en pouvais plus. Enfermée dans 22m² sans avoir la possibilité de sortir au-delà d’un kilomètre, c’était dur. Ma famille, mon chien, mon chéri, mon neveu… Ils ne m’ont jamais autant manqué qu’à cet instant.

Foutu COVID

Mon chéri m’appelait deux fois par jours ou presque. Ma famille gardait le contact avec moi via Wathsap. Et les seules fois où je sortais, le mardi et le jeudi matin, c’était pour assurer la continuité de service dans mon travail.

En revanche, dès le début du confinement, j’ai vite compris que je n’étais pas en vacances. Alors j’ai pris le pli de faire des plannings pour organiser mes journées pour qu’elles soient un minimum normales. C’est un bien grand mot, c’est vrai.

Entre Youtube, l’entrainement intensif que je m’imposais et l’écriture, j’avais de quoi à m’occuper la tête. Dans mon malheur, je pouvais continuer à aller au travail et cela me permettait de mettre en ligne mes vidéos. Le let’s Play sur Pokémon Donjon Mystère DX aura marqué mon année 2020. L’année dernière, c’était Spyro 3.

Le Let’s Play qui m’aura permis de tenir le choc

L’entrainement intervenait généralement à 18h via Youtube. Cela me faisait un bien fou en plus de me permettre de rester en forme. A la période où le confinement a été décrété, le printemps pointait son nez, et je déteste cette saison car elle ravive mes allergies au pollen.

Le matin ou durant l’après-midi, je jouais aussi pour moi. Pour mon plaisir mais aussi pour ne plus penser à rien. Je ne devais pas penser de travers, ruminer tout ce qui se produisait autour de moi. Alors en trois mois de confinement, j’ai fait 5 jeux du début à la fin, donc un RPG qui m’aura pris un peu de temps, qui m’aura fait perdre mon temps.

Avoir un PC Gamer et cracker Word 2016

Tant pis.

Et l’écriture, dans tout cela ?

Cela est revenu d’un coup, après avoir travaillé un ou deux chapitres. J’avais, bien avant le confinement, terminé le story-board qui peut toujours bouger en cours de route. J’avais également relu les derniers chapitres que j’avais réussi à écrire durant les dernières semaines. Puis la frénésie a fait son apparition.

Sans m’en rendre compte, elle m’a happé avec force pour m’attirer au fond de l’écran de mon PC. Si bien que les minutes, les heures et même les jours ont défilé à une vitesse vertigineuse durant le confinement. Selon les jours, je passais toute ma journée à écrire et à progresser aux côtés de mes personnages.

Une journée bien remplie pour moi était minimum l’écriture de deux chapitres et parfois cela allait jusqu’à trois ou quatre chapitres. Contrairement à certains, j’estime qu’une bonne session d’écriture ne se compte pas en mot mais bien en nombre de chapitre. En une séance d’écriture, j’explose toujours le compteur de mots et cela ne m’apporte rien du tout. En effet, je travaille toujours de la même manière : un chapitre, c’est au moins quatre à cinq pages en format A4. Donc si je compte le nombre de mots, cela tourne toujours autour des 3 500 ou 4 000.

Au plus fort, j’ai du faire plus de 8000 mots.

L’important n’est pas le nombre de mot mais le plaisir dans l’écriture

Mais sérieusement, qu’est ce que cela peut nous foutre ?

Chaque auteur est unique, chaque auteur a sa manière de travailler et donc de se motiver.

Le Choc des Titans a occupé des journées entières si bien que j’avais parfois du mal à décrocher et donc à prendre du temps pour moi, juste pour m’entrainer. Et cela était d’autant plus vrai quand je suis arrivée à la fin du 1er jet. J’étais devenue accro à ma bouée de sauvetage, à celle qui me maintenait la tête hors de l’eau.

Et durant le confinement, ce refuge dans l’écriture n’a pas été le seul à m’aider. Youtube, comme je l’ai dit, puisque je tournais une à deux fois tous les deux jours. Mais aussi grâce à d’autres personnes connues sur Internet. Fana, par ses lives, a été une vraie bouffée d’oxygène pour moi. Et je lui dois beaucoup.

En parlant du nombre de jet, il n’y en a eu que deux : le 1er et le second me servant de correction. Contrairement à d’autres, je n’ai pas Antidote qui me permet de surveiller les fautes glissées ça-et-là. Je fais de mon mieux pour les éviter. Il va de soi que je ferai appel à un correcteur quand il s’agira de mon propre roman. Il faut être honnête avec soi-même et se dire que pour une fanfiction, il faut être moins exigeant. Or, les gens, surtout avec le confinement, sont devenus encore plus exigeants. Alors qu’importe, les rageux n’ont qu’à aller se faire bénir.

Un travail titanesque mais pas de revenu

Un petit malin est venu m’emmerder un peu trop sur mon compte Twitter Auteur. Et j’avoue que cela m’a forcé à me protéger un peu plus, surtout après la conversation que j’ai pu avoir avec l’éditeur des Reliques d’Eon.

Toutes les infos nécessaires sont notées sur la couverture
Contenu 100% gratuit

En effet, même si Le Choc des Titans est un livre, il ne me rapportera pas un seul centime puisqu’il gravite autour de l’univers de Pokémon. Je n’ai pas le droit de me faire de l’argent sur une licence connue ni même d’en exploiter les droits. Mais cela ne veut pas dire que je n’ai pas protégé mes écrits (ISBN et dépôt E-Soleau)

Mais j’ai dû faire apparaître en grandes lettres que l’ouvrage n’était pas officiel et qu’il ne valait rien, soit zéro euro. Et comme cela sera imprimé sur la couverture et à l’intérieur du livre, je ne pourrais pas faire mieux. Cependant, au moindre pépin, la diffusion de l’ouvrage sera arrêtée. Je ne tiens pas à me retrouver avec un tas d’emmerdes.

Une participation pour la livraison, pas pour l’impression

Un poste en tant que scénariste chez Nintendo ? Ce serait fou et marrant à la fois !

Bon, je divague.

En revanche, je n’ai pas encore décidé si j’acceptais le financement de certains lecteurs ou lectrices qui voudraient payer quelque chose. Peut-être les frais d’envoi mais encore, ce n’est pas certain. Sachant que l’impression du Choc des Titans coute plus de 16€, je ne suis pas certaine d’en distribuer des milles et des cents car tout est de ma poche.

Où est dispo le Choc des Titans ?

Tout est sur ce site

Pour espérer trouver cette petite perle, il faudra se rendre sur le site internet de CoolLibri.com, l’imprimeur qui fabriquera le livre et qui l’enverra à l’adresse choisie. Mais il a l’avantage, contrairement à Amazone, de mettre l’auteur et le lecteur en relation directe. Puisque cela permet à l’un de garder la main sur la production de son livre et à l’autre d’avoir quelqu’un avec qui dialoguer.

Il faudra simplement taper Pokémon dans la barre de recherche de CoolLibri et de m’envoyer un petit message pour savoir quand le livre arrivera.

Ce qu’il faut savoir concernant les délais de livraison, c’est qu’ils peuvent être assez longs. A la fin de l’impression, le livre est systématiquement contrôlé. Et s’il n’est pas conforme, l’ensemble des documents repart à l’impression. Cela pourrait prêter à faire grincer des dents, c’est vrai. Mais ce qui permet de fabriquer des livres dignes de ceux que tu trouves en bibliothèque. La maquette reçue au début du mois de décembre n’est pas parfaite, et elle ne le sera jamais, mais elle est juste sublime.

https://www.coollibri.com/imprimer-un-livre

Tout se passe ici!

Voilà ce qu’il fallait dire sur le Choc des Titans.

J’espère sincèrement que cela donnera envie de lire.

J’espère avoir un max de retour.

Dans tous les cas, bonne lecture à toi.

Viens affronter Rayquaza au sommet du Pilier Céleste!

TOMB RAIDER (2013)

Jamais cette année n’aura été autant remplie en termes de jeux vidéo à explorer ou à réexplorer, la quasi-totalité de ma vidéothèque a été vidée durant le confinement du printemps 2020. Au cours de celui-ci, donc en l’espace de 3 mois, j’ai pu m’adonner à l’exploration de cinq jeux dont l’un restera mon préféré, tout support confondu : Tomb Raider.

Il est donc temps pour moi de mettre en lumière mon jeu favori, celui qui m’a permis d’être enfin en phase avec le monde du jeu vidéo tel que je l’imaginais. En effet, en 2015, au moment de l’achat de la PS4, il a été le 1er jeu à venir remplir mon étagère.

A l’époque mon oncle avait un super PC

Pour être totalement transparente, j’ai connu cet opus de Tomb Raider à sa sortie, en 2013 (quelle année productive pour le monde vidéoludique !) Sauf qu’à l’époque, j’étais sur le PC de mon oncle. Donc comme tu l’auras compris, ce jeu représente beaucoup pour moi. Je passais mes étés, avec mon petit cousin, à jouer jusqu’à tard la nuit. Et pour la 1ère fois depuis que je jouais aux jeux vidéo, je me sentais vraiment geek. Donc, lorsque j’ai pris la décision de m’offrir ma console, c’est naturellement que Tomb Raider est apparu dans mon catalogue. J’avais envie de retrouver tous ces frissons de ces derniers étés, et surtout retrouver ma belle Lara.

Pourtant, c’est mal parti entre elle et moi. Tout comme Tomb Raider a été mon 1er jeu sur PS4, il l’a été également sur la PSOne : Tomb Raider, la Révélation Finale… Et si tu as connu cette licence à ses débuts, tu sais aussi bien que moi que l’on n’offre pas un Tomb Raider à une gamine de neuf ans. Un Spyro, c’est bien mieux !

Ah mon dieu, ce tuto…

Dans une époque pas si lointaine que ça, Lara avait une jouabilité de camion-benne et la phase de plateforme était complètement cassée pour ne pas dire autre chose. Même en ayant rejoué à ce Tomb Raider en étant devenue plus grande, j’avoue que c’est toujours une horreur.

Juste, ma Lara, reste au fond de ton tombeau !

 Fais-toi piquer par un scorpion et tais-toi !

Couverture du comics

Je te jure, avec ma sœur, nous n’arrivions pas à passer le niveau du tuto ! Ah ! Rien que d’en parler, j’ai des souvenirs de ce vieux jeu ! Et le pire, c’était mon papa qui nous l’avait offert avec la console pour Noël. Mah ! Tu parles d’un cadeau empoisonné !

Alors, comment est-ce possible qu’une héroïne qui m’a si longtemps fait faire des cauchemars devienne celle qui me fait aujourd’hui rêver à chaque fois que l’on me parle de la PS4? C’est que je propose de voir pour cette fois-ci, dans une nouvelle chronique gaming. Voici les 5 points positifs et les 5 points négatifs qui font de Tomb Raider un jeu incontournable.

A noter : Par déformation, et sachant que le jeu est un reboot total de la saga suite à la parution de comics, certains diront Tomb Raider The Beginning, sauf que… Non ! Sur la jaquette du jeu, il est fait mention de « Tomb Raider » uniquement et non de « Tomb Raider The Beginning » qui fait référence à ce fameux comics. Ne pouvant pas parler de ce que je ne connais pas, je n’évoquerai pas les points communs ou les points divergents entre les deux œuvres.

PRESENTATION:

Jaquette de la version PS4

Développeur : Crystal Dynamics

Editeur : Square Eninx

Sortie : 5 Mars 2013 (PS3) et 31 janvier 2014 (PS4)

Genre : Action-Aventure

Supports : Windows/PS3/PS4/Xbox360/XboxOne

LE RESUME POURRI DE PICHU

A bord de son navire d’exploration, l’Endurance, Lara alors âgée d’une petite vingtaine d’années se dirige droit sur le Triangle du Dragon, un site sauvage des côtes japonaises. Là-bas, accompagnée de ses amis, elle espère y découvrir les secrets cachés d’une ancienne dynastie gouvernée il y a des milliers d’années par une reine aussi belle que cruelle : la Reine Solaire, la puissante fondatrice de l’Empire du Yamatai.

Une si belle amitié

C’est justement l’une des supposées descendante, Sam, qui finance l’expédition en partenariat avec le Docteur Witmann, un scientifique un peu trop fanatique. La jeune Lara est également épaulée par son ami Jonna et surtout pas son mentor, celui qui lui a tout appris à la mort de Lord Croft, le bien aimé Ross.

Alors que l’Endurance approche de l’archipel du Yamatai, la tempête se lève brusquement. La force de celle-ci est telle qu’elle finit par briser le navire en deux. Prise dans la panique et l’agitation de cette nuit pas comme les autres, Lara tombe à l’eau. Elle parviendra à regagner la terre à la force du désespoir.

Mais à peine a-t-elle fait un pas sur l’île que celle-ci montre déjà ses premières menaces : cette île si inhospitalière est tout sauf inhabitée, elle est pleine de dangers tous plus meurtriers les uns que les autres.

Lara parviendra-t-elle à quitter cette île maudite ?

Tout ne fait que commencer

LES POINTS POSITIFS

Le point n°1 est le plus impactant dans cette chronique. C’est celui qu’il faudra garder en tête pour éventuellement songer à mettre la main sur ce jeu. Ce n’est qu’un avis parmi tant d’autres ! Certains ou certaines ne seront probablement pas d’accord avec moi. Mais il ne s’agit que de mon avis qui peut être tout à fait erroné.

Bien entendu, je rappelle que Tomb Raider est mon jeu préféré mais je ne vais pas non plus le dresser sur un piédestal. Tout comme nous sommes imparfaits, nos œuvres peuvent l’être également.

5- Un savant équilibre entre exploration et aventure

Un des temples qu’il est possible d’explorer

Ah, s’il y a bien un truc que je reprocherai aux opus qui ont suivi c’est cette rupture de ce doux équilibre entre exploration et aventure. Si dans Shadow of Tomb Raider, et je l’ai déjà abordé, je parlais ironiquement d’un « simulateur de rando », dans TR, non. Tout s’accorde à merveille dans un savant mélange.

Le jeu laisse le choix : exploration ? aventure ? Le joueur est le seul maître à bord de cette expérience. En effet, les temples optionnels n’ont aucune obligation à être faits. Ils ne reportent rien d’autres que de l’EXP supplémentaire permettant d’améliorer les compétences de Lara. Il est toujours possible de chasser ou de ramasser les items et les géocaches dissimulés ça-et-là. Le choix du joueur n’aura pas d’incidence majeur.

Par rapport à l’aventure, j’avoue que c’est un jeu où rien ne me lasse. Ça pète du début à la fin (on en reparlera de la fin) Peut-être que c’est dans l’exagération pour certains ou certaines. Mais honnêtement, Rise et Shadow sont bien plus ‘mous’ niveau action et même scénario. Lorsque l’ambiance nous saisit à l’estomac, c’est un pur régal.

Le feu, ça brûle!

Spoiler alerte: l’une de mes phases préférées en termes d’action reste et restera lors de cet incendie dans un vieux palais japonais que Lara doit infiltrer pour retrouver Sam. Entre l’action constante et cette atmosphère étouffante ravagée par les flammes, il est sûr que le final de cette partie du jeu ne devrait pas laisser le joueur indifférent. C’est de l’émotion brute et très intense.

4- Une jouabilité aux petits oignons

Aussi cubique que souple

Je pense que cela devrait être normal que ce point de détail ne soit ni dans les qualités ni dans les défauts. En effet, il est toujours assez dingue de voir que les jeux aient une jouabilité aléatoire en fonction des licences. Dans le cas de TR, c’est d’autant plus dommageable puisque le jeu est sorti presqu’en fin de vie de la PS3. Quant à son portage sur PS4, n’en parlons même pas : un pur plaisir ! Pour ceux ou celle qui ne connaîtraient pas cette licence, ce jeu est parfait pour prendre en main cette nouvelle Lara.

En intro de cette chronique, je disais que les anciens TR étaient « cassés » en ce qui concernent les phases de plateforme. Ici, Lara saute au moment où l’on appuie sur le bouton et s’accroche toujours au bon moment. Bah, on remerciera quand même une paire de fois la physique du jeu de nous sauver les fesses.

Tu le sens, le stress lié aux sauts à effectuer?

Pour comparer à ce que je connais, la Lara de la PSOne était aussi souple que toi et moi arrachés en fin de soirée quand il s’agit de se tourner ou même se positionner devant un obstacle. Pour mieux faire comprendre, elle me faisait penser un peu à moi quand j’ai trop forcé sur l’entrainement et que j’ai des courbatures de partout dans le corps. Lara était raide comme un piquet.

Par rapport aux sauts en mode « bull shit » après rebond sur un mur, il faut aussi les oublier. Ce reboot ne concerne pas seulement la licence mais aussi de toute la jouabilité de l’héroïne qui obéit au doigt et à l’œil. Lara est souple et agile, facile à manier tout au long de l’aventure.

Contrairement à d’autres jeux sortant sur les consoles récentes (n’est-il pas AC Valhalla ?) qui sont aussi bien codés et que beugués, il faut souligner l’absence de bugs de collision ou même d’affichage que propose le jeu. Sur certains jeux de sa génération, notamment Uncharted, TB est quand même très propre, même bien plus propre que Shadow of TR qui m’a offert de beaux moments WTF à cause de la synchro image-son.

A mourir de rire quand j’y pense !

Une Lara très maléable

3- Une évolution du gameplay en adéquation avec celle de la licence

Un peu comme dans The Last of Us, tu débloques des armes tout au long de ton aventure : arc, pistolet, flèche grapin… Bref, Lara s’improvise comme un vrai couteau suisse de la baston et de l’aventure. Elle a tout ce qui lui faut pour affronter les plus grands dangers.

Alors c’est vrai que cela peut paraître un peu dépassé par rapport à ce que nous connaissons aujourd’hui mais il est plaisant de voir que Lara s’équipe d’un arc avec des flèches différentes ou même d’un fusil à pompe armé de cartouches incendiaires… Mais à l’époque, c’était vraiment chouette pour ce petit bout de femme pas comme les autres.

Exemple d’amélioration d’arme

Pour ma part, j’aime bien me lancer le petit défit d’améliorer l’arc à son maximum avant de me frotter à la dernière phase du jeu. En effet, comme tu vas débloquer des points d’amélioration en tuant des ennemis ou même en explorant, il sera possible de débloquer certaines améliorations permettant d’utiliser les armes de telle ou telle manière. Pour les améliorer directement, il te faudra récupérer les plus possibles de matériaux et te rendre au feu de camp pour bidouiller tes joues-joues comme bon te semble. Ces matériaux se trouvent en explorant au moins un peu. Et contrairement à Raise ou à Shadow, il n’y a aucune limite pour ramasser ces précieux matériaux.

1ère arme ramassée durant l’aventure

Lara a les poches extensibles, ma gueule !

Même Red de Pokémon n’a pas autant de place qu’elle dans son sac à dos !

Ces nouveaux jouets permettent donc d’utiliser l’environnement pour se battre : mettre le feu, éliminer une cible de manière furtive ou exploser une bombonne de gaz perdue en plein milieu de nulle part. Un big up au lance patate ! Très chouette mais peu utilisé… Si la grenade ne te revient pas dans la trogne après avoir ricoché contre un mur.

2- Une ambiance changeante

L’un des gros points forts à mon sens restera l’évolution, tout au long du jeu, de l’ambiance lumineuse et sonore. Tout au long de l’aventure, tu vas te retrouver confronté aux quatre éléments de Mère Nature. Leurs enchaînements sont juste sublimes et donnent de la diversité au paysage rencontrés.

Je m’explique (l’idée est la même si ce n’est pas exactement dans l’ordre dans lequel tu les rencontres), il y a d’abord le feu, rencontré plusieurs fois dans le courant de l’aventure : les vestiges d’un ancien village japonais sont enflammés afin de débusquer Lara. Les couleurs et l’atmosphère s’accordent parfaitement les unes aux autres. Tu n’as qu’une envie, partir de ce guêpier !

La terre qui tremble, et qui tremble avec force. Spoiler alerte, tu te trouves confronté à cela dès les 1ières minutes du jeu. Chacun se rappellera forcément de l’intro déjà mise en avant dans l’un des triller. A moins de vouloir se faire aplatir comme une crêpe, il faut sortir d’ici avant que tout ne s’écroule.

Le vent vient également jouer les trouble-fêtes. A lui tout seul, il est une énigme puisqu’il souffle avant tant de force que Lara, comme tous les êtres humains, est sensée s’envoler comme un brin de paille. Il sera au cœur de deux temples dont l’un est obligatoire.

Tout devient si viscéral…

Et on mettra en avant l’eau, sous forme liquide comme sous forme solide. La pluie est légion dans cet opus. Même Pongo ne voudrait pas foutre le museau dehors tant il pleut. La neige, quant à elle, intervient au moment de la fameuse ascension de cette foutue antenne relais. Ces images et ce passage en aura forcément marqué plus d’un.

Or éléments météos, on peut mettre en avant le côté un peu gore du jeu qui s’assombrit un peu par moment. Le sang, les chairs en décomposition ou même la peur de se retrouver face la créature responsable de ce charnier te saisit à l’estomac. L’atmosphère peut devenir viscérale d’un seul coup donnant un autre ton au jeu. Certains n’aiment pas trop, d’autres apprécierons.

1-Le final, en apothéose pour le renouveau de la licence

Je ne vais pas spoiler la fin ni même le dénouement, je vais juste évoquer les moyens qui te permettra d’atteindre les dernières minutes du jeu. Je n’aurai aucun intérêt à raconter la fin du jeu si tu ne la connais pas.

Cependant, j’avoue que je n’ai jamais vu un jeu autant en harmonie avec la fin qu’il propose. Le studio de développement a repris en main une licence partie aux oubliettes alors que, quoi que l’on en dise, TR est une licence incontournable pour les amateurs de jeux vidéo. Depuis 2008, Tomb Raider avait disparu des écrans radars avec Tomb Raider Underworld. Perte vitesse de la licence, héroïne un peu dépassée… Il fallait repartir sur de nouvelles bases.

La fin de ce jeu est digne d’une superbe renaissance. Au prix d’un effort intense, Lara va devoir atteindre le sommet culminant de l’île tandis que tout se déchaîne autour d’elle. Dans la tempête de neige, l’orage gronde avec force faisant tomber les parois de glace. Sans compter que l’ensemble est mis en valeur par l’ambiance sonore.

Toujours plus haut!

Ce que j’ai le plus aimé, c’est le clin d’œil que le studio a choisi de faire à l’ancienne Lara Croft que les plus vieux joueurs ont connue. Comme pour marquer la fin d’une époque, le studio a glissé un élément de jeu très sympa qui fera sourire les joueurs. Là, je n’en dirai pas plus car ce serait clairement du spoil.

LES POINTS NEGATIFS

J’adore sincèrement ce jeu, mais pourtant il me faut bien être honnête avec moi-même, TR n’a pas que des qualités loin de là. Il m’aura fallu du temps pour m’en rendre compte et admettre qu’il en avait. Et c’est comme tous les jeux, tout ne peut pas être parfait. Et si on me parlait de Zelda BTOW, je ne peux pas le classer comme le meilleur jeu du monde contrairement à d’autres. J’aurai beaucoup de choses à lui reprocher et beaucoup de choses à aimer de lui.

5- Absence de session aquatique

Pas de session sous l’eau…

Que ce soit sur PSOne ou même sur GameCube, Tomb Raider offrait toujours des phases d’exploration subaquatiques entre coupées de phases plus stressantes comme du combat sous l’eau. Or, dans TR, il n’y en pas. Lara, elle est comme moi, elle ne sait pas nager. (Enfin, si… Je nage aussi bien qu’une clé à molette)

A plusieurs reprises, Lara va se retrouver dans l’eau mais ces phases seront faites sous forme de QTE (Oh, oui, j’adore ça) où tu dois éviter des obstacles divers. D’ailleurs, en parlant de ça, les morts sont très trash dans ce jeu. Mon dieu, je n’ai aucune envie de me retrouver à sa place…

Bon, on peut saluer le mea culpa du studio qui a rectifié le tir dans Rise of Tomb Raider. Il a même poussé le vice plus loin en le mettant vraiment en avant dans Shadow of Tomb Raider puisque cela prend une place prépondérante dans certaines parties du jeu.

Ah, une erreur, ça arrive même au meilleur !

4- Des graphismes vieillissants mais encore corrects

Contrairement à d’autres jeux où j’aurai pointé le souci du détail et les problèmes d’affichage, TR est irréprochable sur cet aspect. En revanche, je dois bien avouer que le jeu commence sérieusement à se faire vieux. Certains rendus donnent l’impression que l’équipe de développement à craquer photoshop à la dernière minute ou même pire, Paint.

Je bloque toujours autant sur la modélisation des cheveux de Lara qui ont l’air d’être aussi fins et immatériels que la crinière d’un cheval. Ils glissent sur l’épaule du personnage ou même dans certains cas, ils passent au travers du corps. Ça me fait toujours un peu tiquer mais ce n’est rien de bien méchant par rapport à ce que j’ai pu voir sur d’autres jeux.

Cette image… Elle m’arrache sincèrement la rétine…

3-Le manque de challenge et un peu de routine

J’ai beau cherché mais certains défis sont juste impossibles à finir. Quand Lara évolue dans son environnement, il est possible d’activer des « défis annexes » comme par exemple allumer des torches au pied des statues. Bon, c’est un délire comme un autre, mais bon. Pas ouf. Sur les autres opus, Crystal Dynamic a bien essayé de changer cela en mettant des quêtes mais… Fausse bonne idée ! Surtout dans Shadow of Tomb Raider où il y a plus de quêtes annexes que d’heures de jeu sur l’aventure principale. Lol !

Pour les chasseurs de trophé, c’est raté!

Pour revenir à TR, j’ai eu beau ratissé plusieurs fois une zone donnée, impossible de trouver le reste des pots à casser. Ça vaut bien le coup de se faire flic pour 500 points d’EXP. Tu peux trouver autre chose pour rentabiliser ton temps. C’est presque inutile.

Pour les amoureux et les amoureuses des Platines… Alors déjà, il faut de tout pour faire un monde et pourquoi s’infliger une telle souffrance ? Quand ça ne va pas, je mange un paquet de Croco Pik et je me sens mieux ! Mais pour revenir à cela, le Platine est indisponible sur PS4 ! Il n’existe clairement pas. Le jeu manque de challenge pour les gamers ou les gameuses les plus fifous.

Si bien que pour certains et certaines, le jeu finit par s’essouffler et par devenir redondant. On s’ennuie… Bon, pas moi, mais d’autres oui.

2- Une Lara aussi chaleureuse qu’un glaçon

Dur, dur de te suivre…

J’adore Lara, c’est vrai mais en ayant fait les autres opus de Cristal Dynamic, elle est vraiment très froide et montre peu ou pas ses émotions dans le jeu de 2013. Attention, elle est ouverte aux autres mais sa fixation dans ce qu’elle veut ou fait est parfois déroutante. Ouais, on a un peu du mal à la suivre dans ses raisonnements. « Les tempêtes, les tempêtes » que ces mots à la bouche ! Débranche, ma fille !

Je sais bien que c’est le principe du jeu, cependant il donne parfois l’impression que c’est « Lara contre le monde entier » Elle veut faire les choses bien, c’est vrai. Il y a des ratés mais la jeune femme traine à se remettre en question. Dans Shadow of TR, elle est bien plus consciente de ses erreurs même si Jonna la recarde. Cependant, c’est ce qui fait d’elle un être-humain. Or, dans TR, Lara manque un peu d’humanisme.

Ah ça, elle est très ferme dans ses objectifs, c’est sûr. Sauf qu’elle s’enferme un peu plus sur elle-même lorsqu’elle fait un pas supplémentaire pour les atteindre.

1- Des incohérences dans l’intrigue

Bon, j’avoue qu’il m’a fallu faire le jeu plus d’une fois pour me rendre compte que certaines choses ne collaient niveau scénario. Peut-être que j’ai aiguisé mon œil critique à force d’écrire ? Mah, la bonne blague ! Non, honnêtement, des souvenirs que j’ai de ce point du jeu, cela m’avait l’air parfait et très bien mené. Sauf que…

La grotte où tout commence…

J’ai tiqué plusieurs fois. Alors si la trame principale du scénario se tient bien, les détails peut-être sans importances manquent de délicatesse et feront soulever le sourcil à plusieurs reprises. A la fin du jeu, il reste quelques zones d’ombre qui n’auront jamais leur réponse.

Même pas mal!

Petite question : qui a collé Lara dans la caverne du début du jeu ? Bon, tu me diras, un mec qui s’est échoué sur l’île avant. Ok, pourquoi pas. Mais dans quel intérêt a-t-il fait cela ? Deuxième bonne question. Bon, tu peux me dires : attends Pichu, tu déconnes, ce n’est pas grand-chose. A très bien, pas de soucis !

J’ai pas mal, je ne suis pas dans mon corps!

Spoiler alerte pour ceux qui n’auraient pas fait le jeu. Dans la fameuse caverne du début, Lara finit par se libérer de ses liens. Sauf qu’elle finit sa chute le flanc empalé sur un bout de métal. D’ailleurs, ce passage me fait toujours autant serrer les dents. La demoiselle le retire comme si de rien n’était et pense tout de suite à chercher une solution pour sortir de la grotte. Et sa blessure ? Guérison spontanée ? Ou ta gueule c’est magique ? C’est toi qui vois.

Attends, attends, ce n’est pas finit ! On poursuit notre spoiler alerte. Bien plus tard, ce genre de situation se reproduit. Lara s’empale encore la viande sur un morceau de bois. Sauf que là, pas de magie vaudou : il faut trouver un kit de soin. Lara ne peut pas ni sauter ni courir. Juste, pourquoi ? Nani !

C’est ce type de détail qui me souffle que tout n’est pas correctement huilé. Après, comme je peux le laisser penser, cela peut être de la branlette intellectuelle. Chacun est juge pour décider de ce qu’il pense.

CONCLUSION

Tu l’auras certainement compris, hormis le fait que j’adore ce jeu pour la représentation symbolique qu’il me procure et pour toutes autres raisons évoquées, il n’est pas parfait et il ne le sera jamais. Lorsque l’on me parle de ce jeu, je pense toujours à la sensation de vraiment être une gameuse accomplie alors que j’ai longtemps été frustrée de ne pas avoir de vraie console de salon. Il m’évoque de très bons souvenirs et cela sera toujours le cas. Ce n’est que mon avis, c’est subjectif.

Un sublime renouveau!
Une chouette équipe!

Avant ce jeu, je ne voulais plus me voir Lara Croft en peinture puisque les opus sur PSOne étaient écœurants de frustration. Sauf que là, avec ce reboot intégral, le studio me la fait adorer si bien que je place Lara au même niveau que Nathan (d’Uncharted) Ils sont indissociables pour moi. C’est devenu mon jeu préféré, jeu que je refais toujours sans éprouver la moindre lassitude.

Pour l’action, l’aventure ou même juste pour renouer un lien avec une licence qui s’est longtemps perdue de vue, je recommande chaudement ce jeu qui ne vaut plus rien ou presque à l’achat. Tu vas passer de supers moments, ça c’est garanti. Hormis cela, ce jeu est comme tous les autres jeux, il n’est pas sans défaut. Et ça me fait mal de l’avouer.

Si on reprend l’exemple du Zelda BTOW, je trouve aberrant le fait que la Master Sword, l’épée la plus puissante du jeu, se casse comme les autres armes. Les Zelda sont également connus pour leur bande sonore au petit oignon, sauf que dans BTOW il n’y a aucune bande sonore. On continue ? Le manque de guidage dans ce qu’il faut faire, cela noie les joueurs qui peuvent se perdre et ne pas quoi savoir faire.

Zelda BOTW mis sur un piédestal

Pour reprendre, l’expression de certaines personnes, « le meilleur jeu du monde » quel qu’il soit n’est pas sans défaut. Comme dans toute chose dans la vie, il est nécessaire d’apprendre à faire la part des choses et avoir un regard critique, non pas pour remettre tout en question, mais juste pour apprécier certaines choses avec un peu plus de justesse.

Le roman parfait, le crime parfait, le film parfait… Tout ce qu’il se dit être parfait n’est que mensonge puisque nous, créateurs de contenu, sommes imparfaits. Il suffit juste de prendre un peu de recul pour mieux comprendre ce que l’on voit ou ce que l’on entend.

Pour finir, voici la Play List un peu vieillotte du LP fait sur Youtube.

NIER AUTOMATA

Il m’aura fallu un peu de temps avant de reprendre la plume pour faire une nouvelle chronique gaming. Etant gagnée par la déprim’ du dimanche soir, j’ai envie de me changer les idées avant de recommencer une nouvelle semaine de galère dans la vie d’une Pichu pas comme les autres. Alors j’ai envie de vous parler de Nier Automata pour ce soir.

A la fin de The Last Of Us II, j’ai voulu partir sur un autre jeu bien différent, même si certaines thématiques abordées concordent avec ce jeu de transition. J’ai donc jeté mon dévolu sur Nier Automata car c’est un jeu qui trainait depuis bien voire trop longtemps dans la vidéotech. Pensant trouver un RPG ‘pur’, j’ai mis le CD dans la console : grosse surprise !

Avant Nier Automata, je n’avais jamais joué à un Beat them up (oui, oui, je rejoins le langage de JDG) Je pourrais caler dans cette catégorie l’une des phases finales de Ys VIII (Boss de fin), mais je n’ai fait jamais un jeu à un niveau pareil. C’était parfois l’orgie à l’écran !

Dans son intégralité, le jeu m’a complétement désarçonné. En effet, j’avais pris ce jeu parce que les retours étaient très bons, voire excellents. Sur plusieurs points, que nous verrons bien plus bas, ce jeu est un pur bijou. Il vaut vraiment le coup, au moins en therme de découverte pour les gamers les plus curieux. Alors comme tout ne pas être bon et tout ne peut pas être mauvais, il est temps de faire le point sur ce petit jeu venu d’ailleurs.

Une Terre désertée par les Humains mais envahie par les Machines…

PRESENTATION:

Jaquette du jeu PS4

Nier Automata

Editeur : SQUARE ENIX

Développeur : PlatiniumGames

Sortie : Mars 2017 (Europe)

Genre : Action / Beth them up / RPG

LE RESUME POURRI DE PICHU:

L’histoire prend part dans une Terre désolée de toute vie humaine, en l’an 11 945. Au cours d’une des opérations qui lui est affectée, 2B, une Androide de Combat de dernière génération, pose le pied dans une immense usine désaffectée remplie de Machines, ennemies principales du jeu. Ayant reçu l’ordre de nettoyer la zone, elle se lance à l’assaut du site en compagnie de son Pod d’Assistance, un robot aussi marrant que toi et moi lorsque nous sommes arrachés en fin de sa soirée.

Là, sa route croise celle de 9S, un Androide d’Assistance qui doit lui apporter son aide. Hors, 2B n’est pas des plus chaleureuses. Cependant elle accepte cette aide tant bien que mal. Ensemble, ils font équipe pour accomplir leur mission avant qu’une autre, bien plus importante ne leur soit assignée : venir en aider au groupe de la Résistance, exclusivement composée d’Android des générations précédentes, afin d’éradiquer toutes les Machines de la Terre en vu de sauver ce qu’il reste de l’Humanité exilée sur la Lune. En effet, il y a très longtemps en arrière, les Humains ont fui la Terre à cause de l’invasion extraterrestre.

Au détour d’une exploration de ruines perdues au milieu d’une immense forêt, les deux Android croisent le chemin A2, une ancienne Android de Combat recherchée pour désertion au sein des Unité YorHa. Contrairement à eux, elle a perdu foi au retour de l’Humanité et elle est bien décidée à le faire savoir.

Est si le combat était vain depuis le début ?

De gauche à droite: A2 – 9S – 2B

POINTS POSITIFS :

Pour rappel mes petits Pichu, les points sont classés du moins importants au plus importants. De ce fait, le dernier point énoncé est donc le point plus positif du jeu.

5- La diversité des Mobs:

Pour la première fois depuis que je joue aux jeux vidéos de manière récurrente, je n’ai jamais eu la sensation de me sentir aussi petite devant mon écran de télévision. Vous savez, vous avez cette fameuse impression qui vous dit, quand vous voyez un mobs bouffer les trois quarts des pixels de l’écran : « attends, je vais me battre face à ça ?! Nani ! Courage, fuyons ! »

Dès les cinq premières minutes de jeu, le ton est donné : un Goliath, tout est dans le nom, vous affronte. Il est si grand, et vous si petit ! Je me suis vraiment sentie fondre en jouant, c’est comme si l’ennemi était un éléphant et vous une souris. Et le Goliath n’est qu’un aperçu parmi tant d’autres…

Le 1er Goliath que vous croisez dans le jeu
Une Machine pas comme les autres

Les petites Machines que vous trouverez un peu de part vous donnerons du fils à retordre tandis que d’autres, pas aussi grosses que le Goliath, vous enverrons au tapis sans que vous ayez compris ce qu’il vous arriver. L’une des rencontre qui m’aura marqué restera celle avec une impressionnante Machine qui voulait être la plus belle de toutes.

4- La diversité du game-play

Contrairement à ce que j’aurai pu croire, ce jeu est un pur Beat them up. Ce jeu ne s’adresse pas à ceux ou celles qui souhaitent faire un RPG. Cet aspect, certes présent par l’amélioration des Pod et des armes, est vraiment minime contrairement à ce que l’on peut croire. Donc en toute logique, les attaques colorées des mobs fusent dans tous les coins de l’écran et sont parfois inévitables. Cela colle avec la diversité des monstres affrontés tout au long de l’aventure.

Corrélé à cela, notamment par rapport à la taille démesurée de certains Goliath, le combat se veut tant tôt terrestre tant tôt aérien par l’intermédiaire des Modules de Combat. Les affrontements prennent une échelle digne du monstre affronté.

Exemple d’un Module de Combat

Par conséquent, la rotation de la caméra, et c’est assez rare pour le souligner, est irréprochable ou presque. Elle tourne sur les côtés comme sur le dessus du personnage qui évolue dans un environnement 3D spectaculaire. Seul petit bémol, la caméra ne suit plus lorsque que vous jouez avec les puces automatiques (comme moi j’ai pu le faire) L’ennemi est ciblé automatiquement et le combat s’engage d’office.

Enfin, vous alternerez aventure et exploration dans les zones semi-ouvertes d’une Terre postapocalyptique dénuée d’un humain. Certains items doivent être trouvés au prix d’une fouille minutieuse. (Epées comme Pod de combat)

3- Le passage en 16 bits

Dans un point plus spécifique, nous évoquerons le cas de 9S, mais si je dois bien lui reconnaître quelque chose de sympa : le changement de graphismes, passant d’un environnement lisse et 3D, à un autre plus pixelisé et plus pointu, un passage en 16 bits. A l’instar d’un ancien jeu, le changement s’opère également d’un point de vu sonore. La musique que vous écoutez se déforme en devenant synthétique mais toujours dans la même thématique musicale. Certains joueurs ou certaines joueuses n’auront pas aimé cet aspect du jeu. Cependant, j’ai trouvé cela très original voire amusant.

Exemple de rendu 16bits via une partie de la map

9S étant un Android d’assistance, il est moins frontal que 2B, par conséquent sa façon de se battre est bien différente. Sa spécialité est « le piratage de Machine ». 9S s’infiltre donc dans le circuit des Machines pour en détruire les noyaux nécessaires à leur fonctionnement et pour les faire exploser de l’intérieur ou encore pour en prendre le contrôle. Selon les missions, un timer sera donné afin de réussir le piratage. En cas d’échec, c’est 9S qui prendra les dégâts.

2- La Bande Audio

Franchement, avec le point qui va suivre, j’aurai pu les mettre au même niveau les uns les autres. Tout comme Nier Automata a été mon 1er Beat them up, il restera aussi le jeu qui m’aura donné le plus de frissons par la BO qu’il propose. Sincèrement, c’est du travail d’artiste ! Et rien qu’en écrivant ces lignes, je sens encore l’émotion me gagner.

Etant gameuse, je suis équipée correctement et j’ai aussi pour habitude de ne jouer qu’avec le son du casque audio. Je trouve, et d’autres ne seront peut-être pas en accord avec moi, que le casque apporte un aspect bien plus immersif que d’avoir simplement le son de la télé. Pour donner une idée, j’ai un casque Turtel Bicth bleu très performant, que ce soit d’un point de vue sonore comme pour l’enregistrement vocal.

Dès qu’une musique me plaisait, je pense notamment à « A beautifull song » ou à « Darck Colossus », je me devais de pousser le son dans mon casque et de me laisser bercer par chacune des notes que j’écoutais.

Ma musique préférée du jeu!

En plus d’être très belles, elles s’incluent parfaitement dans le jeu. Quand le personnage est pris dans l’action, elles sont dynamiques et violentes tandis que lorsqu’une scène devient plus dramatique et quand le ton est plus sombre, la musique s’apaise. Il n’y a rien à reprocher sur ce point. C’est du caviar ! Une jouissance pure pour les oreilles. Pour ma part, il m’arrive d’écouter la BO en écrivant ou même au boulot.

Par ailleurs, ces musiques sont trouvables sur Youtube et je ne peux que vous conseiller de faire une petite playlist sympa avec les plus belles d’entre elles. En revanche, c’est la raison principale qui m’a empêché de faire une Vidéo Découverte. Attention au bot !

Snif !

Voici l’OST et ses meilleures parties

1-L’humanisation des Android et des Machines (spoiler alerte)

Brave Pascal!

L’un des plus gros points forts restera l’évolution des personnages de ce jeu, qu’il s’agisse des personnages principaux comme des personnages secondaires. Si je caricature un peu, nous sommes donc aux commandes de personnages faits d’acier et de synthèses mais ayant leurs émotions et leur conscience propre, éléments totalement incompatibles ! Et pourtant !

Le personnage qui m’aura vraiment touché restera Pascal, une petite Machine pas comme les autres qui a créée un semblant de société où d’autres Machines ont trouvé leur place et leur rôle. Il veille sur elles et en prend soin comme si elles étaient les membres d’une seule et d’une même famille. A lui seul, ce petit robot sera le 1er élément déclencheur remettant en cause ce pourquoi 2B et 9S se battent.

Bien sûr, comment ne pas évoquer A2, une Android de Combat au passé trouble, que vous incarnerez un peu plus tard dans l’aventure. Bien que son physique rappelle celui de 2B, elle n’en reste pas moins très différente d’elle. Son caractère trempé et son répondant ne manquera pas de vous plaire. A titre de comparaison, elle m’a rappelé Velvet Crown de Tales of Breseria (oui, oui, ce jeu réapparaîtra sur la chaine ainsi que sur le blog)

La sulfureuse A2 ne manquera pas d’attirer la sympathie des joueurs

Et bien entendu, je mettrai en avant la relation entre 2B et 9S. En dehors du fait qu’ils soient partenaires de combat, quelque chose de plus profond les lie et ce n’est que sous-entendu. Et on ne m’enlèvera pas de la tête qu’il y a baleine sous gravillon entre eux. Pour dire sans trop en dire, un évènement se produira au cours de l’aventure. 9S sortira de ses gonds. Sa colère et sa haine sont tellement franches que cela n’est que la preuve de son attachement affectif envers 2B.

Alors que tout les oppose…

Oui, on parle pourtant de robots ! Mais je trouve très sympa que les développeurs aient permis aux personnages de grandir moralement et émotionnellement. Ces « tas de ferraille » sont plus humains que certains humains, faisant des erreurs et ressentant des émotions positives comme négatives.

POINTS NEGATIFS :

Encore une fois, le point abordé à la fin de cette partie est le plus impactant de ce jeu. Il est celui qu’il faut garder en tête pour éventuellement jouer ou acquérir cette œuvre. Attention, certains joueurs ou certaines joueuses ne seront pas en accord avec moi, et c’est bien normal !

5- Les graphismes et les incohérences environnementales

Je me fous royalement de savoir en combien de FPS tourne le jeu, je ne suis pas assez calée pour parler de cela et je n’y comprends que dalle. Je sais juste que cela impacte l’affichage des graphismes à distance et aussi la fluidité du jeu… Donc ce n’est pas cela que je vais mettre en avant ici.

Par contre, je suis assez avisée pour savoir quand je trouve les graphismes dégueu ou non. Comme à chaque chronique, je trouve toujours ignoble de constater que les graphismes de faible échelle soient bien gérés par le moteur graphique. Les perso, les mobs ou même les items, je n’ai rien à leur reprocher. Mais je ne dirai pas cela pour les graphismes de grande échelle formant l’environnement dans lequel vous évoluer.

Pour un jeu sorti en 2017, je trouve sincèrement que cela arrache la rétine par moment. Oui, ce n’est pas beau ! Alors oui, je sais, la lumière est super bien gérée mais cela ne change rien. Cela manque parfois de finesse et de détails. Putain les mecs, faites un effort !

Les wallpapers dispo sur Internet rendent mal la réalité graphique du jeu

Et j’ai ressenti cette même sensation lorsque j’ai joué à Breseria la 1ère fois : les environnements sont démesurés, mais c’est vide ! Vides comme ce n’est pas permis ! Quel est l’intérêt de faire des environnements si grands si c’est pour les remplir de vide ? Aidez-moi à comprendre ! Si c’était pour montrer de superbes structures ou autre, pourquoi pas ! Cependant comme je l’ai dit évoqué plus haut, les graphismes à grande échelle ne sont pas beaux ! Où est la logique, les enfants ?

Ah, et j’oubliais un truc qui a manqué de me sortir de l’univers du jeu : les incohérences environnementales. Pour expliquer un peu, au cours de votre aventure, vous évoluez dans un environnement urbain avec de grands buildings au milieu desquels se trouve des voitures des années 90’, des bus ou même des camions. Pop, pop ! Je sais que les débuts de Nier Automata datent d’un moment, et nous y reviendrons. Cependant, je suis désolée, et c’est peut-être mon œil d’auteure qui parle, mais c’est totalement anachronique de voir cela.

Que vient foutre cette voiture ici?

Pour ceux et celles qui dormaient au fond de la classe en cours de français, « anachronique » désigne une incohérence chronologique dans le temps d’un récit (puisque oui, Nier Automata, comme tous les autres jeux vidéo ou presque, nous raconte une histoire.) On parle donc d’une technologie dans une période où elle n’est pas encore inventée. Par exemple, ceux qui s’imaginent voir des personnes tenant un smartphone sur de vieilles photos en noir et blanc (théorie du complot !!!)

4- Les fins trolls et le découpage narratif:

Je vais être honnête les Pichu, j’ai horreur de la frustration, que cela soit dans la vraie vie comme dans la vie internet. Et si vous ne faites pas attention, Nier Automata aura mille raisons de vous tendre un sublime doigt d’honneur au cours de votre partie. Hormis le fait qu’il existe, encore une fois, plusieurs fins ; les fins trolls sont légions.

Je pose le contexte. 2B et 9S sont accueillis par Pascal quand d’un seul coup, une attaque est déclenchée à l’autre bout de la map. Bête et disciplinée, je me dis que je vais prendre le chemin de gauche et non le chemin de droite puisque je viens de celui de gauche…

Perdu !

Ecran noir et générique de fin.

Pourquoi, le jeu ?

Au moins, c’est dit!

Tout bon joueur qui se respecte tentera à nouveau. Avant de prendre un nouveau taquet dans la trogne. Non, non, le jeu voulait que je prenne le chemin de droite alors qu’il n’a foutrement aucun rapport avec ce qu’il se passe.

Juste, c’est frustrant, les gars.

De plus, le système pour poursuivre l’aventure après chaque « session » est mal fichue et voire pas claire du tout. Vous êtes obligés d’écraser votre sauvegarde en cours ou même choisir un chapitre donné pour espérer finir intégralement le jeu. Dans ce cas de figure, je pense à la fin de l’aventure plus particulièrement où il existe deux manières d’accéder au combat final.

Quitte à s’emmerder, pourquoi ne pas avoir découper le jeu en plusieurs épisodes, un peu comme dans Life is Strange ? (Au passage, faites le n°1, c’est du caviar) Sincèrement, j’ai beau cherché, je ne comprends pas la logique des développeurs sur cet aspect. De ce fait, bon nombres de joueurs et de joueuses sont passés à côté de la vraie fin.

3-La jouabilité

Alors si plutôt je disais que le game-play était varié, il n’en est pas moins complexe à comprendre et à appréhender pour les non-initiés comme moi. C’est pour cette raison, plus particulièrement et après m’être rendue compte que j’avais affaire à un Beat them up, que j’ai joué en mode facile.

ça tire de tous les côtés!
Epée d’2B

Non seulement vous êtes balancés dans le feu de l’action mais en plus, il manque cruellement de tuto expliquant comment faire pour améliorer les armes ou pour prendre en main les différents personnages que vous incarnez. Parce que oui, vous êtes, dans la plupart du temps livrés à vous-même.

Tout bêtement, et pour évoquer l’aspect RPG du jeu, vous devez, au cours de votre aventure améliorer vos puces qui vous permettent de gagner en force ainsi qu’en puissance. Sauf que rien ne vous indique comment faire pour les fusionner ou pour les mettre en place de manière réfléchie. En mode facile, c’est vite vu puisqu’elles sont automatiquement équipées. C’est quoi l’intérêt ? Pour être totalement transparente, je joue toujours en mode normal sauf pour The Last of Us que je trouve terriblement dur en normal.

Pour en revenir à Nier Automata, c’est pareil. Le manque d’explications techniques (pas que techniques d’ailleurs) nous laisse dans le flou. En mode facile, le Pod se gère tout seul mais déclenche le combat dès que vous croisez un mob. Il faut donc jongler entre le mode actif et le mode inactif des puces en fonction de ce qu’il se passe.

Interface de la gestion des puces

2-9S, son histoire et son run

Une longue descente aux enfers attend 9S

Cela ne va servir à rien de s’énerver sur le point abordé mais j’avoue qu’il y a énormément à dire à ce sujet. Qu’on se le dise déjà, 9S n’est pas aimé par la plupart de la communauté de Nier. A plus ou moins juste titre.

D’un point de vue strictement game-play, il est très dur à jouer puisque c’est un Android d’Assistance contrairement à 2B et à A2. Pour avoir demander des précisions à un ami (big up à toi mon Fana) ,et celui-ci n’ayant pas froid aux yeux habituellement, s’est retrouvé contraint de jouer le run (le chapitre dédié à 9S) en mode facile alors qu’il joue facilement (lol) à Uncharted en mode difficile. Il faut jongler entre les attaques au corps à corps qui sont aussi violentes qu’un bisou sur la joue et les attaques à distance par piratage.

Sur le chemin de la folie

Avant d’oublier un détail qui tue, le « Run » de 9S est pratiquement identique au « Run » de 2B, et il en va de même pour les quêtes qui sont également identiques ou presque. Pour être parfaitement claire, vous jouez deux fois le même chapitre mais du point de vue d’un personnage différent. C’est une horreur et c’est super long ! C’est comme si je m’amusais à réécrire une même histoire du point de vue d’un autre personnage. Non, désolée, je n’adhère pas à ce principe. Même si pour avoir quelques détails en plus. Sans compter que c’est une technique de feignasse qui permet de rallonger la durée de vie du jeu. Au moins 2 à 3h, allez, 1h30 si on rush.

Cependant, là où le personnage devient intéressant c’est lorsqu’il vire à la folie. Mais là, c’est une autre histoire puisque c’est presque exagéré. C’est juste trop et très mal dosé. Il est tellement fixe dans ses objectifs qu’il en perd la raison, outrepassant les conseils de son Pod.

1-La complexité scénaristique de la licence et des questions sans réponses:

Ici, on arrive sur du lourd, sur le plus impactant que ce soit pour la licence comme pour le jeu en lui-même. Je ne vais pas pouvoir tout dire non plus car je risquerai d’en perdre certains ou certaines, car même-moi je n’ai pas encore tout compris. Pour faire simple, je vais utiliser une licence connue de tous : il faut imaginer Nier Automata intégrant une timeline avec plusieurs autres jeux, comme pour The Legend of Zelda.

C’est le même principe.

Voici un aperçu de l’articulation de la timeline de la saga Nier et Drakengard (Merci à mon Fana pour cette aide précieuse)
Et si tout partait d’ici?

Alors si j’évoque la série des Drakengard et Nier Replicant (sortie prévue remake en février 2021) et Nier Gestalt, est-ce que cela vous parle ? Non ? Moi non plus ! Et pourtant, ces spin-off appartiennent à la même série que Nier Automata. Et si vous ne le savez pas et si vous ne les avez jamais faits, bah vous êtes comme moi : PAUM-MEE !

En effet, si vous n’avez pas fait ces jeux, il y a de grande chance pour que nous ne compreniez pas tout et vous n’aurez pas tous les éléments de réponses puisque Automata n’en donnera pas ou très peu. Vous ne comprendrez pas tout, même en refaisant le jeu plusieurs fois. Comment la Terre s’est-elle retrouvée dévastée ? Pourquoi les Humains sont-ils partis de la Terre ? Que s’est-il réellement passé ? Pour la plupart des questions, vous aurez les réponses dans les autres opus et non dans Automata.

Zéro et son Dragon Ange

Et encore, Drakengard se trouve dans un monde parallèle où les évènements qui s’y déroulent influent, non sans contradiction, sur ce qu’il se passe dans le monde de la licence Nier. Sauf qu’à la différence de Zelda, c’est tellement le bordel que cela manque presque de crédibilité. Oui, on est sur un scénar à la japonaise donc à rallonge ! J’allume un peu mais c’est autant le bordel dans les évènements de Nier que dans l’univers de Naruto.

Gestlat et Replicant – Autres opus de la saga Nier

Alors déjà je ne suis pas fan du monde parallèle en mode « bull shit » mais j’avoue que sur ce coup-là cela m’a achevé. Je n’irai pas à dire que c’est un raccourci d’écriture mais ce n’est pas mal en son genre. (Oui, fistez-moi publiquement !)

Replicant et Gestalt sont simplement évoqués. Et vous pourrez passer à côté si vous n’êtes pas assez attentifs. C’est vraiment dommage d’avoir univers aussi riche mais aussi mal exploité. Les développeurs auraient dû amener les choses autrement pour donner l’envie au joueur de s’intéresser un peu plus à la licence.

Que l’on soit bien clair, ce que je pointe du doigt, ce n’est pas un scénario catastrophique. Puisque, pris à part, Automata est très intéressant et bien écrit. C’est plus que correct pour un jeu comme lui. Ce que je démontre c’est que, pour un joueur peu familier à cette licence, il ne se dira pas forcément que le jeu s’inclut dans une timeline plus profonde. Il le verra peut-être comme un jeu indépendant des autres jeux.

CONCLUSION :

Contrairement à d’autres chroniques, il est vrai que j’ai plutôt allumé le jeu sur certains points et je m’en excuse. Pour temporiser ce qui était dit dernièrement, je maintiens que ce jeu est une véritable petite perle de bonheur. Je le redis mais avant Automata, je n’avais jamais joué à un Beat them up. Et j’avoue que c’est une superbe découverte. Pour son OST et les relations entre Android, je le recommande chaudement. Il n’y a qu’à voir les retours que j’ai pu avoir sur les RS quand j’ai partagé des screens de mon jeu : c’est un jeu très populaire auprès des gamers et je ne peux que comprendre cet engouement.

Une bande d’Android pas comme les autres

En revanche, mes Pichu, si vous veniez à découvrir ce jeu par le biais de cette chronique, attention. Il faut accepter le fait de ne pas tout comprendre et de savoir que le jeu s’inclut dans une timeline bien plus profonde et bien plus travaillée (ou pas) qu’il n’y parait. Toutes les questions posées ne trouveront pas forcément de réponses dans Nier Automata. Sauf si vous possèdez les anciennes consoles pour découvrir les autres opus et donc mieux comprendre ce qu’il se passe.

Dans tous les cas, je vous souhaite, à vous mes petits Pichu, un bon amusement sur ce jeu qui mérite d’être découvert.

Un grand merci à LegendOfFana qui m’a permis de comprendre un peu mieux les tenants et les aboutissants de cette licence ainsi que pour son avis constructif sur cette licence. Je me permets de faire un peu de pub en postant un lien pour sa chaine Twitch.

https://www.twitch.tv/thelegendoffana

THE LAST OF US PART II

En 2013, l’un des plus gros cartons de l’histoire du jeux vidéo sortait sur la PS3, lui offrant une fin de vie digne de ce nom : THE LAST OF US. Même des années plus tard, ce jeu est resté dans la mémoire de tous ou presque. Pour certains, il restera le meilleur jeu de cette génération, pour d’autres, une pépite intemporelle.

Personnellement, THE LAST OF US, restera LE DERNIER jeu que j’ai regardé intégralement en Let’s Play par le biais de la Chaîne Youtube de Frigiel. Comme je n’avais pas de console, c’était le seul moyen pour moi de rester à la page en terme d’expérience vidéoludique. J’étais comme une dingue à l’idée de savoir qu’un nouvel épisode allait sortir.

A l’acquisition de ma propre PS4, j’ai pu avoir ce bijou entre les mains. Il m’aura fallu trois tentatives pour pouvoir le finir. Donc forcément, lorsque Naugthy Dog a annoncé la sortie de The Last Of US II, j’étais comme tout le monde, comme une folle.

Donc tant qu’à faire, je vais partager avec vous mon ressenti sur ce jeu qui était très attendu par la communauté des joueurs. Et j’avoue que j’ai beaucoup de choses à dire qui ont été à peine survolées pendant ma Vidéo Découverte, dans le positif comme dans le négatif !

Une pépite ? Ce sera à vous de juger !

Allez, cinq points positifs et cinq points négatifs, classés par ordre d’importance, pour vous faire une idée de ce que vous réserve ce jeu.

!ATTENTION – SPOILER!

Avant de commencer à dire quoique ce soit, je me dois de vous prévenir qu’il est très difficile de parler de certains points du jeu sans spoiler. Donc si vous souhaitez continuer la lecture, libre à vous ! Mais ne venez pas pleurer que certaines surprises soient gâchées…

Infos utiles:

Editeur : Sony Interactive Entertainment

Développeur : Naughty Dog

Date de sortie : 19 Juin 2020

Genre : Action-Aventure / Survival horror

Plateforme : PS4

Une jaquette qui met déjà dans l’ambiance

LE RESUME POURRI DE PICHU

Quatre ans après les évènements de Salt Lake City, Elli a appris à vivre à Jackson dans une petite communauté s’apparentant à ce qu’il reste d’une civilisation datant d’avant l’épidémie de septembre 2013. Avec Joël, son mentor de toujours, elle effectue des rondes pour sécuriser la zone et éliminer les infectés, toujours plus nombreux.

Au cours de l’une d’elle, effectuée avec Dina, la jeune femme est contrainte de trouver refuge pour s’abriter de la tempête de neige grondant dans les montagnes alentour. Cependant, au cœur du blizzard, un évènement plus inquiétant encore se produit. Une femme blonde court dans la forêt gelée, des infectés aux fesses.

Et si tout basculait à ce moment précis ?

Joël est l’élément déclencheur

LES POINTS POSITIFS:

Le point n°1 sera le point le plus important, celui qui met le jeu en avant!

5 – Les graphismes :

Sur ce point, je ne vais pas cracher dans la soupe et dire le contraire serait mentir. Ce jeu est beau, très beau même ! Je sais bien que c’est la moindre des choses pour un jeu sortant en 2020. Mais même si TLOUSII avait un patch de correction à sa sortie, il est un des rares où les textures s’affichent correctement, sans planter ni même beuguer. Non, ce jeu est très beau ! Les graphismes à grande et à petites échelles sont justes sublimes.

Ce qui m’a complétement conquise, ça reste quand même le jeu d’ombre et de lumière qui est toujours d’une justesse remarquable : qu’il pleuve, qu’il fasse soleil… Ce point est si bien travaillé qu’il souligne avec superbe l’ambiance d’une scène ou d’une action. Un véritable régale pour les yeux !

Certains paysages sont à couper le souffle!

4- Les mobs et le game-play

Bon, certain(e)s ne seront peut-être pas du même avis que moi. Mais honnêtement, j’ai trouvé que l’ajout de mobs, ne figurant pas dans le 1er opus, était un véritable plus. Cela permet de travailler l’évolution des infectés que vous croisez tout au long de l’aventure.

Le colosse sera encore là pour vous donner des sueurs froides

Le plus terrifiant, selon moi, reste ‘les rodeurs’. En effet, ceux-ci sont impossible à détecter avec le rayon d’écoute. Rapides et agiles, ils vous sautent littéralement à la gorge à la dernière seconde. Lorsque vous le voyez, c’est trop tard ! Vous vous faites croquer copieusement le cul !

Par contre, je vais quand même glisser un gros big up aux joueurs qui seront descendus dans le sous-sol de l’hopital de Seatel… Je n’en dirai pas plus ! Mais un petit indice, ce n’est pas de l’amour qui vous y attend !

Par conséquence, je suis obligée de rebondir sur le game-play qui va avec. Il est varié, tout en restant très proche de celui qui nous avons tous connu sur TLOUS I. L’ajout des flèches incendiaires, explosives, combiné aux cocktails Molotov, c’est juste jouissif !

Oui, oui, je suis sadique et je l’assume !

3 – Les personnages:

Même si cela a été compliqué au début du jeu, j’ai vraiment réussi à m’attacher à chacun des personnages, que ce soit principaux et secondaires. Et pourtant, au vu de l’aventure qui vous attend, cela ne sera pas simple. L’empathie, ça vous parle ? Gardez cela à l’esprit.

Les personnages secondaires, sans trop les nommés, ont chacun une histoire qui lui est propre, plus ou moins approfondies. Je ne dis pas que vous aurez la large à l’œil à chacun d’eux, mais cela ne vous laissera pas de marbre. Je vous le garantis !

Forcément, je suis obligée de parler d’Elli. Ce petit bout de femme a tant changé ! Son caractère est toujours aussi prononcé, tout comme sa franchise et sa détermination à atteindre le but qu’elle s’est fixée. En plus, elle n’a toujours pas sa langue dans sa poche, tout comme moi ! Par contre, je mets un bémol sur ce qui la motive tout au long de l’aventure : le fait-elle pour de bonnes raisons ?

Et puis, on sent vraiment que le traumatisme qui va la suivre tout au long de l’aventure est profondément encré en elle. Elli est humaine avant tout. La relation qu’elle a avec Joël, ne peut que vous pousser à l’aimer. On sent que les épreuves qu’ils ont traversées tous les deux les ont profondément soudés.

Difficile de rester de marbre devant n’importe lequel des personnages

2 – La double narration

Je suis très fan de ce concept puisque c’est ce que je fais dans la plupart de mes écrits. Le but : vous avez deux personnages principaux (Elli et Abby) qui racontent l’aventure de leur point de vue dont les éléments se recoupent entre eux pour pouvoir monter la totalité de l’intrigue. J’ai trouvé cette approche scénaristique sympa. La narration se croise et se décroise à volonté, toute en restant cohérente. Cela nous fait comprendre que nos deux personnages principaux ont les mêmes raisons d’agir ainsi. L’accent est mis sur le ressenti de chacun d’eux. Donc, à tour de rôle, et surtout de manière équilibrée, vous allez prendre le contrôle d’Elli ou d’Abby. C’est un peu comme s’il y avait deux jeux en un.

1 – La prise de risque de Naugthy Dog

Le studio a eu une paire de couilles monumentales pour aborder tous les thèmes qui apparaissent et remodeler la licence jusque dans ses tréfonds. Les réalisateurs ont été clairs dès le début avec les joueurs : THE LAST OF US II ne plaira pas à tous. Et c’est tellement vrai !

Ce jeu est mâture au possible. Même si l’atmosphère l’y aide, il est d’une noirceur déroutante. Je pense qu’il faut vraiment prendre ce jeu avec sérieux et application pour le savourer comme il se doit. C’est un bonbon !

Certaines scènes, bien que suggérées, sont d’une violence poignante. Il n’a pas du être facile pour le studio de s’engager sur un tel axe. Depuis toujours, nous voyons des culs, des boobs à la télé si bien que cela devient presque banal. Tout comme les films, le jeu vidéo a le droit d’être osé sans forcément passer sous la barre de la censure !

Alors, oui, je suis ouverte d’esprit mais la relation Elli et Dina est tellement mignonne. Je trouve cela tellement normal que je suis prête à l’accepter sans broncher. Elle est peut-être un peu vite amenée mais j’aime quand un jeu aborde des sujets toujours trop chauds pour certain(e)s comme l’homosexualité. Mettre des sujets qui dérangent sur la table est une prise de risque énorme !

L’homosexualité ne devrait pas être un tabou et les gens devraient aimer la personne qu’ils souhaitent sans à avoir à se soucier du regard des autres

LES POINTS NEGATIFS :

Le point n°1 sera le point le plus important, celui qui impacte plus grandement le jeu

5 – Abby, le second personnage principal

Je n’en reviens toujours pas… Je sais qu’il faut de tout pour faire un monde mais bon, là, j’ai plus d’excuse à donner : comment est-ce possible d’avoir un look de bonhomme tout en étant taillée comme une armoire à glace ? Ah oui, les premières minutes avec elle vont être compliquées à vivre ! C’est quoi ce bonhomme ?

Bon, hormis cet aspect de camionneur, j’avoue que le personnage a été difficile à décrypter tout en ayant une image positive d’elle. Il vous faudra attendre de passer certaines scènes pour éventuellement lui enlever cette épouvantable étiquette de crevure qu’elle porte sur le front. Même si elle a toutes les raisons du monde d’agir de telle ou telle manière, son aspect physique devrait en rebuter certains.

Il vaut mieux l’avoir dans sa poche que contre soi

4 – Un trop-plein de violence ?

Je ne veux pas faire ma vierge effarouchée mais j’avoue sans mal que ce jeu, est le jeu le plus violent auquel je n’ai jamais joué jusque-là. Je ne vais pas faire comme si nous ne vivions pas dans une société où la violence est mise sur le pied d’estale de la normalité. Meurtre, viol, violence conjugale… ça fait la une des journaux, ça choque… Comme si la violence envers autrui était glorifiée.

Dans TLOUS II, je ne dis pas que la violence est banalisée, ce n’est pas vraie ! De plus, même si le contexte dans lequel évolue les différents personnages est dur et oppressant, cette impression de trop-plein de violence vous titillera un peu. Certaines choses m’ont choqué, me faisant détourner les yeux de l’écran.

3 – La cruauté animale

Je n’aurai jamais cru reprocher un tel point à un jeu… Oui, oui, certains doivent rouler des yeux en lisant ces lignes. Mais étant une amie des animaux, je ne peux pas cautionner une telle chose. Attention, je sais bien que ce n’est que du virtuel et que je sais parfaitement prendre du recul entre la fiction et la réalité. Je ne suis pas végane ni même végétarienne, j’ai juste des animaux à la maison, dont mon gros Pongo.

Tuez le chien avant que lui ne s’en charge!

Si je parle de lui, c’est pour parler plus précisément de ce point négatif. En effet, au court de votre aventure, une phase de game-play (très intéressante, c’est vrai) se déclenche. Tapis dans les herbes hautes, vous attendez le bon moment de pouvoir meuler la tête de votre adversaire mais il y a un hic : une truffe humide qui vous renifle tellement fort que votre odeur corporelle empeste dans l’air ambiant. Et si ce chien vous repère, vous êtes foutus !

Donc pas le choix, vous allez devoir tuer le meilleur ami de l’homme. Non, j’ai eu beau faire des efforts, ça ne passe pas pour moi. J’avais toujours cette arrière-pensée un peu relou mais criante de vérité que j’ai envers mon propre chien.

2 – La moralité

Je ne vais pas revenir sur ce que j’ai dit plus haut, ce serait moche. Mais dans la prise de risque voulue par le studio de développement, certains aspects passent mieux que d’autres… Et là, j’ai eu un souci avec ma conscience qui me retoquait sans arrêt. Donc pour relativiser, je me disais : c’est un monde post-apocalypse, il faut se battre pour survivre.

Avec les scènes d’une violence inouïe, j’ai encore du mal à croire que ce jeu n’ait pas eu affaire à la censure. Est-ce que cela était-il vraiment nécessaire de tuer tel ou tel personnage ? Ce qui m’a le plus frappé (sans mauvais jeu de mot) c’est lorsque l’une des nanas se fait tuée alors qu’elle est enceinte. Qui ? Quoi ? Comment ?

J’en dirai pas plus.

1 – Une fin en demi-teinte

En vrai, ça m’emmerde d’avoir à l’aborder mais je n’ai pas le choix. La fin du jeu va vous laisser un goût amer. Pas le même goût que lorsque j’ai fait Tales of Zestiria, qui restera pour moi le summum de la frustration, mais un goût de raté. Comme si le scénario s’était piégé lui-même, prenant une direction dont il ne pourrait plus dévier.

Tout au long du jeu, l’excitation va vous parcourir les veines, avec l’envie de savoir ce qu’il va se passer dans les secondes à venir. Sauf que ce beau soufflé au fromage va redescendre d’un seul coup une fois sorti du four. Peu à peu, alors que vous progresser, vous allez sentir que le nœud scénaristique va vous étouffer.

Merde !

La fin ne vaudra jamais celle du 1er opus, ça, c’est moi qui vous le dit.

La fin a de quoi à laisser un goût amer…

CONCLUSION :

Ce jeu, même s’il m’a plu, reste une énigme à mes yeux, un OVNI dans le monde vidéoludique. Il a toutes les qualités que l’on est en droit d’attendre pour un jeu sorti en 2020 : beauté graphique, une jouabilité aux petits oignons ainsi qu’un univers très riche et incroyablement cohérent du début à la fin. On y croit, à ce que vivent les personnages et on essaie même de se mettre à leur place. Et honnêtement, je n’ai pas envie d’être dans le monde post-apo de TLOUS. Quoi que, avec le Covid, c’est presque pareil !

Même si ce jeu n’est pas une déception pour moi, je ne le referai pas avec autant de plaisir que le 1er opus. Cette fin en demi-teinte vient totalement contrebalancer le fragile équilibre du jeu presque parfait. Finalement, le physique d’Abby, la moralité abordée, ce n’est pas si important à mes yeux car cela reste du domaine du virtuel. Rien n’est vrai. Cependant, cette fin, sans lettre d’or me désarçonne tellement que j’en oublie presque tout ce qui fait la beauté de The Last Of US II.

Pour aller plus loin, je vous propose la Vidéo Découverte réalisée sur ma chaine!

Voici la dernière vidéo réalisée pour faire découvrir ce petit bijou!
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